Test DVD : The duel
Depuis un peu plus de vingt ans et la révélation de son charisme animal dans Tueurs nés (Oliver Stone, 1994), Woody Harrelson s’est spécialisé dans les rôles troubles, propres à mettre en avant ses allures de fauve imprévisible et dangereux. De Bienvenue à Zombieland (Ruben Fleischer, 2009) à Rampart (Oren Moverman, 2011) en passant par sa prestation très remarquée dans la série True detective (2014), on ne compte en effet plus ses compositions de psychopathes et autres inadaptés sociaux, ne parvenant à s’exprimer que dans la violence. Souvent à la limite du cabotinage, mais toujours réellement impressionnant et charismatique, l’acteur porte parfois littéralement les films dans lesquels il joue sur ses épaules, la fièvre de son interprétation emportant tout sur son passage.
Test DVD : Buck Rogers au 25ème siècle – L’intégrale
Née en 1979 sous l’impulsion du succès cinématographique de Star wars – La guerre des étoiles, Buck Rogers au 25ème siècle est un « space opera » télévisuel cheap, très daté, dont le charme suranné va d’avantage chercher du côté de Starcrash, le choc des étoiles ou de Flash Gordon que du film fondateur de George Lucas.
Test Blu-ray : 3 films de Jess Franco chez Artus Films
Avec 60 ans de carrière et plus de 200 films répertoriés sur le site de référence IMDb, Jess Franco est un des artisans du « bis » les plus prolifiques des années 60/70. Régulièrement traitée avec la condescendance traditionnellement réservée au cinéma d’exploitation de l’époque, la filmographie de Jess Franco contient pourtant une véritable série de petits chefs d’œuvres, qui transcendent littéralement la notion de cinéma « bis ». Les éditeurs vidéo semblent d’ailleurs en être parfaitement conscients : comme pour fêter les cinq ans de la disparition du cinéaste, 2018 sera l’année Franco ! Après la sortie au mois d’avril chez Gaumont des Blu-ray de Cartes sur tables et du Diabolique docteur Z et Cartes sur table, le cinéaste est désormais à l’honneur chez Artus Films, avec la sortie début juin de La fille de Dracula (1972), Les démons (1973) et Les expériences érotiques de Frankenstein (1973), également en Haute Définition. Et en juillet, ce sera au tour du Journal intime d'une nymphomane (1973) et des Possédées du diable (1974) de débarquer dans de superbes éditions Blu-ray sous les couleurs du Chat qui fume…
Test Blu-ray : San Babila, un crime inutile
Sorti en 1976 en Italie (et possiblement distribué sur une partie du territoire français dans la première moitié des années 80 sous le titre Tuer pour tuer), San Babila : Un crime inutile est un film pour le moins singulier, qui dut poser quelques problèmes de conscience à ses producteurs lors de sa sortie dans les salles de cinéma. Ne sachant probablement pas trop comment « vendre » le film de Carlo Lizzani, les producteurs ou les distributeurs ont choisi d’opter pour une affiche bien agressive. Etant donné que le casting du film était quasi-uniquement composé d’inconnus du grand public, cette dernière nous montrait deux pognes serrées sur des flingues (à priori des Walther P38), ceux-ci étant pointés en direction de silhouettes aux formes suggestivement féminines, présentant la particularité de proposer des cibles placées sur les zones les plus sensibles de leur anatomie (poitrine, région pelvienne). Cette affiche, subtil mélange de violence et de provocation, nous ramène directement aux grandes heures du « poliziottesco » ou néo-polar italien, genre très populaire durant la décennie 70. Ce grandiose sous-genre du bis mettait le plus souvent en scène des faits divers sordides dans l’Italie des « années de plomb », et était peuplé de personnages borderline, anti-héros anarchistes et/ou inadaptés.
Test Blu-ray : Evil Dead Rise
Quel film ! Quel gros kif ! Encore sous le coup de l’émotion extatique qu’a fait naître en nous le film de Lee Cronin, on ne saurait déterminer si Evil Dead Rise peut être considéré comme le meilleur film de la franchise Evil Dead.
Test Blu-ray : Les 8 salopards
Les films de Tarantino se suivent et nous proposent toujours de sacrés beaux morceaux de péloche. Combien de cinéastes seraient en effet capables de signer des films de trois heures ne distillant pas le moindre sentiment d’ennui pour le spectateur ?
Test Blu-ray : Sanctuaire
En France, la carrière de Michele Soavi a véritablement explosé en 1995 avec la découverte de Dellamorte Dellamore, que de nombreux cinéphiles considèrent comme un véritable chef d’œuvre.
Test Blu-ray : Police connection
Comme son titre français l’indique, Police Connection s’inscrit dans la veine du French Connection de William Friedkin, et pour cause : les deux films sont inspirés des « exploits » policiers du même flic New Yorkais, Eddie Egan.
Test Blu-ray : Les Deux cavaliers
Au tournant des années 60, même les plus solides artisans du western « classique » se sont laissés aller à signer des films d’avantage dans l’air du temps, plus modernes - Les deux cavaliers est de ceux-là.
Test Blu-ray : Seven sisters
Si l’on considère volontiers que la présence de Noomi Rapace au générique d’un film est une raison suffisante pour se plonger dans n’importe quel long-métrage, on peut déjà d’entrée de jeu aligner sept bonnes raisons de voir Seven sisters.
Test Blu-ray : Hana-bi – Feux d’artifice
La carrière de Takeshi Kitano est jalonnée d'excellents films, mais aucun d'entre eux n'arrive réellement à l'état de grâce que constitue Hana-bi – Feux d'artifices. Chef d’œuvre absolu d'une carrière déjà extrêmement riche, ce véritable poème cinématographique représente sans le moindre doute possible l'aboutissement de plusieurs années d'expérimentations formelles et thématiques pour le cinéaste japonais – un film immense et littéralement imparable, au-dessus duquel flotte l'ombre de la mort et de la violence, et s'imposant pour le spectateur comme un véritable tourbillon mélancolique de sentiments tourmentés et morbide, mais parvenant paradoxalement à faire luire une lueur d'espoir au fond du gouffre, par son attachement à l'Art et à l'amour.
Test Blu-ray : Miss
Miss n’est pas réellement une comédie au sens propre du terme. Ou du moins pas seulement. A l’image de son personnage principal, brillamment interprété par Alexandre Wetter, le film de Ruben Alves refuse tout étiquette, et évite d’évoluer dans une « case » précise et définie…



















