Test Blu-ray : La Main qui tue
Avec sa main possédée bien décidée à prendre son indépendance, l’intrigue de La Main qui tue évoquera d’autres films d’horreur, tels que Evil Dead II ou Le Retour des morts-vivants II – on pense aussi à la nouvelle de Clive Barker « Le corps politique ».
Test Blu-ray : Baba Yaga
Baba Yaga se situe pile au carrefour entre deux légendes.
D'un côté, nous avons Guido Crepax (1933-2003), véritable référence au sein de la bande dessinée italienne. De l'autre côté, nous avons donc le personnage de Baba Yaga.
Critique : Only God Forgives
Deux ans après Drive, Nicolas Winding Refn revient sur nos écrans avec Only God Forgives. Une œuvre radicale qui va probablement décevoir le grand public mais réconcilier NWR avec ses fans de la première heure.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Mayday
La critique de Mayday par notre confrère Tobias devrait suffire à vous convaincre que le film d’action de Jean-François Richet fera l’unanimité, autant du côté des amateurs d’action que de ceux qui, habituellement, ne goûtent pas forcément ce genre de spectacle.
Critique : Le Dernier pub avant la fin du monde
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Critique : The Revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner.
Test Blu-ray : The Wretched
The Wretched nous propose une variation habile autour de la figure mythique de la sorcière, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le public US s’est montré réceptif !
Les séries télévisées de notre enfance, jeunesse ou adolescence
Des années 60 aux années 90, nous avons eu droit à une inondation télévisuelle de séries. Certaines plus ou moins bien réussies que d'autres et d'autres...
Test Blu-ray : Luz – La Fleur du mal
Si l’on considère qu’il s’agit d’un premier film, de surcroît venu de nulle-part, Luz : La fleur du mal fait vraiment partie de ces films capables de cueillir et de surprendre le spectateur... Et c'est disponible en Blu-ray chez Le Chat qui fume !
Test Blu-ray : L’échine du diable – Édition « Ultra Collector »
On n’ira pas à l’encontre des cinéphiles qui considèrent que L'échine du diable fut, pour Guillermo del Toro, une espèce de « brouillon » nécessaire afin d’atteindre la perfection formelle et thématique du Labyrinthe de Pan.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Expendables 4
Vous ne l'attendiez pas forcément, mais revoici la bande à Barney / Stallone dans Expendables 4, un film qui suit le globalement sillon initié par le film précédent. Comment être déçu par un film dont on n’attendait de toute façon plus grand-chose ?
Critique : La Belle et la Bête (Jean Cocteau)
Pour l'offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête.



















