Critique : Amer
Amer est le premier film d'Hélène Cattet et Bruno Forzani (connus jusqu'alors pour leurs courts-métrages) sorti en 2010. Le film est un hommage à un genre très prisé des amateurs de films d'horreur : Le Giallo (cinéma d'horreur italien des années 70). Amer a reçu de nombreux prix dont celui de la Découverte au Festival de Sitges, ainsi que le Prix du Public au Festival Nouveau Cinéma de Montréal.
Cannes 2018 : Los silencios
Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.
Critique Express : Les femmes au balcon
Les réalisatrices ont parfaitement le droit d'être médiocres, même sur des sujets qui leur tiennent à cœur.
Critique : Lumières d’été
« En France, personne ne s'intéresse à Hiroshima. » Si cette réplique, issue du premier long-métrage de fiction de Jean-Gabriel Périot, peut globalement être considérée comme juste, elle est avant tout une invitation à la révision de cette attitude blasée de la part d'un peuple, guère connu pour faire un travail de mémoire conséquent sur les sévices de son propre passé.
Critique POUR : Star Wars, Episode I – La Menace fantôme 3D
TANNNNNN TINNNNNN, TINTINTINTINNNNNNNNNNNNN TINNNNNNNNNNNNN TINTANTIN TANNNNNNNNNNNN ! Musique culte de John Williams, texte jaune déroulant sur l'immensité de l'espace, oui on est bien dans Star Wars.
Critique : Lost River (pour)
Ryan Gosling est de retour à Cannes ! Mais cette fois, les fans hystériques risquent d'être déçus car la belle gueule du cinéma US ne vient pas présenter un film dans lequel il apparaît à l'écran mais bien sa première réalisation dans le cadre de la sélection "Un Certain Regard".
La Ligue des Gentlemen Extraordinaires
Après From Hell, revoici une œuvre culte d’Alan Moore (V pour Vendetta, Watchmen) transposée avec fracas sur grand écran. Si les moyens ont été mis pour nous offrir un spectacle digne de ce nom, le rendu final est un tout autre constat…
Miss Zombie – Festival de Gérardmer 2014
Programmer Miss Zombie dans un festival tel que le Festival de Gérardmer 2014 était un pari risqué quand on sait qu’il s’agit d’un film poétique, d’avantage esthétique et contemplatif qu’à mouvement. Les fans de d’hémoglobine risquent d’être déçu…
Critique : Wicked
Après une demi-heure de métrage, je me suis rendu compte que Wicked n’avait aucune prétention à me prouver son intelligence. Il célébrait même sa naïveté confondante dans des sommets d’humour qui déclenche une chanson quand on ouvre une porte, et puis une autre en fermant la fenêtre, une autre en se lavant les mains etc.
Detective Dee : le mystère de la flamme fantôme
Detective Lee : le mystère de la flamme fantôme est un long-métrage du cinéaste hong-kongais Tsui Hark sorti en 2011. Dans ce film, le "Steven Spielberg asiatique" met en scène une période de l'histoire de Chine qui lui est chère, l'ère de la Dynastie Tang, pour son aspect romantique et impalpable. Ce nouveau long-métrage qui mélange les genres pourra-t-il trouver sa place parmi les nombreux succès du réalisateur ?
Critique : El Limpiador
À Lima, au Pérou, une épidémie inconnue frappe les habitants, les hommes adultes surtout, sans espoir de guérison. Douze heures après les premiers symptômes, les patients décèdent. Eusebio est chargé de débarrasser les rues des cadavres qui s'accumulent. Il passe ses journées tout seul, jusqu'à sa rencontre avec Joaquin, un enfant qui se retrouve sans famille après avoir soudain perdu sa mère.
The Sacrament – Festival de Gérardmer 2014
En quelques films, Ti West est devenu un réalisateur incontournable dans le genre horreur – indépendant. Ce dernier s’est imposé avec des films comme House of The Devil ou plus récemment The Inkeepers, des œuvres qui démontrent un talent formel aussi bien que la volonté de tourner le dos aux productions actuelles formatées et anonymes tout en assumant un héritage 80’s pleinement assumé . Avec The Sacrament, Ti West signe son retour au long métrage après s’être un peu perdu dans des films à sketchs gentils.




















