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Test DVD : Des hommes

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A la vision de "Des hommes", on peut formuler un souhait : celui que ce film soit vu par toutes celles et tous ceux qui prétendent que la vie en prison s'apparente à un séjour au Club Méd !

L’appel des 50 : les éditeurs unis pour sauver la vidéo...

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Le communiqué est tombé ce 3 juin, traduisant l'inquiétude d'un secteur économique tout entier : 50 éditeurs vidéo français indépendants (éditeurs de DVD, Blu-ray et UHD) viennent de s'unir afin de demander aux pouvoirs publics qu’une aide spécifique leur soit accordée. Sur critique-film.fr, la défense de la vidéo sur support physique est notre cheval de bataille. Vous trouverez donc ci-joint l'intégralité du communiqué, sobrement appelé « l'appel des 50 ».

Test Blu-ray : Class of 1999

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On ne vas pas se mentir, ni tenter de vous la faire à l'envers : les plus âgés parmi nos lecteurs savent pertinemment qu'il y a ne serait-ce que quinze / vingt ans, personne n'était très tendre avec Class of 1999. Série B tirant tout doucement vers le Z, le film de Mark L. Lester n'a jamais eu particulièrement bonne presse, et les amateurs de cinéma fantastique marquaient généralement le plus profond dédain pour ce petit film, que tout le monde considérait comme raté dans les grandes largeurs. Grosso modo, cette [fausse] suite de Class 1984 était à peu près aussi respectée que le cinéma d'Albert Pyun (Nemesis), avec qui il entretient d'ailleurs pas mal de similarités.

Test Blu-ray : Maniac

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Produit par la Hammer en 1963, Maniac fait partie de la petite vague de thrillers psychologiques lorgnant ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac mis en boite par la firme britannique suite au succès international de Psychose en 1960. Tournés à la suite les uns des autres, Hurler de peur (1961), Paranoïaque (1963), Maniac (1963), Meurtre par procuration (1964), Confession à un cadavre (1965), Hysteria (1965) ou encore Fanatic (1965) ont donc pris le parti de délaisser – du moins en grande partie – les artifices formels du cinéma gothique pour se concentrer sur des intrigues contemporaines mettant en scène des machinations diaboliques orchestrées comme de véritables plongées au cœur des tourments de la folie humaine. Solidement ficelés, les scénarios de cette série de films étaient, le plus souvent, signés Jimmy Sangster, une des personnalités les plus incontournables de la Hammer, et proposaient le plus souvent un « twist » final inattendu, révélation qui constituerait le clou du film.

Test Blu-ray : Les damnés

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Réalisé en Europe par un Joseph Losey fuyant la chasse aux sorcières du Maccarthysme, Les damnés (également connu sous le titre The damned ou These are the damned) s’avère une production Hammer Films extrêmement singulière, détonnant avec clairement avec les autres films mis en boite par le studio britannique à la même époque.

Test Blu-ray : Les maléfices de la momie

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Profondément typique du soin apporté par la Hammer à ses productions, même les plus modestes, tout au long des années 60, Les maléfices de la momie remet, comme son titre l’indique clairement, le personnage de « la momie » sur le devant de la scène. Déjà utilisée en 1959 dans La malédiction des pharaons de Terence Fisher (suite à un accord avec Universal qui permettait à la firme britannique d’utiliser les monstres issus de leur bestiaire classique), la créature à bandelettes revient donc ici au générique d’un film ouvertement moins prestigieux – on n’y retrouve ni le nom de Terence Fisher derrière la caméra ni ceux de Christopher Lee et Peter Cushing devant – mais comme toujours absolument charmant et digne d’intérêt.

Test Blu-ray : Une hache pour la lune de miel

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On l’a déjà évoqué à l’occasion de notre test Blu-ray de La baie sanglante : si Mario Bava peut – et doit – être considéré comme un des pères fondateurs du giallo, l’explosion populaire du genre semble l’avoir laissé de marbre, à tel point qu’avec ses films du début des années 70, il semblait plutôt volontiers s’amuser à prendre le contre-pied du genre, à en contourner les codes afin de ne point se laisser influencer par la « mode » du moment et, surtout, de surprendre le public. Ainsi, si le giallo était le plus souvent conçu sur le modèle du whodunit, avec un tueur dont l’identité ne serait révélée qu’à la toute fin de l’intrigue, Une hache pour la lune de miel s’ouvre au contraire sur un double meurtre perpétré par le héros du film (Stephen Forsyth), et Bava ne fera pas le moindre mystère sur le fait qu’il soit effectivement coupable, puisque ce dernier confessera ses crimes ainsi que d’autres dès la séquence suivante… L’ambiguïté n’est de fait absolument pas permise, le personnage évoquant avec un grande lucidité ses difficultés à refréner ses pulsions meurtrières, qui semblent intrinsèquement liées à un vêtement bien particulier : la robe de mariée. Et si on considère que le tueur tient une « maison de couture » spécialisée dans les robes de mariées, sa psychose ne semble pas là de s’arranger.

