Test Blu-ray : Mad Dog and Glory

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Si Bill Murray est aujourd'hui surtout connu pour son air de chien battu et son humour à froid qui ont fait les beaux jours du cinéma de Jim Jarmusch et de Wes Anderson depuis le bug de l'An 2000, il n'était pas vraiment en odeur de sainteté auprès des cinéphiles au début des années 90.

Test Blu-ray : Roma

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Émouvant, intimiste, Roma aura permis à Alfonso Cuarón de livrer au public une évocation sincère et fortement autobiographique de son enfance mexicaine, qu'il se remémore et reconstitue à l'écran avec un soin maniaque par le biais de l'histoire de Cleo, domestique et femme à tout faire au cœur d'une famille aisée. Bien sûr, autour du récit principal graviteront de petits instantanés de vie dans le Mexique des années 70, qui contribueront au final à dessiner un état des lieux très fidèle de la société de l'époque. Habile, Cuarón choisit, même si cela est tout à fait impossible en vérité, de tabler sur une certaine « objectivité », la grande qualité de sa reconstitution étant de ne jamais s'avérer angélique ou partisane, qu'il s'agisse des bouleversements sociaux ou dans le constat des mœurs d'hier et des relation hommes / femmes.

Test Blu-ray : Willie Boy

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Scénariste et réalisateur américain, Abraham Polonsky aura sans doute d'avantage marqué les mémoires pour avoir été victime du Maccarthysme (il fut inscrit durant de longues années sur la liste noire de Hollywood) que pour sa filmographie en tant que réalisateur, qui ne compte finalement que trois longs-métrages : L'enfer de la corruption (1948), Willie Boy (1969) et Le voleur de chevaux (1971). Entre ses deux premiers films, un creux de 21 ans l'ayant éloigné des plateaux et forcé à travailler sous pseudonyme sur des scénarios remarquables, tels que celui du Coup de l’escalier de Robert Wise.

30 films inédits en salles à redécouvrir pendant le #confinement

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Alors que l'on en a encore au minimum pour trois semaines de confinement, la devise est plus que jamais claire : #RestezChezVous – détendez-vous, faites l'amour, lisez, regardez des films. Pour ce qui nous concerne, regardez des films et lisez-nous, surtout. Depuis plus d'un mois maintenant, les cinémas sont fermés en France, alors c'est cinéma à la maison pour tout le monde.

Conseils cinéma pour un #confinement en famille

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Les vacances scolaires approchent à grands pas toutes zones confondues, et en cette période de relâche, rien de tel que de s'organiser une séance cinéma en famille et à la maison, puisque les cinémas sont fermés.

Test Blu-ray : Le scandale

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Tout au long de sa carrière, Claude Chabrol n'a eu de cesse de dresser un portrait bien peu reluisant de la bourgeoisie française, revenant sans cesse et à travers de très nombreux films sur l'hypocrisie et les faux-semblants cachés derrière le conformisme et la vertu de façade. Qu'il ait choisi de l'aborder sur le registre de la comédie grinçante ou du polar, sa critique féroce de la haute bourgeoisie de province explosera véritablement avec le tournant des événements de 1968, comme si son cinéma se construisant en écho par rapport aux mouvements sociaux qui secouaient sérieusement la France à l'époque.

Test Blu-ray : Le lieu du crime

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Comme beaucoup de films d'André Téchiné, Le lieu du crime a donné naissance à énormément de « branlette » critique, d'interprétations foireuses et/ou salaces qui au final en révèlent sans doute bien plus sur la santé mentale et l'incapacité à dépasser le stade « anal » des critiques eux-mêmes que sur les intentions premières du cinéaste. Cela dit, si l'intrigue du film de 1986 appartient bel et bien au policier / polar, le peu d'intérêt de Téchiné pour les motifs et codes habituels du genre appellera forcément le spectateur soit à s'ennuyer copieux, soit à se livrer à une interprétation de tous les éléments narratifs du récit, qui seront perçus comme autant de symboles. Bien sûr, entre l'interprétation et la sur-interprétation, il n'y a qu'un pas...

