Test Blu-ray : Spider-Man – Far from home

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En vingt années quasi-ininterrompues de films de super-héros, on a vu, petit à petit, se dessiner une poignée de sous-catégories au sein du genre. Parmi celles-ci s'est détachée ce qu'on pourra appeler la « comédie de super-héros ».

Test Blu-ray : Brightburn – L’enfant du mal

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L’ombre de James Gunn plane au-dessus de Brightburn – L’enfant du mal. Si le réalisateur des Gardiens de la galaxie, qui s’attelle actuellement au reboot de Suicide Squad pour DC Comics, occupe certes la place de producteur au générique de ce petit film indépendant, sa paternité n’est pas à proprement parler à rattacher à James Gunn lui-même, mais plutôt à deux de ses frères cadets, Matt et Brian Gunn, qui ont co-signé le scénario du film. Mais Brightburn semble avant tout une histoire de famille : le réalisateur du film, David Yarovesky, jouait également dans le premier opus des Gardiens de la galaxie, et avait réalisé le court-métrage Guardians of the galaxy : Inferno avec David Hasselhof. Au casting du film, James Gunn n’est pas non plus très loin, puisqu’on retrouve dans Brightburn Elizabeth Banks et Michael Rooker, qui étaient tous deux au générique d’Horribilis.

Test Blu-ray : Fanatic

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Production Hammer du milieu des années 60, Fanatic fait partie de la vague de thrillers psychologiques contemporains produits par le studio britannique suite au succès de Psychose. On ne trouvera donc point au cœur du film le moindre artifice formel hérité du cinéma gothique, mais un huis-clos oppressant, emmenant le spectateur au cœur de la folie, là où les fantômes d’un passé trouble ne sont jamais très loin. Contrairement à des films tels que Hurler de peur (1961), Paranoïaque (1963) ou Meurtre par procuration (1964), Fanatic ne nous propose pas une intrigue lorgnant trop ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac : le scénario du légendaire Richard Matheson – adapté d'un roman signé Anne Blaisdell – va en effet d'avantage chercher ses inspirations du côté de Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? (1962) : le film offrira en effet une belle grosse pathologie psychiatrique à son héroïne du troisième âge, non pas ici incarnée par Bette Davis mais par Tallulah Bankhead, actrice ayant connu son heure de gloire dans les années 30/40.

Test Blu-ray : Elmer Gantry, le charlatan

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Elmer Gantry, le charlatan évoque ce phénomène quasi-inconnu de notre côté de l’Atlantique : celui ses prédicateurs et autres évangélistes itinérants sillonnent les routes des États-Unis depuis de très nombreuses années, répandant la bonne parole du Christ à travers de grands « shows » populaires.

Test Blu-ray : Men in Black International

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Le succès de la « première » trilogie Men in Black, dont la particularité était d’être portée par le duo Will Smith / Tommy Lee Jones, est probablement d’avoir su trouver la bonne tonalité pile au bon moment.

Test Blu-ray : Midsommar – Director’s cut

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On a découvert Ari Aster l’année dernière avec Hérédité, un film d’horreur aux partis pris esthétiques tellement radicaux qu’il a, lors de sa sortie, largement divisé la communauté des amateurs de cinéma fantastique à travers le monde.

Test Blu-ray : Noël blanc

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Dans la réalité, l'arrivée de la neige est généralement un gros vecteur de stress pour les usagers de la route et les autres : le manque d'adhérence génère de nombreuses glissades, dérapages et autres accidents de voiture. Dans la vraie vie, la neige se transforme de plus très rapidement en une espèce de bouillasse tirant sur le marron absolument dégueulasse, et si en plus elle a eu le malheur de tomber durant à la période des achats de Noël, on peut l’affirmer sans ambages : c'est carrément la quatrième guerre mondiale. Mais il y a la vraie vie et le cinéma. Et tous les ans à l'approche du mois de décembre, on voit débarquer dans les salles mais également en DVD et Blu-ray les traditionnels « films de Noël », affichant au public leurs bons sentiments décomplexés, leurs gens heureux, leurs couleurs vives et leurs décors immaculés de neige...

