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Test Blu-ray : Confession à un cadavre

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Confession à un cadavre suit - durant une large partie du film du moins - le face à face ambigu entre une gouvernante incarnée par Bette Davis et un horrible petit gamin (William Dix)

Test Blu-ray : Le scandale

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Tout au long de sa carrière, Claude Chabrol n'a eu de cesse de dresser un portrait bien peu reluisant de la bourgeoisie française, revenant sans cesse et à travers de très nombreux films sur l'hypocrisie et les faux-semblants cachés derrière le conformisme et la vertu de façade. Qu'il ait choisi de l'aborder sur le registre de la comédie grinçante ou du polar, sa critique féroce de la haute bourgeoisie de province explosera véritablement avec le tournant des événements de 1968, comme si son cinéma se construisant en écho par rapport aux mouvements sociaux qui secouaient sérieusement la France à l'époque.

Test Blu-ray : Sherlock Holmes attaque l’Orient-Express

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Contre toute attente, Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express n'est pas, comme son titre français le laisse pourtant entendre, une enquête traditionnelle du détective de Baker Street. Du moins pas à proprement parler en tous cas. Aussi, si vous vous attendez à suivre une enquête menée à grands coups de raisonnements imparables et de déductions logiques, vous en serez pour vos frais ; on peut d'ailleurs supposer que le film d'Herbert Ross risque fort de laisser plusieurs spectateurs sur le bas-côté tant il délivre une expérience éloignée de ce qu'on pouvait s'attendre à voir.

Test Blu-ray : Spasmo

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Étrange film que ce Spasmo. Absolument surréaliste dans ses rebondissements, illogique et irrationnel dans son déroulement (les personnages semblent vraiment agir en dépit du bon sens, en plus d’apparaître et disparaître comme par enchantement), souvent complètement grotesque dans ses dialogues, ce faux giallo pourrait afficher, pour certains spectateurs, toutes les allures du gros nanar des familles, réalisé par un quelconque artisan du bis rital des années 70's. C'est d'autant plus flagrant que la réalisation de Lenzi, riche en zooms intempestifs, donne par moments une impression de maladresse que l'on pourra, au choix, trouver soit amusante, soit affligeante.

Test Blu-ray : F comme Flint

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Même si on a déjà abordé le personnage à l'occasion de la sortie en Blu-ray de Notre homme Flint en septembre dernier, on va commencer avec un petit rappel pour les cancres du fond qui se demanderaient encore qui diable est Derek Flint. Hé bien il s'agit d'un personnage d'espion, héros d'une série de films et de bandes dessinées, pensé comme une réponse à James Bond et Doc Savage et né du succès international de James Bond contre le Docteur No en 1962. Dans les années 60, on ne comptait littéralement plus les espions de cinéma conçus sur le même modèle que l'agent 007 : séducteurs invétérés, flegmatiques et imperturbables, maniant tous les types d’armes avec le même brio, mais également redoutables combattants à mains nues et, dans le cas de Flint, véritable génie au QI largement supérieur à la normale, et auteurs de nombreux ouvrages scientifiques. Aux États-Unis donc, les deux espions locaux les plus célèbres étaient Matt Helm et Derek Flint. Purs produits populaires issus d'une autre époque, ces agents secrets typiquement 60’s ne pourraient plus exister de nos jours sans avoir au cul toutes les associations féministes, les ligues de vertu et les réseaux sociaux du monde, car comme on le sait tous, la bien-pensance n'a ni recul ni humour.

Test Blu-ray : La taverne de l’enfer

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Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.

