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Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres

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Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro, à la fois journaliste et écrivain, face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet, interrogations qui se retrouvent traduites en images par la magie du cinéma.

Test Blu-ray : La trilogie Ninja

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Il y a seulement une quinzaine d’années de cela, si d'aventure vous aviez émis votre désir qu'un ou plusieurs films de la Cannon produits par Yoram Globus et Menahem Golan fassent l'objet d'éditions « collector » de la part des éditeurs vidéo œuvrant sur le marché français, il y a fort à parier qu'on vous aurait copieusement ri au nez, avant de vous blacklister de toutes les listes de personnes fréquentables, vous forçant à rejoindre le rang des parjures et autres déficients intellectuels - ou assimilés - qui évoquaient à la même époque, dans le milieu musical, un possible retour d'Indochine sur le devant de la scène.

Test DVD : Le prophète

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Une comédie qui s'avère fort plaisante du début jusqu'à la fin et qui, contrairement à pas mal d'autres comédies sorties à la même époque, a très bien résisté à l'usure du temps

Test Blu-ray : La colline a des yeux – Édition 40ème...

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Étant donné l’attente fébrile entourant la sortie de La colline a des yeux, petit « classique » de la filmographie de Wes Craven, le discret éditeur Program Store s’est fendu de livrer au public une édition définitive, contenant la bagatelle de deux galettes Blu-ray + un DVD ainsi que « Le droit à l'horreur », un livre de 200 pages consacré à Wes Craven et signé de la plume de Marc Toullec, spécialiste du fantastique et rescapé de la « bonne période » du magazine Mad Movies.

Test DVD : La brune brûlante

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Réalisé par Leo McCarey en 1958, La brune brûlante est un film clairement scindé en deux en son milieu. Le film se divise en effet en deux parties de cinquante minutes environ, très différentes l’une de l’autre – la première partie est un trésor de comédie burlesque autour d’une femme délaissée bien décidée à prendre dans ses filets un homme marié, la deuxième se concentre sur l’arrivée de l’armée dans une petite ville de la banlieue de New York, et les déboires qu’ils rencontrent avec les habitants.

Test Blu-ray : La maison des étrangers

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La maison des étrangers arrive à une période très faste de la carrière de Joseph L. Mankiewicz : après avoir remplacé au pied levé un Ernst Lubitsch malade sur le plateau du Château du dragon, le cinéaste, qui s'était pendant de très nombreuses années contenté des postes de scénariste ou producteur, enchaîne maintenant les projets et les longs-métrages en tant que réalisateur : en 1949, soit trois ans après ses premières armes derrière la caméra, La maison des étrangers est déjà son septième film. Si le meilleur de sa carrière est encore à venir (Eve en 1950, La comtesse aux pieds nus en 1954...), il a déjà à cette époque signé quelques classiques en devenir, tels que L'aventure de Mme Muir ou Chaînes conjugales – Mankiewicz était donc déjà un cinéaste à suivre, et ce film de gangsters préfigurant par bien des aspects les grandes « sagas » familiales et criminelles à venir (Le parrain, Les affranchis...) marque un nouveau coup de maître dans sa filmographie...

Test Blu-ray : Le château du dragon

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S’il est techniquement et esthétiquement parfait, si les plans sont manifestement pensés, travaillés, si les décors – de l’austérité de la ferme familiale de Miranda (Gene Tierney) à la bizarrerie architecturale de Dragonwyck – caractérisent le parcours de l’héroïne, de ses rêves de princesse à la réalité de matrice, si les personnages sont campés avec une bonne authenticité, tout est finalement bien convenu dans l’histoire qui enfile les scènes vues et revues. Le plan d’ouverture sur la campagne, la scène du bal avec la valse qui choque les nobles du cru, la terrasse sur le jardin où Nicholas rejoint Miranda, la découverte de Dragonwyck

Test DVD : Allez coucher ailleurs

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S'il n'est probablement pas aussi (re)connu que L'impossible monsieur Bébé (1938), qui marquait la rencontre au sommet des talents de Cary Grant et de Howard Hawks dans une alchimie comique absolument géniale et imparable, Allez coucher ailleurs (I was a male war bride, 1949) n'en demeure pas moins une « petite » mais formidable comédie signée par un duo qui en avait décidément sous le pied pour ce qui était de dérider les spectateurs.

Test Blu-ray : Le carrefour de la mort

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Le carrefour de la Mort (Kiss of death) est un classique du « Film Noir », parfois considéré comme le meilleur film d'Henry Hathaway. Profondément réaliste, mis en scène avec classe et déroulant son intrigue sur un rythme très soutenu, le film suit la trajectoire du petit truand Nick Bianco (Victor Mature) qui, après un séjour en prison, se résoudra à devenir une « balance » et aura bien du mal à retrouver les rails d'une vie rangée sous la menace du truand psychopathe Tommy Udo (incroyable Richard Widmark).

Test DVD : Moonwalkers

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La théorie du complot sous sa forme actuelle est née dans les années 1960. Il y a eu deux événements si exceptionnels, l’un tragique avec l’assassinat du président Kennedy, l’autre incroyable dans sa capacité de repousser les limites imposées à l’homme qui a marché pour la première fois sur la lune, que des esprits dubitatifs n’ont pas voulu croire en leur véracité. C’était trop gros pour être crédible, trop énorme pour que la paranoïa ambiante – passablement renforcée par la consommation de toutes sortes de drogues hallucinogènes – ne s’en saisisse. Le cinéma en a, lui aussi, tenu compte, notamment avec le pamphlet accusateur JFK de Oliver Stone dans le cas du drame de Dallas et indirectement par le biais de Capricorn One de Peter Hyams qui cherchait à miner notre perception de la vérité à travers le filtre des médias. Moonwalkers n’a donc strictement rien inventé, même si sa tentative d’aborder la thématique sous un angle comique mérite une certaine reconnaissance. Le problème est que le ton de la dérision subit beaucoup trop d’interruptions pour aboutir à un film convaincant.

Test Blu-ray : Larry le dingue, Mary la garce

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Première expérience américaine pour le britannique John Hough (Les sévices de Dracula, La maison des damnés), Larry le dingue, Mary la garce appartient au genre très codé et très populaire dans les années 70 du « film de bagnoles ». Enlevé et suivant un trio d'anti-héros très typiques des années 70, le film surfe sur le succès d'Easy rider, idée encore renforcée par un final désenchanté et surtout par la présence au casting de Peter Fonda en pilote automobile raté bien décidé à prendre ce que la vie ne lui a pas offert sur un plateau. Formellement, il s'agit d'un road movie assez classique mais très attachant, qui véhicule également un certain esprit beatnick libertaire (comme bien des road movies de l'époque). Aux côtés de Fonda, on sera également ravis de retrouver la tronche d'Adam Roarke (Le diable en boite), acteur rare et disparu trop tôt, ainsi que la frimousse de Susan George, dont on se souvient surtout de la prestation dans Les chiens de paille de Peckinpah, mais qui jouait également et surtout dans l'époustouflant Far West Story de Sergio Corbucci (1972), un western spaghetti trop méconnu qui mériterait d'entrer par la grande porte au Panthéon du genre.