Critique : Un jour fille

0
Un film comme "Un jour fille" ne peut qu'avoir une forte résonance dans une époque, la notre, où on parle beaucoup du genre, avec les personnes qui s'affirment non-binaires, avec les transgenres, avec l'écriture inclusive, avec le mariage pour tous.

Critique : Blaga’s lessons

0
Avec "Blaga's lessons", le réalisateur bulgare Stephan Komandarev termine brillamment sa trilogie sociale commencée il y a 7 ans.

Critique : De son vivant

0
Y a-t-il un genre plus casse-gueule que celui du drame de maladie ? D'entrée de jeu, l'issue en est certaine, puisque peu importe la pathologie, elle s'avère toujours plus forte en fin de compte que toutes les bonnes volontés réunies. Dès lors, il ne s'agit que d'aménager la peine des proches qui voient leur bien-aimé périr à petit feu et de rendre la peur de mourir du principal intéressé à peu près soutenable.

Critique : Le silence de Sibel

0
Pourquoi "Le silence de Sibel", film d'une grande force produit en 2021, a-t-il mis aussi longtemps pour arriver sur nos écrans, la question mérite d'être posée.

Critique : Première affaire

0
Une belle réussite pour un premier long métrage.

Critique : Le Mal n’existe pas

0
Aussi audacieux qu’hypnotisant, Le Mal n’existe pas confirme, si c’était nécessaire, la richesse de l’écriture presque symphonique d’un des auteurs les plus originaux, précis et fascinants de ces dernières années.

Critique : Borgo

0
"Borgo" est tout aussi excellent que "La fille au bracelet".

Critique : Blue Giant

0
Quelle surprise, quelle proposition intéressante que ce “Blue Giant”, s’inscrivant dans le genre du “Seinen” (animé japonais destiné aux jeunes adultes) pour faire du spectacle de jazz, l’invocation mythique d’une puissance sublime et accessible à tous.tes.

Critique : Que notre joie demeure

0
Un film qui prouve une fois de plus qu'il n'est nul besoin de recourir à une violence extrême et à des effusions d'hémoglobine pour faire un film fort sur un acte terroriste.

Critique : Une vie (James Hawes)

0
Il y a trente ans, grâce à La Liste de Schindler de Steven Spielberg, le monde prenait connaissance d'un destin hors du commun. Celui d'un homme qui avait réussi à sauver d'innombrables hommes, femmes et enfants, alors que la plupart de ses compatriotes avaient préféré suivre la folie idéologique d'Adolf Hitler ou se taire.

Critique : Tótem

2
C’est à l’occasion de sa nomination aux oscars du meilleur film étranger que l’on a réussi à agripper Totem en salles alors que le film était malheureusement passé un peu sous les radars.

Critique : Pas de vagues

0
Le harcèlement a beau être inscrit en lettres majuscules dans l'agenda de l'éducation nationale des fléaux contre lesquels lutter en priorité au sein des établissements scolaires, on n'a pas vraiment l'impression que la situation des élèves poursuivis par leurs camarades est en train de changer.

Derniers articles

À revoir sur Molotov TV : Eden Lake

Eden Lake est un survival finalement assez mal connu en France : passé totalement inaperçu dans les salles lors de sa sortie dans les salles hexagonales à l'automne 2008 (100.000 entrées sur 124 copies), le film de James Watkins avait été gratifié d'une jaquette absolument immonde lors de sa sortie en vidéo l'année suivante.

Critique : Fjord

0
Dans "Fjord", le film qui s'est vu décerner la Palme d'Or lors du dernier Festival de Cannes et qui, n'en doutons pas, va faire naître (ou plutôt renaître, car des controverses sur ces sujets ont régulièrement lieu et ce, depuis longtemps) des débats enflammés à la télévision, à la radio et dans la presse écrite, deux fondamentalismes se rencontrent et s'opposent.

Critique : The Square (2008)

Premier long-métrage des Australiens Nash et Joel Edgerton après un court hilarant et délicieusement noir, The Square est un polar qui sent le sexe, le sang et l’argent sale

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Vicky Cristina Barcelona

0
Vicky Cristina Barcelona repose tout entier sur la joyeuse instabilité des sentiments, transformant les vacances de deux jeunes Américaines en une promenade sentimentale où chaque certitude fond comme une esquisse sous un pinceau encore humide.

Critique : Antonia et ses filles

Si, comme nous, vous êtes réfractaires à la voix off omniprésente, qui vous mâche constamment le travail primordial de compréhension intime de ce qui se passe à l’écran, vous éprouverez probablement aussi un mal considérable à adhérer à Antonia et ses filles.