Test Blu-ray : La main qui venge

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Le titre français de Dark city, le Film Noir mis en scène par William Dieterle en 1950, est assez étonnant : La main qui venge. Derrière ce titre aux limites de la parodie – difficile de ne pas penser à La main qui tue (1999), ou à dresser des passerelles avec des récits où des mains prennent leur « indépendance », à la façon de la chose dans La famille Addams (1991), de la main baladeuse au centre de J'ai perdu mon corps (2019), ou encore de la nouvelle de Clive Barker « Le corps politique », qui serait adaptée au cinéma par Mick Garris dans le film Quicksilver highway (1997). Or, comme vous vous en doutez, il n'y a absolument aucune dimension fantastique au cœur de La main qui venge, et le spectateur passera un bon tiers du film à se demander pourquoi diable les distributeurs français ont opté pour un titre aussi fantaisiste. S'agirait-il d'une « main » de poker dont on parle ici, les parties de cartes clandestines étant au centre de la première partie du film ?

Test Blu-ray : Rendez-vous

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Si quand on évoque les débuts d'actrice de Juliette Binoche, on se souvient le plus souvent de sa participation au très intrigant Mauvais sang de Leos Carax (1986), on en oublie de fait que l'actrice avait été révélée au grand public l'année précédente avec Rendez-vous. C'est d'autant plus important que s'il est vaguement oublié aujourd'hui, le film d'André Téchiné avait tout de même réuni 767.000 français dans les salles obscures... Soit un tiers de plus que le Carax, qui n'avait attiré au cinéma que 504.000 cinéphiles fascinés. La présence du film – et le prix de la mise en scène qu'il a obtenu – à Cannes ainsi que son intrigante affiche, stylisée dans le genre mystérieux et fantastique de celle des Prédateurs de Tony Scott (1983) et qui nous donnait à voir Lambert Wilson à la lumière de la lune, auront peut-être également contribué au succès du film dans les salles françaises.

Test Blu-ray : Hors normes

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Près de 37.000 familles sont touchées par l’autisme. Éric Toledano et Olivier Nakache suivent deux associations qui leur viennent en aide, palliant des pouvoirs publics déficients

Test Blu-ray : Beatrice Cenci – Liens d’amour et de sang

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Film historique fortement teinté de stupre et de violence, Beatrice Cenci est pourtant avant toute chose une pure « reconstitution », revenant à l'aide d'une narration volontairement éclatée sur le procès de la famille Cenci au XVIème Siècle.

Test Blu-ray : Phase IV – Édition « Ultra Collector »

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Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Phase IV, dispo chez Carlotta Films.

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Les sorties du 23 septembre 2026

Des semaines comme celle-ci, on aimerait en voir plus souvent en termes de sorties cinéma ! Face à la bonne dizaine de nouveaux films à l’affiche dès demain, on se croirait presque de retour dans la période si lointaine d’avant la crise sanitaire.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Alice au Pays des Merveilles

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Alice au Pays des Merveilles commence avec une petite fille qui s’ennuie, un lapin qui court après le temps et une curiosité suffisamment mal élevée pour pousser une enfant à suivre un animal dans un trou.

Critique Express : Fini de rire ! L’humour politique au garde-à-vous ?

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre du film, on voit bien qu'il n'y a pas que l'humour politique qui soit de plus en plus au garde-à-vous. A l'issue du film, on se demande ce qu'on peut faire pour permettre à l'ensemble des électeurs de 2027 d'être correctement informés. Pour commencer, à coup sûr, inciter les membres de sa famille, ses amis, ses voisins, à aller voir "Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?" 

Critique : Resident Evil

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Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.

Test Blu-ray : Autofiction

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La création artistique a parfois de drôles de manières de régler ses comptes avec la réalité. Avec Autofiction, Pedro Almodóvar pousse cette vieille mécanique jusqu’à lui faire perdre quelques boulons : un cinéaste en panne d’inspiration puise dans la vie d’une proche pour écrire, tandis que le personnage qu’il invente finit par devenir une autre version de lui-même.