Critique : Les Damnés ne pleurent pas
Ce n'est pas uniquement le titre de ce film marocain qui dégage une poésie indéniable. Visiblement inspiré de l'esprit de Pasolini, le réalisateur Fyzal Boulifa y dresse le portrait jamais misérabiliste, toujours juste d'une mère et de son fils adolescent, évoluant en marge de la société.
Cornouaille
Odile quitte Paris pour aller s’occuper de vendre une maison dont elle vient d’hériter en Bretagne. Arrivé sur place, les démons du passé resurgissent, se mêlant insidieusement à ceux du présent qu’incarne son amant dont elle apprend qu’elle est enceinte.
Critique : La reconquista
Petit à petit, Jonás Trueba s’est fait un nom en tant que valeur sûre du cinéma espagnol contemporain. Ses trois films de fiction et un documentaire sortis en France depuis le début des années 2020 sont là pour le prouver.
La Roche-sur-Yon 2025 : Magellan
Ça y est, le grand jour est enfin arrivé, où nous aurions vu notre premier film de Lav Diaz. Mieux vaut tard que jamais ! Et quel meilleur cadre pour franchir le pas qu’une séance matinale au Festival de La Roche-sur-Yon, qui met en avant depuis de nombreuses années le travail hors des sentiers battus du cinéaste philippin ?
Sarlat 2024 : Black Dog
Partout où il passe, ce film chinois enthousiasme les jurys et le public. Que ce soit au Festival de Cannes ou bien auprès du comité des Gotham Awards, Black Dog remporte le genre d'adhésion unanime, qui nous laisse généralement circonspects. Or, après l'avoir découvert au Festival de Sarlat, nous ne pouvons que partager pareil engouement.
Critique : Paternel
Avec "Paternel", Ronan Tronchot nous propose un film qui, sans jamais se montrer manichéen ou caricatural, interroge le caractère sclérosé et hypocrite de l'église catholique.
The We and the I – La critique contre
C'est la fin de l'année. Les élèves d’un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l’été. Le groupe d'adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide.
Les relations deviennent alors plus intimes et nous révèlent les facettes cachées de leur personnalité…
Critique : Emmanuelle
On peut entendre Audrey Diwan raconter en interview que c’est la lecture d’un passage du roman d’Emmanuelle Arsan et non le film de 1974 qui l’a lancée dans la réalisation d'Emmanuelle.
Berlinale 2024 : The Devil’s Bath
Pour le dernier film de notre couverture berlinoise 2024, le cinéma germanique au sens large a encore frappé avec toute sa gravité et son sérieux. Ce qui n'est pas forcément un reproche à l'égard de Des Teufels Bad, présenté en compétition. Car le film de Veronika Franz et Severin Fiala fonctionne parfaitement bien, si on l'interprète comme le portrait engagé d'une femme particulièrement malmenée il y a près de trois siècles.
Critique : La Saveur des Ramen
Depuis longtemps, la nourriture et le cinéma font bon ménage. Difficile à croire en effet qu'il existe une façon de mal filmer les aliments, puisque les festins dégoûtants et dégoulinants de La Grande bouffe de Marco Ferreri n'ont visiblement pas fait école. Au contraire, il y a tout un courant d'hommages cinématographiques à la gastronomie, qui se retrouve une fois par an dans la sélection parallèle du Festival de Berlin Kulinarisches Kino.
Critique : Sans jamais nous connaître
Sans jamais nous connaître fais partie de ces films dont il serait dommage de trop dévoiler les contours, tant ils jouent avec nos habitudes dans des territoires de fiction où l’on avait pourtant juré qu’on ne nous y reprendrait plus...
Critique Express : Prima la vita
Les films centrés sur la relation entre une fille et son père ne sont pas si fréquents. Celui ci est réussi !

















