Arras 2024 : Vingt dieux
Un jeune paumé dans un univers rural, abandonné à lui-même, contraint pour exister de s'imposer dans une discipline qui n'est à première vue pas la sienne. Les deux films que l'on a vus plus ou moins au début et à la fin de notre couverture de l'Arras Film Festival se renvoient curieusement la balle.
Critique Express : Once upon a time in Gaza
On ne peut pas s'empêcher de regretter que, face aux évènements dramatiques qui se déroulent depuis des mois à Gaza, le film que nous proposent les frères Nasser, film qu'ils ont dû aller réaliser en Jordanie, ne soit qu'un mélange assez banal de polar et de western
Critique Express : La femme cachée
"La femme cachée" est un film sur le silence qui règne dans de nombreuses familles, un film qui a comme personnage principal une femme qui a émigré pour fuir son passé et qui décide de se confronter à lui à nouveau.
La Roche-sur-Yon 2024 : En garde
Une grande sensibilité se dégage de ce premier film, présenté en compétition au Festival de La Roche-sur-Yon. Grâce à une ambiguïté considérable accordée aux personnages, Pierce sème admirablement le doute, jusqu'à une conclusion sur laquelle nous gardons toutefois quelques réserves.
Critique Express : Familia
"Familia" apporte une nouvelle preuve que le cinéma italien est loin d'être mort et on s'en félicite !
Critique Express : La femme de (Deuxième avis)
Bien trop souvent, lorsqu'une femme est évoquée dans une conversation, on entend dire qu'il s'agit de "la femme de", la suite étant bien sûr le nom d'un homme, comme si elle n'avait pas d'existence propre, comme si il fallait la rattacher à un homme pour lui donner droit de cité.
Critique : De son vivant
Y a-t-il un genre plus casse-gueule que celui du drame de maladie ? D'entrée de jeu, l'issue en est certaine, puisque peu importe la pathologie, elle s'avère toujours plus forte en fin de compte que toutes les bonnes volontés réunies. Dès lors, il ne s'agit que d'aménager la peine des proches qui voient leur bien-aimé périr à petit feu et de rendre la peur de mourir du principal intéressé à peu près soutenable.
Critique : Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde
C'est en véritable maître du sucré/salé ou, plutôt, du mélange de douceur et d'âpreté, que Emanuel Pârvu nous dépeint un village situé dans un endroit paradisiaque mais que le comportement de ses habitants arrive à transformer en véritable enfer
Critique Express : A feu doux
Pour son premier long métrage, Sarah Friedland a adopté un ton très touchant, d'une grande douceur, se partageant entre émotion et drôlerie
Critique : Chungking Express
Au plus tard à partir de son troisième long-métrage, le réalisateur Wong Kar-Wai s’était imposé comme le maître de la mélancolie romantique. Car une fois débarrassé de son esthétique chargée et de son dispositif narratif sous forme de diptyque à la durée déséquilibrée, Chungking Express est au fond une réflexion sur la nature fragile de l’amour.
Critique Express : Il reste encore demain
On sort de la salle totalement accablé !
Critique Express : Le village aux portes du paradis
Ce film dont le fond est très fort fait également preuve d'une très grande qualité dans sa forme : dans ce film où l'on observe très peu de mouvements de caméra, la photo et les lumières de l'égyptien Mostafa El Kashef sont absolument magnifiques.



















