Test DVD : Batman Ninja
Véritable OVNI dans l’univers développé depuis quelques années par DC Comics et les studios Warner Animation, Batman Ninja fait le pari risqué de mélanger deux mythologies : celles du Dark Knight d’un côté, et tout un pan de la culture « manga » de l’autre.
Test Blu-ray : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans "Ma vie Ma gueule" le goût pour l’autodérision et un côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières, sa réalisatrice.
Test Blu-ray : La bête tue de sang froid
La bête tue de sang froid d’Aldo Lado (1975), vient juste de débarque au format Blu-ray chez ces francs-tireurs du Chat qui fume. Pour la petite histoire, le film de Lado est également connu sous le titre Le dernier train de la nuit, qui s’avère une traduction littérale de son titre original, et qui marque encore d’avantage la filiation entre le film d’Aldo Lado et celui de Wes Craven qui l’a inspiré.
Test Blu-ray : Coffret King Hu – Dragon Inn + A Touch of Zen
Depuis des années, le cinéphile français amateur de wu xia pian –ou film de sabre chinois– se désolait secrètement de la faible représentation sur support DVD / Blu-ray du cinéma de King Hu.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Cercle infernal
Lauréat du Grand Prix lors du Festival d'Avoriaz 1978, Le Cercle infernal est un film qui, par son ambiance et à cause de son actrice principale Mia Farrow, tend à fonctionner en écho avec Rosemary’s Baby, réalisé par Roman Polanski en 1968.
Test Blu-ray : N.W.A. – Straight outta Compton
Ample, puissant, immersif (2h45 au compteur et pas l’ombre du moindre petit chouïa d’ennui du côté du spectateur), N.W.A : Straight outta Compton permet à F. Gary Gray de nous livrer la première « fresque » rap de l’histoire du cinéma. Visiblement à l’aise avec son sujet et sa caméra, le cinéaste signe là un vibrant hommage au groupe qui a donné naissance au gangsta rap sur la côte Ouest,
Test Blu-ray : Yves
Benoît Forgeard développe depuis des années un univers de cinéma unique. Après Réussir sa vie et Gaz de France, l’iconoclaste cinéaste nous propose Yves, un film au concept pour le moins étrange et décalé, puisque le personnage-titre est en fait… un frigo.
Livre : Les Fantômes du souvenir (Serge Toubiana)
Serge Toubiana, ce nom ne vous dit probablement pas grand-chose, à moins que vous n'ayez fréquenté certains cercles et institutions cinéphiles au cours des décennies passées. Car pour nous, Serge Toubiana fait partie de ces éminences grises du cinéma français, qu'on aperçoit à toutes sortes d'événements officiels, mais dont on ne sait jamais tout à fait ce qui leur vaut un tel prestige.
Cendrillon, Clochette : Deux Disney pour la rentrée
Cette semaine, Walt Disney nous offre avec Cendrillon et Clochette et la créature légendaire deux films tout spécialement destinés à un public de très jeunes filles pré-pubères.
Test Blu-ray : The Jane Doe identity
Second coup de cœur de Gérardmer 2017, The Jane Doe identity a glacé le public du festival. Un véritable film d’horreur sans concession qui met mal à l’aise dès son entame. Le film nous fait plonger dans l’autopsie la plus terrifiante jamais vu à l’écran...
Test Blu-ray : Batman – Silence
Batman : Silence est à l’origine une histoire imaginée par Jeph Loeb et dessinée par Jim Lee. Complexe et mettant en scène un (très) grand nombre de personnages évoluant dans l’univers de Batman et de Superman, ce récit mettait en scène Silence (Hush), un machiavélique nouveau super-vilain. Le projet d’adaptation de cette histoire par les créatifs de chez DC Comics et Warner bros. Animation était un sacré challenge : non seulement le trait de Jim Lee contribuait grandement à la réussite de la série, mais surtout comment condenser une intrigue aussi riche en un dessin animé de quatre-vingt minutes sans en perdre la saveur ?
Test Blu-ray : Le baron rouge
En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur, au fur et à mesure, au fil des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Allan Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps, et s'avérait un sacré metteur en scène, surtout quand les budgets qui lui étaient alloués lui permettaient de porter à l'écran ses idées les plus folles.



