Test Blu-ray : Le retour des morts vivants 3

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Noël approche à grand pas : les enfants trépignent en attendant le « top départ » pour l’ouverture de leur calendrier de l’Avent, la neige ne tardera pas à étaler son manteau blanc sur la France, on dépoussière les disques de Tino Rossi, et sur critique-film.fr, on enchaîne les tests Blu-ray / DVD évidemment liés à cette période festive. Du Disney bien sûr, avec Toy Story 4 et Le roi lion, un petit dessin animé tout meugnon hier, Elliot le plus petit des rennes, et demain on évoquera Noël blanc, classique du film de Noël signé Michael Curtiz. Bref, on ne pourra pas nous reprocher de ne pas célébrer en grande pompe l’esprit de Noël. Et on en remet encore une couche aujourd’hui dans un genre un peu différent, avec Le retour des morts vivants 3, la plus belle et la plus tragique love-story zombie jamais portée sur un écran. Une héroïne décorée comme un sapin de Noël, de l’arrachage de foie gras et bien craspec, de véritables geysers de sang évoquant bien sûr le rouge de la tenue du Père Noël, et une hystérie formelle qui n’est pas sans rappeler la cohue et le brouhaha régnant dans les grandes enseignes durant les fêtes de fin d’année. En deux mots comme en cent, on tient là le « film de Noël » par excellence, celui qui devrait atterrir dans votre lecteur Blu-ray le 24 décembre au soir, plutôt que de vous taper une énième redif du Robin des bois de Disney sur M6 ou les indécentes soirées de réveillon des grandes chaînes de TV, qui sont de toutes façons tournées en septembre et qui de fait se foutent ouvertement de votre gueule.

Test Blu-ray : Le Roi Lion

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Depuis presque une dizaine d’années maintenant, la maison Disney s’est mis dans l’idée de livrer au public une série d’adaptations « live » (en prises de vue réelles) des plus grands classiques animés de la firme. Le Roi Lion en est une.

Test Blu-ray : Toy Story 4

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S’il ne parvient en aucun cas à renouveler l’intense émotion ressentie à la fin du troisième épisode, Toy Story 4 n’en est pas pour autant – bien au contraire – ce que les aigris ont un peu hâtivement considéré comme l’épisode « de trop » au cœur de la saga initiée en 1995 par John Lasseter.

Test Blu-ray : Extra sansgsues

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Ayant acquis, au fil des années, une aura de « film culte » dont une poignée d’aficionados connaissent les répliques par cœur, Night of the creeps n'a pas volé sa réputation de film foutraque et iconoclaste.

Test Blu-ray : Black Journal

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Si certaines actrices semblent éprouver des difficultés à supporter le poids des années et courent après la jeunesse éternelle à grands renforts d'injections et de modifications corporelles, d'autres au contraire ont su aborder leur vieillissement avec une certaine sérénité. Véritable sex symbol dans les années 40, Shelley Winters (1920-2006) a par exemple parfaitement su faire évoluer sa carrière en parallèle avec l'image qu'elle renvoyait d'elle-même. Ainsi, au tournant des années 70, l'actrice a su accepter l'altération naturelle de son physique et a fait le choix habile de composer avec sa carrure et ses traits de femme de 50 ans, ce qui pourra bien sûr ne pas être du goût de tout le monde, surtout en ces temps où l'on juge si aisément du physique des acteurs et surtout des actrices, dès qu'il ne rentre plus dans la « norme » imposée par les médias : on a ainsi pu récemment lire, de la part d'un journaliste sérieux et très réputé, que « son volume était à peu près du même calibre que celui de Gérard Depardieu aujourd'hui ». L'élégance à la Française... Si on est loin de faire dans le politiquement correct sur critique-film.fr, on avoue avoir été un peu surpris à la lecture de ce passage aux doux relents de « grossophobie » – qui n'a pas été écrit par Eric Zemmour mais par un critique ayant contribué aux grandes heures d'une revue culte des années 80. Ceci dit, on ne doute pas que ledit passage ne manquera pas d'être édité / censuré dans les prochains jours par le site l'ayant publié...

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