Critique : Carnage (2ème avis)
Ce dimanche 26 juillet 2015 à 20h50, France 2 propose de découvrir ce huis-clos verbal à la mise en scène enlevée, dirigée par un maître du cinéma qui s'approprie la pièce de Yasmina Reza qu'il a adaptée avec l'auteur. Une fois encore, il s'attache à nouveau à dépeindre la violence des rapports humains avec une ironie cinglante.
Tonnerre
Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.
Critique : L’Amputée (court-métrage)
Catherine E.Coulson, la fameuse dame à la bûche de Twin Peaks, tient le rôle principal de cette courte comédie noire où elle incarne un personnage bien mal traité par son infirmier..
Song for Marion
Arthur et Marion, couple de retraités londoniens, sont profondément unis malgré leurs caractères dissemblables ; Marion est positive et sociable, Arthur est morose et fâché avec la terre entière. Aussi ne comprend-il pas l’enthousiasme de sa femme à chanter dans cette chorale férue de reprises pop décalées et menée par la pétillante Elizabeth. Mais peu à peu, Arthur se laisse toucher par la bonne humeur du groupe et par la gentillesse d’Elizabeth. Encouragé par cette dernière, qui a inscrit la chorale à un concours, Arthur réalise qu’il n’est jamais trop tard pour changer.
J’enrage de son absence
Après dix ans d’absence, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul, un garçon de sept ans. La relation de l’ancien couple est entachée du deuil d’un enfant. Alors que Mado a refait sa vie, Jacques en paraît incapable et lorsqu’il rencontre Paul, c’est un choc. La complicité de plus en plus marquée entre Jacques et Paul finit par déranger Mado qui leur interdit de se revoir. Mais Jacques ne compte pas en rester là...
Revu sur OCS : « La Création de dieu »
En guise d'hommage au personnel soignant, qui fournit en ce moment un travail colossal à travers le monde, on a regardé de nouveau le téléfilm La Création de dieu, issu du catalogue HBO et de ce fait disponible sur la plateforme de vidéo par souscription OCS.
12 hommes en colère
Un jeune homme d'origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l'unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu'il a un doute et que la vie d'un homme mérite quelques heures de discussion. Il s'emploie alors à les convaincre un par un.
Critique : Digger
Pour son premier long métrage, le réalisateur grec Georgis Grigorakis a su trouver le ton juste pour faire se croiser les deux thèmes qui lui tenaient à cœur : les retrouvailles d'un père et d'un fils séparés depuis de longues années et le combat obstiné d'un homme contre une compagnie minière qui saccage son environnement
L’Homme d’à côté
L'homme d'à côté est un drame sur le voisinage et une satire des relations entre les différentes classes sociales. Il manque peut-être de rythme mais pas d'intérêt.
Un Jour
Après Love & autres drogues, Anne Hathaway s’expose dans un tout autre drame romantique aux côtés de Jim Sturgess. Un jour, c'est d’abord un best-seller sorti en 2009, avant d’être adapté au cinéma par son auteur David Nicholls. Réalisé par Lone Scherfig (Une Education), Un jour suit l’évolution sur vingt ans de deux personnages, Emma et Dexter.
Seul contre tous, Gaspard Noé
Seul contre tous est le premier film de Gaspar Noé, sorti en salle en 1998. Un film coup de poing qui a énormément divisé la critique. A tel point que bon nombre de magazines tels que Première ou Studio ont publié l’opinion de 2 critiques afin d’être plus justes, un procédé extrêmement rare dans le monde des critiques de cinéma. Seul contre tous a reçu le prix de la semaine de la critique au festival de Cannes en 1998. Un film à part qui reste encore aujourd’hui une œuvre dérangeante et très sombre.
Berlinale 2017 : L’Autre côté de l’espoir
Par les temps mouvementés qui courent, où la problématique des réfugiés provoque souvent de l’indignation bien intentionnée, mais rarement des actions concrètes pour en venir à bout, est-il convenable d’avoir un grand sourire aux lèvres en regardant un film qui traite frontalement le sujet ?



















