Critique : No Pain No Gain
À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux.
Festival du Cinéma de Brive 2018 : Jour 1
7h40. Gare d’Austerlitz. Train pour Brive-la-Gaillarde. 4h30 de trajet en train Intercité en pleine grève SNCF. La raison ? S’abreuver de moyens-métrages dans un...
Critique : Le vent se lève
L’histoire de l'ingénieur japonais Jiro Horikoshi, connu pour avoir créé l'avion de chasse Mitsubishi A6M, surnommé chasseur Zero et devenu le symbole de la lutte aérienne du Japon durant la Seconde Guerre mondiale.
Critique : Manchester by the sea
Kenneth Lonergan est un cinéaste au parcours pour le moins atypique. Auteur de 3 films en 16 ans, il est surtout connu des cinéphiles pour les déboires que son superbe Margaret a connus. Tourné en 2005, sorti aux Etats Unis en 2011, sa douloureuse gestation aurait sans doute de quoi occasionner un documentaire passionnant. Également dramaturge ayant écrit plusieurs pièces renommées, il revient donc au cinéma avec ce film qui, depuis sa présentation au festival de Sundance début 2016, ne cesse de faire parler de lui comme d’un sérieux challenger pour les Oscars. Si ce type de « buzz » n’est évidemment pas un gage de qualité, la personnalité de son auteur, pratiquant un cinéma éloigné des tics du cinéma indépendant américain contemporain, fait ici toute la différence …
Critique : Bellflower
Bellflower, c'est le film d'une vie, celle d'Evan Glodell qui endosse ici les casquettes de réalisateur, producteur, scénariste, monteur et acteur principal. Un premier film qui se veut forcément autobiographique, ce qui est positif et négatif à la fois...
Hugo Cabret
Martin Scorsese est, comme qui dirait, incontournable lorsqu'il s'agit de cinéma. Parmi les plus grands, il a déjà prouvé son talent à maintes reprises, nous faisant partager d'excellents moments de cinéma, que ce soit dans une salle ou dans son salon.
The Dynamiter
Pour cet autre long métrage en compétition au Festival de Deauville 2011, on prend les mêmes et on recommence. Un premier film, écrit et réalisé par Matthew Gordon, et un thème qui marque la naissance d'un nouveau courant dans le cinéma américain : la solitude des enfants, abandonnés par les parents, les poussant à prendre leur propre vie en main et à laisser leur enfance de côté.
Critique : The Place beyond the pines
Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Critique : Or noir
Banderas fait boire à Rahim Tahar l’eau rance d’Arabie en l’envoyant jouer les prophètes dans son pays. Las, Annaud s’enlise, nous ennuie avec son histoire de méchant pétrole qui va semer la zizanie chez les peuples du désert. Tout ça part en eau de bédouin et on a vraiment le droit, face à un menu aussi pauvre, de se priver de désert. Sauve qui peut !
Mission impossible : protocole fantôme
Après un troisième volet qui s’avérait un modèle du film d’action, ce « Protocole fantôme » porte bien son titre. La franchise « M.I » n’est plus que le spectre d’elle-même avec cet épisode qui s’étire sur deux heures et quart et s’enlise dans des poncifs éculés.
Kill List
Le prêtre, l’archiviste et le député. Trois noms sur une liste. Trois hommes à rayer de la carte et deux vieux frères d’armes prêts à remplir un dernier contrat. Leur course folle vers une justice sauvage les fera plonger dans les abîmes de la haine.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 6
Avec 140 millions de dollars de recettes à l’international et 540.000 entrées en France, le reboot / requel de Scream a fait le bonheur de la Paramount l’année dernière, et les producteurs n’ont clairement pas laissé le temps entraver leur élan...



















