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Tag: Gérard Depardieu

Intégrale Claude Berri #09 : Je vous aime (1980)

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Alors que Claude Berri s’était, durant les dix premières années de sa carrière au cinéma, plutôt spécialisé dans l’exercice de l’autobiographie ou de « l’autofiction » (un terme qui n’existait d’ailleurs pas encore à l’époque de ses premiers films !), le cinéaste opère un virage à 180 degrés avec Je vous aime en 1980, dont l’intrigue est fortement inspirée de la vie sentimentale de son actrice principale, Catherine Deneuve.

Test Blu-ray : Les compères + Les fugitifs

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Avec plus de sept millions d’entrées en France, le succès de La chèvre en 1981 a ouvert au trio gagnant composé de Francis Veber (scénariste / réalisateur), Gérard Depardieu et Pierre Richard (acteurs) une route littéralement pavée d’or dans le petit monde du cinéma français des années 80. Ce sont donc à deux reprises dans les années qui suivraient que les trois personnalités se retrouveraient sur une seule et même affiche : une première fois en 1983 pour Les compères, et une deuxième –et dernière– fois en 1986 pour Les fugitifs.

Festival Lumière 2018 : les premières infos

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10 ans déjà ! 2018, les 123 ans du Cinématographe Lumière et de son premier film La Sortie d’usine. Les 36 ans de l’Institut Lumière. Les...

Cannes 2018 : Les confins du monde

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La Guerre du Vietnam a été une source d'inspiration conséquente pour de nombreux réalisateurs américains, et pas des moindres. D'ailleurs, le conflit est accompagné dans l'inconscient collectif par d'innombrables images clés, télévisuelles comme cinématographiques. Pour autant, les 20 ans d'intervention principalement nord-américaine sont la continuation de la Guerre d'Indochine, qui elle s'éternisa aussi, pendant près de 10 ans - mais semble être un sujet presque tabou au cinéma. Il faut dire que nous seulement la France y a un rôle peu glorieux, comme dans les autres guerres de décolonisations (lesquelles ne sont souvent appelées "guerre" qu'à demi-mot, aujourd'hui encore), mais de plus le conflit, lointain et seulement composé de volontaires, intéressait assez peu une France qui venait à peine de sortir d'une guerre ... Le film de Guillaume Nicloux, lui, ne prend pas des pincettes et nous plonge en plein Indochine, après une offensive éclair japonaise sur le nord du pays, où nous retrouvons un sombre soldat français ...

Test Blu-ray : Carbone

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Pour ce film noir aux accents de tragédie familiale, Olivier Marchal, le grand spécialiste du polar en France, s’approprie un faits divers qui s’est déroulé en 2007 : une fraude gigantesque à la TVA. Le réalisateur de 36 quai des Orfèvres dirige son partenaire de Truands, Benoît Magimel, en homme ordinaire poussé par les circonstances à devenir le cerveau d’une magouille de génie. Plus de huit milliards d’euros furent détournés sur toute l’Europe dont plus d’1,5 milliard rien qu’en France. Ce qui commence comme une revanche contre l’État - mais aussi comme une réaction d’orgueil face à un beau-père méprisant - vire au grand banditisme lorsqu’un parrain local est contacté pour financer l’opération. Olivier Marchal précise que les motivations des vrais protagonistes étaient strictement d’ordre criminel et qu’il ne les cautionne pas. Il a néanmoins imaginé des personnages pour lesquels on peut éprouver de l’empathie. Il a entouré son interprète principal Benoît Magimel, qui impose sa présence massive en leader de cette association de malfaiteurs, d’une troupe d’acteurs solides. Dans un rôle secondaire, Michaël Youn s’impose aisément, non pas à renfort d’effets mais par l’extrême minimalisme de son jeu. Diplômé en économie, il maîtrise son jargon et permet au spectateur de ne pas être perdu dans les explications financières ardues. Voix de la raison, lui aussi cède à la pression de l’argent facile.

Test Blu-ray : Inspecteur la bavure

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Inspecteur la bavure est un film ayant acquis, au fil des ans et au fur et à mesure de ses passages télé, une solide petite réputation dans le domaine de la comédie franchouillarde sans prétention. La réalisation de Claude Zidi, fonctionnelle, fait le job sans génie, mais parvient tout de même à orchestrer et à mener à bien les rares séquences n'étant pas uniquement portées par le talent comique de Coluche ou de Gérard Depardieu (telle que la fameuse scène de la poupée gonflable).

Critique : un beau soleil intérieur

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On se demandait si Claire Denis allait faire preuve, pour sa première comédie, d'un talent particulier pour ce genre. Malheureusement, il nous faut admettre que non !

Test Blu-ray : Sept morts sur ordonnance

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Sec, brutal et sans concession, Sept morts sur ordonnance fait partie d'une petite vague de films français qui, au milieu des années 70, n'avaient pas peur de s'attaquer aux faits divers les plus sordides, et surtout à en faire des films violemment « à charge », dérangeants parce qu'ils prennent pied dans une réalité sociale presque palpable, et en disent long sur le fonctionnement des institutions du pays. Mais si L'affaire Dominici (1973) ou Le pull-over rouge (1979) mettaient à mal les rouages de la justice, Jacques Rouffio et son scénariste Georges Conchon (lauréat du prix Goncourt 1964 pour L'état sauvage) s'attaquent au suicide d'un chirurgien s'étant produit dans les années 1960 à Reims et démêlent l'écheveau jusqu'à la découverte d'une réalité bien peu reluisante.

Test DVD : L’affaire Dominici

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Grand artisan du cinéma populaire français, Claude Bernard-Aubert, également connu sous le nom de Burd Tranbaree entre 1976 et 1983, était un adepte de la frontalité, d’un cinéma net et direct, ne s’embarrassant pas de précautions intellectuelles et ne tournant pas autour du pot… comme le sous-entend clairement sa carrière de quelques années dans le cinéma X, qui ont par ailleurs ruiné sa carrière dans le cinéma traditionnel.

Cannes 70 : Kill Bille !

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Test Blu-ray : Bon voyage

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Très représentatif de la « méthode » Rappeneau, Bon voyage est un film techniquement bluffant, interprété avec brio et malice par des comédiens en phase avec le cinéma des années 40 (phrasé, mimiques...), proposant une narration et une mise en scène construites et mûries par le cinéaste pendant des mois et des mois de travail avant le tournage. Écrit avec le plus grand soin, découpé de la manière la plus maniaque qui soit pour éviter tout sentiment d'ennui au spectateur, mis en scène selon des cadrages pensés au millimètre et couchés sur papier sous forme de storyboards – la partition est là, et point de place pour la moindre improvisation sur le plateau.

Festival de Cannes 2017 : Pedro Almodovar président !

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Pour la première fois de l'histoire du Festival de Cannes, le président du jury du Festival de Cannes sera espagnol. Né en 1949, Pedro...