Test Blu-ray : Spetters

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Tourné en 1980, sorti dans les salles françaises en 1992 (!), Spetters est un film sulfureux, aujourd’hui surtout connu pour sa scène de viol collectif, qui révélerait à sa victime ses véritables penchants homosexuels. Pourtant, il ne s’agit là que d’un maigre détail du film, qui réunissait pour la cinquième fois le duo Paul Verhoeven (réalisation) / Gerard Soeteman (scénario). Verhoeven et Soeteman nous proposaient donc avec Spetters un film profondément ancré dans la société néerlandaise de l’époque, féroce et réaliste, dont on ne trouverait d’équivalent dans la carrière à venir de Verhoeven que plusieurs années plus tard avec Showgirls, qui peut être considéré comme son pendant féminin au cœur de la société américaine. En effet, les deux films suivent la trajectoire d’un personnage de classe sociale très modeste dans sa quête contrariée du succès, qui ne se fera pas selon son mérite mais révélera les aspects les plus sombres d’une société où tous les coups sont permis – même les plus rudes.

Test Blu-ray : Huit millions de façons de mourir

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Figure incontournable du « Nouvel Hollywood », réalisateur de films importants tout au long des années 70 (La dernière corvée, Le retour…), Hal Ashby est pourtant, d’une façon assez incompréhensible, assez largement retombé dans l’oubli de nos jours. Ainsi, son œuvre s’avère aujourd’hui assez mal connue du grand public, contrairement à certains de ses contemporains tels que Monte Hellman, Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Brian De Palma… Il s’agit peut-être là d’une malédiction touchant les cinéastes se prénommant Hal, puisque cet oubli prématuré a également touché la carrière de Hal Hartley, cinéaste indépendant majeur des années 90.

Test Blu-ray : The anniversary

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The anniversary marque les retrouvailles de la Hammer Films et de l’actrice Bette Davis, quelques années après Confession à un cadavre. Presque entièrement conçu autour de son personnage, le film de Roy Ward Baker permettait à l’actrice, alors âgée de 60 ans, de prêter ses traits à une mère pour le moins agressive et borderline – un personnage de harpie flamboyante dans la droite lignée de ceux qu’elle se plaisait à incarner dans les années 60.

Test Blu-ray : Coffy, la panthère noire de Harlem

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S’il n’est ni le premier ni le meilleur film de Blaxploitation ayant vu le jour dans les années 70, Coffy, la panthère noire de Harlem s’impose en revanche comme l’un de ses représentants les plus célèbres. Néanmoins, les raisons du succès du film auprès du public, malgré les années qui nous séparent de sa sortie, sont nombreuses. Déjà, il faut noter que le personnage-titre, la redoutable Coffy, est interprétée par Pam Grier, véritable icône du genre, et chouchou des fanboys depuis 1997 puisqu’elle fut également l’héroïne de Jackie Brown, le troisième film de Quentin Tarantino. Sorti juste avant l’explosion du format DVD, le film de Tarantino a probablement largement contribué à remettre en lumière la Blaxploitation en France, que les jeunes cinéphiles d'alors ont découvert par le biais de Pam Grier, et de Coffy, la panthère noire de Harlem naturellement.

Test Blu-ray : Rendez-vous avec la mort

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Le personnage d'Hercule Poirot a si fortement été marqué par la prestation de David Suchet, qui l’incarnerait a l'écran de 1989 à 2013 pour la série TV de la BBC, qu'on en oublierait presque que d'autres brillants interprètes ont, durant quelques années, également endossé les frusques élégantes du détective belge issu de l’imagination d'Agatha Christie. C'est le cas de Peter Ustinov, qui interpréterait le personnage de Poirot à six reprises entre 1978 et 1988, dans trois téléfilms et trois films de cinéma.

Test Blu-ray : Notre homme Flint

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Après le succès international de James Bond contre le Docteur No en 1962, on a vu débarquer dans tous les pays du monde des espions de cinéma conçus sur le même modèle que l'espion créé par Ian Fleming : séducteurs invétérés, flegmatiques et imperturbables, maniant tous les types d'armes avec le même brio, mais également redoutables combattants à mains nues… Ces agents secrets typiquement 60’s, qui auraient de nos jours toutes les associations féministes, les ligues de vertu et les réseaux sociaux de la bien-pensance au cul, ont donc littéralement inondé les écrans durant les années 60/70, en France bien sûr, en Europe, mais également aux États-Unis, où les deux espions locaux les plus célèbres étaient Matt Helm et Derek Flint.