Test Blu-ray : Les Intrus – Chapitre 1
Les Intrus est un remake de The Strangers (2008), et en toute objectivité, le film de Renny Harlin surpasse EN TOUS POINTS son modèle. Disponible en DVD et Blu-ray chez Metropolitan Vidéo.
Test Blu-ray : Bertha Boxcar
Produit par Roger Corman qui voulait proposer au public une suite spirituelle à son Bloody Mama sorti en 1970, Bertha Boxcar replongera le spectateur dans l'Amérique de la Grande Dépression.
Deux films de cape et d’épée en Blu-ray chez Pathé
Dans les années 50/60, à la faveur de quelques productions internationales (franco-italiennes surtout) made in Cinecittà, le cinéma français s’est laissé aller à quelques titres flirtant volontiers avec le cinéma de genre tendance populaire...
Test Blu-ray : Et Dieu… créa la femme
Si tout le monde connaît la fameuse scène du « mambo » endiablé dansé par une Brigitte Bardot provocatrice en diable, il y a fort à parier que de nombreux cinéphiles n'aient en fait jamais vu Et Dieu... créa la femme dans son intégralité.
Test Blu-ray : Grave
Grave est une métaphore de l’adolescence qui joue avec nos sens pour créer un paradoxe dans notre façon de voir les choses, dans notre appréhension des actes de la protagoniste. Chaque plan est millimétré jusqu’à ce final cynique de haute volée.
Test Blu-ray : Light of my life
Light of my life est un film vraiment dans l’air du temps, touchant du doigt les craintes – voire même les angoisses – d’une bonne partie de la population depuis un an.
Test Blu-ray : Bravados
Bien (trop) souvent considéré comme une œuvre mineure au sein de la carrière d'Henry King, Bravados est pourtant un excellent western. Plus de soixante ans après sa sortie dans les salles, il mériterait franchement de se voir réhabilité et considéré à sa juste valeur. Film de vengeance implacable, le film – qui marquait la cinquième collaboration entre Henry King et Gregory Peck
Test Blu-ray : Retour à Zombieland
C’est suffisamment rare pour être souligné : la carrière de Retour à Zombieland au cinéma s’est montrée plus convaincante que celle du film original il y a dix ans. Bienvenue à Zombieland avait en effet généré 102 millions de dollars de recettes et attiré seulement 271.000 français dans les salles, sa suite en revanche a cumulé 113 millions au box-office international, et convaincu 582.000 français de faire le déplacement. Ce joli succès pourra être attribué à un timing parfait entre les deux films, mêlé à un sentiment d’attente indéniable de la part du public. Et ce public, Ruben Fleischer et ses scénaristes Matt Rheese et Paul Wernick le chouchoutent, le caressent dans le sens du poil en lui offrant pile ce qu’il est venu voir, quitte à donner par moments l’impression de manquer d’audace et de surprises.
Test Blu-ray : Jack Arnold, géant de la peur
S’il est sans conteste un des noms les plus (re)connus en ce qui concerne le cinéma de science-fiction américain des années 50, Jack Arnold n’a finalement que très peu versé dans le genre. En effet, sur les 85 réalisations que rapporte le site de référence IMDb, étalées sur plus de trente ans, on ne compte que six contributions au genre : Le météore de la nuit (1953), L’étrange créature du lac noir (1954), La revanche de la créature (1955), Tarantula (1955), L'homme qui rétrécit (1957) et Le monstre des abîmes (1958). Passé cet âge d’or, ce solide technicien touche à tout s’est par la suite essentiellement consacré à la réalisation de téléfilms et séries TV.
Test Blu-ray : Chasse à l’homme
Chasse à l’homme est également un film de « transition » : John Woo n’y a pas encore réellement les coudées franches afin de laisser libre cours à sa sensibilité comme il le ferait par la suite sur un film tel que Volte-face.
Test Blu-ray : L’Ambulance
Sorti sur les écrans français en 1991, L’Ambulance fait partie de ces quelques rares bandes de série B des années 90 sur lesquelles le temps ne semble avoir aucune emprise. D’une générosité sans bornes, le film est un thriller en mode « comic book ».
Test Blu-ray : Inséparables
La comédie populaire française a souvent eu recours à la thématique des personnalités antagonistes obligées de coopérer. Malgré quelques tentatives ratées, les années 2010 n’étaient en revanche pas encore parvenues à recréer à l’écran la magie du duo mal assorti qui fonctionne, le dernier exemple nous passant en tête étant celui composé par Gérard Lanvin et Benoît Poelvoorde dans Le boulet (2002).




















