Critique : A good man

0
"A good man" nous montre avec beaucoup de tact qu'on peut naître fille, se sentir totalement garçon, se lancer dans une transition vers la masculinité et l'interrompre provisoirement tout simplement parce que le désir d'enfant d'un couple est souvent plus fort que tout.

Critique : Le pardon

0
Qu'y a-t-il de plus difficile à vivre pour une épouse et mère de famille que de voir son mari condamné à mort ? Peut-être, sans doute, d'apprendre un an après l'exécution que son mari, en fait, était innocent.

Critique : Les Olympiades

0
Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu'ils soient réellement de type amoureux ou pas.

Critique : Compartiment N°6

0
On sent bien que le réalisateur a cherché à nous montrer l'influence que la rencontre avec un inconnu peut avoir sur la perception qu'on a de soi-même mais, franchement, si le résultat est plutôt sympathique, il est surtout poussif et passablement ennuyeux.

Critique : La fracture

0
Avec "La fracture", les spectateurs ne peuvent que se réjouir en retrouvant dans un seul et même film intelligence, profondeur, émotion, prestation d'acteurs et d'actrices et formidable drôlerie.

Critique : Storia di vacanze

0
Avec sa voix off légèrement manipulatrice et ironique, le second long métrage des frères D’Innocenzo débute sous des auspices laissant croire au retour de la comédie féroce à l’italienne.

Critique : First Cow

0
Kelly Reichardt poursuit avec bonheur sa déclinaison de l'amitié, cet attachement entre des personnes ne faisant pas partie de la même famille et qu'on retrouve dans tous ses films. S'y ajoutent sa vision personnelle de la conquête de l'ouest et une réflexion sur l'esprit d'entreprise et l'appât du gain, avec les dérives que cela peut entrainer.

Critique : Julie (en 12 chapitres)

0
Des chapitres irritants, d'autres émouvants et une comédienne qui se montre à son avantage dans les 12 chapitres.

Critique : Gaza mon amour

0
Même si elle manque un peu de rythme, cette comédie romantique douce-amère, très bien servie par un couple d'interprètes remarquables, se voit avec plaisir et nous en apprend beaucoup sur la vie à Gaza. 

Critique : Fatima

0
Placé au départ dans une position difficile, Marco Pontecorvo évite les dérapages, la bondieuserie d'un côté, l'œuvre sacrilège de l'autre. Par contre, il n'arrive pas à éviter le pathos dans un certain nombre de scènes et, surtout, il fait perdre beaucoup de crédit au film en utilisant l'anglais plutôt que le portugais.

Critique : Eugénie Grandet

0
Marc Dugain nous offre indubitablement une des meilleures adaptations cinématographiques de l'œuvre de Balzac.

Critique : La voix d’Aida

0
Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !

Derniers articles

Critique : Gourou

0
Parmi les acteurs du cinéma français contemporain, Pierre Niney est sans doute celui qui se rapproche le plus du statut de l’idole. Éternel charmeur et beau gosse, légitimé depuis longtemps par son passage à la Comédie Française et son César du Meilleur acteur reçu en 2015 pour Yves Saint Laurent de Jalil Lespert, il se complaît à alimenter les convoitises et les fantasmes, tout en cultivant l’image de celui qui est au dessus de toute cette frénésie médiatique.

Test Blu-ray : Nino

0
Un film d'une grande finesse, très bien écrit, très bien réalisé et qui a rencontré un excellent accueil et obtenu un prix au dernier Festival de Cannes où il faisait partie de la sélection de la Semaine de la Critique.

Test Blu-ray : Toutes les couleurs du vice

0
Toutes les couleurs du vice s’inscrit ainsi dans une époque où les corps devenaient des manifestes, les regards des déclarations politiques, et les fantasmes des terrains de jeu.

Code IPTV 2026 : Les 5 Meilleurs Fournisseurs France dès 5€

0
Code IPTV 2026 : Les 5 Meilleurs Fournisseurs...

Critique : 28 ans plus tard Le Temple des morts

Dans la vie, tout est cyclique : les saisons, les épidémies et les modes. Au cinéma, ces dernières ont d’abord tendance à s’emballer, avant de perdre tôt ou tard de leur vigueur et d’intérêt. Face à ce quatrième opus de l’univers créé au début du siècle par 28 jours plus tard de Danny Boyle, on ne sait pas exactement où on en est.