Accueil Tags Bernard Blier

Tag: Bernard Blier

Test Blu-ray : La chasse à l’homme

0
Sorti sur les écrans en septembre 1964, La chasse à l'homme était déjà, mine de rien, le neuvième long-métrage d'Édouard Molinaro en l'espace de six ans. Et comme sur tous ses films tout au long des années 60, le cinéaste s'avère assez bluffant dans la façon...

Vu sur OCS : Les Doigts croisés

0
Rétrospectivement, à un demi-siècle de distance, il est assez étonnant de voir une petite vague de comédies d'espionnage faire leur apparition à la fin des années 1960 et pendant la première moitié de la décennie suivante.

Test Blu-ray : Faut pas prendre les enfants du bon dieu...

0
Si Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages constitue la première expérience de Michel Audiard en tant que réalisateur, en 1968, le « style Audiard » était déjà parfaitement rôdé, grâce notamment à une demi-douzaine de collaborations avec Georges Lautner, qui lui auront permis de populariser ses intrigues à la croisée des chemins entre le polar et le cartoon, dynamisées par la mise en scène foldingue de Lautner et le plus souvent portées par la présence au casting de Mireille Darc en tête d’affiche.

Test Blu-ray : Le distrait

0
« Arrête de jouer dans le cinéma des autres. D’ailleurs tu n’as pas beaucoup de place : tu n’es pas un jeune premier; tu n’es pas non plus une rondeur. Tu as une place particulière, qui n’est pas encore écrite. C’est à toi de l’écrire et de faire ta place. » C'est par ces mots qu'en 1968, Yves Robert a encouragé Pierre Richard à se créer une personnalité unique au cœur du cinéma français. Ce conseil aboutira, après des mois d'écriture avec André Ruellan, à la sortie du Distrait en décembre 1970.

Test Blu-ray : Les tontons flingueurs – Réédition 2017

0
S’il n’est probablement ni le plus maitrisé ni même le plus drôle parmi les nombreux films qu’auront signé, en tandem, Georges Lautner et Michel Audiard, Les tontons flingueurs est néanmoins rapidement entré dans la « légende » du cinéma français, et demeure encore aujourd’hui une comédie bien tenue, à l’impact durable et aux punchlines souvent hilarantes.

Test Blu-ray : Le cri du cormoran le soir au-dessus des...

0
Dans la riche carrière de Michel Audiard, il y a d’un côté les grands films « sérieux » auxquels il a apporté sa touche inimitable et unique (), et puis il y a les « fantaisies », les délires volontiers potaches et surréalistes auxquels sa patte apporte une valeur ajoutée considérable. La preuve en est que si l’on excepte les grands succès mettant en scène Louis De Funès ou Bourvil, la plupart des comédies « populaires » des années 70

Test Blu-ray : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague...

0
Se basant sur un scénario « prétexte » mélangeant l'humour et le policier, mais qui lui permettra surtout en réalité de se laisser aller à toutes les frivolités et à tous les jeux de mots, Audiard signe une œuvre légère aux dialogues taillés sur mesure pour une équipe de comédiens qu'il connait fort bien, parmi lesquels on retrouvera Annie Girardot, Bernard Blier ou encore Mireille Darc.

Les centenaires de l’an 2016

1
Alors que l’année 2015 touche à sa fin, il convient de regarder vers l’avenir. Dans une tentative de réunir à la fois le passé et le futur, voici une liste forcément subjective de huit personnalités du cinéma qui auraient eu cent ans en 2016. Encore que …

Critique : Cent mille dollars au soleil

0
Ah, les films du tandem Michel Audiard / Henri Verneuil, l’un au scénario, l’autre à la mise en scène, c’est toute une époque ! C’est également tout un état d’esprit, qui se caractérise par des écarts du politiquement correct comme le sexisme, le racisme et l’homophobie, qui ne passeraient plus aussi impunément aujourd’hui.

Test Blu-ray : Le monocle noir

2
Le film d'espionnage français, plus ou moins légèrement emprunt de comédie, était en vogue dans les années 50/60. A l'image du commissaire San-Antonio imaginé par Frédéric Dard, qui ne tarderait d'ailleurs pas à vivre lui aussi ses rocambolesques aventures sur grand écran, beaucoup d'espions et autres agents des services secrets ou assimilés allaient connaître les joies de la distribution en salles obscures, en occupant la tête d'affiche dans des films plus ou moins romanesques et décalés. C'est dans ce contexte qu'en 1961 on a vu apparaître, aux côtés de Coplan ou OSS 117, les premiers exploits cinématographiques du « Monocle », librement adaptés du roman du Colonel Rémy.

Test Blu-ray : Le grand restaurant

0
Le grand restaurant est une comédie schizophrène, clairement divisée en deux parties distinctes et pour le moins déséquilibrées. La première partie du film suit Louis De Funès dans le huis-clos d'un grand restaurant, dans une suite de sketches sans intrigue propre ; à mi-parcours, le film s'emballe et nous propose une course poursuite policière, pile dans la veine des Fantômas dont le public était très friand à l'époque.