Test Blu-ray : Thelma
Carrie, Créatures célestes, Ginger snaps, Mysterious skin, Mean creek, Donnie Darko... C’est un fait : le cinéma fantastique et les récits de « coming of age » font souvent bon ménage. Le fameux passage à l’âge adulte, la découverte de la sexualité et la notion d’acceptation de soi demeurent, pour tout un chacun, forcément toujours un peu nimbés de mystères en tous genres, et le fait de les illustrer au cinéma en ayant recours à des symboles allant chercher du côté du surnaturel est une idée non seulement habile, mais également pleine de poésie.
Test Blu-ray : Braven
La carrière de Jason Momoa (à ne pas confondre avec Jason Maoam, qui est juste un mec marrant parce qu’il a un nom de paquet de bonbons) se divise en plusieurs parties, que l’on distinguera aisément les unes des autres. De ses débuts 1999 et jusqu’en 2009, il se démarque par une image de pur beau gosse un peu bad boy et bodybuildé à l’aide de rôles récurrents dans des séries très populaires, faisant partie de celles que nul n’assume réellement d’avoir pu regarder / aimer un jour : Alerte à Malibu, North Shore : Hôtel du Pacifique, Stargate Atlantis…
Test DVD : La villa
En plantant sa caméra dans la calanque de Méjean, Robert Guédiguian réunit sa troupe fidèle pour un très beau film sur le passage du temps et les regrets, avec heureusement une bonne dose d’espoir…
Test Blu-ray : La montagne entre nous
Avec son intrigue construite sur l’opposition entre une nature aussi flamboyante que cruelle et les grands sentiments humains (courage, détermination, amour), La montagne entre nous avait à priori tout du parfait candidat pour remporter une large série de récompenses à travers le monde. Pourtant, la sauce n’a pas pris auprès de la critique et du public américain : le film n’atteindra en effet que la note de 5,2/10 sur un panel de 151 critiques réunies par le site Rotten Tomatoes, et ne récoltera que 30 millions de dollars au box-office US… pour un budget de 35.
Test Blu-ray : Battle of the sexes
S’ils n’ont jamais su, au fil des films et des années, retrouver pleinement la magie qui animait leur coup d’essai Little Miss Sunshine en 2006, les duettistes Jonathan Dayton et Valerie Faris sont néanmoins parvenus à se dessiner, petit à petit (seulement trois films en douze ans), une filmographie rayonnante, humaine et sincère, composée de films que le public pourra sans aucun doute voir et revoir avec plaisir, de la même façon que les clips qu’ils signent depuis quelques années maintenant pour des groupes tels que, par exemple, Red hot chili peppers.
Test Blu-ray : La passion Van Gogh
Présenté avant tout comme un pari esthétique très fort, ce qui était déjà un important motif d’attente, La passion Van Gogh serait peut-être bien finalement un des meilleurs représentants du biopic ultime. C’est-à-dire le biopic qui allie amoureusement forme et fond, qui use de tous les artifices cinématographiques pour parler le mieux possible de son sujet. Et ici, quelle meilleure manière de parler de l’oeuvre de Van Gogh que d’adopter sa forme de peinture dans l’esthétique du film ? Encore mieux, les scènes et les personnages prennent vie à l’intérieur même de ses tableaux, animés pour l’occasion.
Test Blu-ray : Le portrait de Jennie
Ce mois-ci, Carlotta Films semble bien décidé à explorer tous les aspects de la filmographie du producteur David O. Selznick : ainsi, parallèlement au « gigantisme » épico-lyrique représenté par Duel au soleil (1946), l’éditeur nous propose également de découvrir une autre facette de ce producteur mythique avec Le portrait de Jennie de William Dieterle (1948), œuvre délicate, romantique et toute en nuances évoquant une étrange obsession amoureuse et esquissant les contours d’un personnage féminin aussi fascinant qu’irréel.
Test DVD : Téhéran Tabou
Téhéran Tabou est un film d'animation utilisant le principe de la rotoscopie, un procédé technique consistant à relever les contours d'une figure filmée en prise de vue réelle pour en transcrire la forme et les actions dans un dessin animé.
Test Blu-ray : Le musée des merveilles
Le musée des merveilles est adapté d’un livre de Brian Selznick, qui signe d’ailleurs le scénario pour la mise à l’écran. Auteur de Hugo Cabret, adapté il y a quelques années par Martin Scorsese, l’auteur se met encore à hauteur d’enfants. Todd Haynes, dont le Carol était en compétition il y a deux ans, se charge de transposer en images un récit qui avait la particularité d’être en écrit en prose pour une certaine époque (la fin des années 1970) et d’être dessiné pour une autre (la fin des années 1920).
Test DVD : La jeune fille et la brume
Tendu, intense et volontiers glauque, La jeune fille et la brume fait partie de ces polars dont l'influence majeure est ouvertement « littéraire » : le film d'Andrés M. Koppel prend en effet le temps d'installer une série de personnages à la psychologie fouillée se débattant autant -si ce n'est plus- avec leurs propres démons qu'avec les arcanes d'un crime sordide resté impuni depuis de nombreuses années, et dont les tenants et les aboutissants impliquent des protagonistes affichant des personnalités aux multiples (et sombres) facettes.
Test Blu-ray : Les ruelles du malheur
Sur le papier, et avec soixante-dix ans de recul temporel, on ne pouvait que s’enthousiasmer devant le générique artistique des Ruelles du malheur, qui marquait, en 1949, la rencontre entre deux « monstres sacrés » du Cinéma Hollywoodien : Nicholas Ray et Humphrey Bogart. Le réalisateur de Johnny Guitar et de La fureur de vivre rencontrait donc l’interprète mythique du Faucon maltais et de Casablanca : de quoi enflammer l’imagination de tous les cinéphiles ! A la découverte du fruit de leur collaboration cependant, on ne pourra que se rendre à l’évidence : l’attente générée par le film, se créant presque « malgré lui » dans l’esprit du cinéphile, se place automatiquement à un niveau irrémédiablement trop élevé, au point que l’on en finisse par se remémorer cette fameuse expression mettant en scène de façon imagée, une montagne et une souris.
Test Blu-ray : Guilt – Saison 1
Si le cinéma est un Art « sexué » dans le sens où certains films s’adressent, depuis toujours, à un public « cible » plutôt masculin ou féminin, cette division se retrouve de façon encore un peu plus spectaculaire dans le petit monde de la série TV, certains shows s’adressant à une cible représentée par la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » (rebaptisée en « responsable des achats » pour être un peu plus politiquement correct), voire à un public de jeunes filles –ados, pré-ados– et excluant clairement le public masculin par leurs thématiques et le traitement général de leurs intrigues. Les exemples sont très nombreux : on pense forcément à des séries telles que Grey’s anatomy, Revenge, Vampire diaries, Pretty little liars…



