Test Blu-ray : Terreur sur la ligne

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Faux slasher découvert dans les salles françaises en 1980, Terreur sur la ligne est un film qui demeure, presque quarante ans après sa sortie, auréolé d'une excellente réputation, durable et solide même si le film n'a jamais – jusqu'à cette année – bénéficié d'une édition DVD « décente ». Pour être tout à fait honnête, on admettra que la réputation du film est en fait quasi-exclusivement basée sur les vingt premières minutes du film de Fred Walton : une introduction époustouflante, qui se verra pompée et repompée durant les années qui suivraient, les exemples les plus flagrants se situant dans le Scream de Wes Craven (1996) et dans l'étrange House of the devil de Ti West (2009).

Test Blu-ray : La baie sanglante

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Si Mario Bava a contribué à créer le genre « giallo » avec La fille qui en savait trop (1963) puis avec Six femmes pour l'assassin (1964), dans lequel il introduira certains des motifs les plus emblématiques du genre (le meurtrier masqué, le fétichisme du couteau brillant et des mains gantées de noir), les bases du genre tel qu'il inonderait les écrans du monde entier durant les années 70 seraient surtout posées par Dario Argento avec L'oiseau au plumage de cristal (1970).

Test Blu-ray : Cabal

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Inédit en France sur support Haute-Définition, Cabal était déjà sorti sur support DVD sur le territoire français en 2015, dans une édition Warner malheureusement probablement censurée et dénuée de suppléments et de version française. Grâces soient donc rendues à ESC Éditions, éditeur touche à tout français qui nous permet de redécouvrir dans l’hexagone et sur une galette Haute Définition revue et corrigée le petit chef d’œuvre de Clive Barker. Le film s’impose qui plus est dans un packaging assez sublime, proposé dans un tirage limité (et déjà épuisé)

Test Blu-ray : Fanatic

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Production Hammer du milieu des années 60, Fanatic fait partie de la vague de thrillers psychologiques contemporains produits par le studio britannique suite au succès de Psychose. On ne trouvera donc point au cœur du film le moindre artifice formel hérité du cinéma gothique, mais un huis-clos oppressant, emmenant le spectateur au cœur de la folie, là où les fantômes d’un passé trouble ne sont jamais très loin. Contrairement à des films tels que Hurler de peur (1961), Paranoïaque (1963) ou Meurtre par procuration (1964), Fanatic ne nous propose pas une intrigue lorgnant trop ouvertement du côté de chez Daphné Du Maurier ou de Boileau-Narcejac : le scénario du légendaire Richard Matheson – adapté d'un roman signé Anne Blaisdell – va en effet d'avantage chercher ses inspirations du côté de Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? (1962) : le film offrira en effet une belle grosse pathologie psychiatrique à son héroïne du troisième âge, non pas ici incarnée par Bette Davis mais par Tallulah Bankhead, actrice ayant connu son heure de gloire dans les années 30/40.

Test Blu-ray : Hurler de peur

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Suite au succès de Psychose en 1960, la Hammer décide de se lancer dans le film d’épouvante contemporain, abandonnant les artifices formels du cinéma gothique pour des récits psychologiques au cœur desquels la folie et les fantômes d’un passé trouble ne sont jamais très loin. Ainsi, la firme britannique a-t-elle choisi, durant quelques années, de se consacrer à des intrigues « à la Daphné Du Maurier », riches en thématiques tirant sur la psychanalyse ou relevant de pathologies psychiatriques. Mission fut alors confiée à Jimmy Sangster de livrer au spectateur des récits à la croisée des chemins entre Rebecca et Psychose, et ce dernier s’acquittera de cette tâche en signant une série de scénarios assez brillants, parmi lesquels ceux de Hurler de peur (1961), de Paranoïaque (1963) ou encore de Meurtre par procuration (1964).