Critique : Wajma, une fiancée afghane
Wajma, adolescente afghane, vit librement à Kaboul et se prépare à des études supérieures lorsqu’elle tombe sous le charme de Mustafa, jeune serveur qui semble très amoureux d’elle. Ils sont espiègles et passionnés, mais aussi prudents face aux règles de la société qu’ils enfreignent. Mais un jour, une nouvelle remet en cause leur relation et provoque le retour du père de Wajma…
Critique : Queen and Country
1952 : 7 ans se sont écoulés depuis la fin de la 2ème guerre mondiale et, depuis 2 ans déjà, une guerre est engagée en Corée. L'ONU ayant voté une résolution autorisant une intervention militaire destinée à soutenir l'armée de la Corée du Sud, la Grande-Bretagne est de nouveau en guerre, cette fois ci à l'autre bout du monde. Bill Rohan, lui, a 18 ans, il vit chez ses parents dans une île au milieu de la Tamise et, lorsque le temps le permet, il nage dans le fleuve. La vie, toutefois, n'est pas toujours un long fleuve tranquille : voici Bill, jeune homme romantique et passionné, contraint d'aller faire son service militaire. C'est là qu'il va rencontrer Percy, jeune homme déluré et farceur, et s'en faire un ami
Machete
Machete est un film de Robert Rodriguez et Ethan Maniquis. En tant que fan inconditionnel du style de Tarantino et Rodriguez je ne pouvais qu'attendre avec impatience la sorti de Machete. D'autant plus que le film était annoncé depuis plusieurs années. En effet lors du Grindhouse, l'hommage déjanté aux films d'exploitations des années 70 que nous avait offert Rodriguez et Tarantino en 2007 avec la diffusion de Boulevard de la mort et de Planète Terreur entrecoupé de fausse bande annonce. Machete était l'une des bandes annonces diffusé, devant le succès rencontré, Rodriguez décida de lancer le tournage du film. Tarantino n'était jamais loin le suivi en tant que producteur...
Critique Express : Sorry Baby
Une entrée remarquée et remarquable dans la réalisation cinématographique.
Inch’Allah
Dans un camp de réfugiés palestiniens en Cisjordanie, Chloé, jeune sage femme québécoise accompagne les femmes enceintes. Entre les check points et le mur de séparation, Chloé rencontre la guerre et ceux qui la portent de chaque côté : Rand, une patiente avec qui elle va rapidement se lier d'amitié et Ava, jeune militaire, voisine de palier en Israël.
Vu sur le Vidéo Club Carlotta : Les Funérailles des roses
Changement radical de programme dans notre sélection de cinéma à la maison par défaut avec cet objet filmique aussi intéressant qu'irritant. Les Funérailles des roses nous offre une virée vertigineuse dans le milieu des bars gays au Japon, à une époque où pareille culture alternative sortait tout juste du placard de l'autre côté du Pacifique.
Critique : Le rendez-vous des quais
La belle histoire d'amour entre Robert, docker, et Marcelle, ouvrière dans une usine de biscuits, ce couple dont la préoccupation principale est d'arriver à trouver un logement au point, pour Robert, de se désolidariser de la grève menée Jean, son syndicaliste de frère, trouve parfaitement sa place aux côtés du film militant lié à la grève.
Test DVD : Je ne suis pas un salaud
Un homme qui, lors de la parade d'identification organisée par la police, désigne un innocent comme étant l'agresseur qui l'a presque laissé pour mort, cet homme est-il un salaud ? Ou bien un pauvre type, un homme dont le comportement tourmenté s'explique avant tout par son mal de vivre ?
Critique : Santa Sangre
On peut dire que Alejandro Jodorowsky fait partie de l'actualité cinéphile : l'excellent Jodorowsky's Dune, narrant son titanesque et inabouti projet d'adaptation du roman de Frank Hebert, est sorti en avril et nous avons pu découvrir à Cannes son nouveau film, Poesia sin fin (critique) dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Santa sangre n'est pas annoncé comme autobiographique, et n'est d'ailleurs pas écrit seulement par Jodorowsky.
Critique Express : Chroniques chinoises
La deuxième partie du film le film s'apparente à un documentaire sur la façon dont la pandémie de covid19 s''est déroulée en Chine, dans le chaos et l'improvisation.
Critique : Fitzcarraldo
On peut voir la folie à l’œuvre dans cette épopée démesurée, qui ne conte pas seulement l’odyssée d’un homme obsédé par une idée fixe, mais qui est également elle-même la source de légendes abracadabrantes sur l’un des derniers chapitres de la collaboration diabolique entre un acteur et un réalisateur. Prix de la mise en scène au festival de Cannes, Fitzcarraldo mène brillamment au paroxysme cet amour-haine entre Kinski et Herzog, sur fond d’une histoire bien de son temps – les années 1980 – et pourtant animée d’une majesté universelle.
Roman polanski : a film memoir
Roman Polanski : a film memoir est un documentaire qui revient sur la carrière et la vie du réalisateur à travers une conversation avec son ami Andrew Braunsberg. Etonnant kaléidoscope d’épreuves tragiques, le film est un témoignage unique, un travail de mémoire accompli par un homme libéré, sinon libre. Illustré de photographies personnelles et de documents inédits, le documentaire témoigne de l’œuvre d’un immense cinéaste qui, pour la première fois, nous livre les clés les plus intimes de son cinéma et de son imaginaire à travers le prisme de son histoire personnelle.





















