Test Blu-ray : Bienvenue à Suburbicon
L’Amérique fière et patriote n’aime pas trop qu’on lui tende la glace. C’est donc sans surprise que Bienvenue à Suburbicon n’a guère déplacé les foules parmi les spectateurs américains. En dépit de son sujet typiquement américain, souhaitons-lui un sort plus favorable sur le marché international. Car même si George Clooney ne nous a toujours pas convaincus complètement de sa maestria de metteur en scène de cinéma, il signe ici un film fascinant, un peu inégal certes, mais qui sait autant divertir par les frasques sanguinaires de ses personnages les plus mal intentionnés qu’il invite à sa façon un peu schématique à la réflexion sur des questions sociales hélas toujours de première importance.
Test Blu-ray : Underworld – Blood wars [ Blu-ray 3D ]
Depuis sa création en 2003, la saga Underworld a toujours été, à la façon de la franchise Resident Evil pour Milla Jovovich, un simple « véhicule », une coquille vide et sans âme destinée à apporter gloire et notoriété à Kate Beckinsale, qui ne trouve pas suffisamment de rôles en dehors de cette série. Comme ceux de la Jovovich, les films de la saga Underworld sont assez anachroniques, coincés dans une esthétique 90’s héritée de Matrix ayant malheureusement fait son temps. Comme dans le cas de la Jovovich, les Underworld sont produits / écrits et occasionnellement réalisés par Len Wiseman, mari de Kate Beckinsale à la ville. Comme la Jovovich,
Test DVD : Castle Rock – Saison 1
Depuis la parution de Carrie en 1973, l’œuvre littéraire de Stephen King s’est considérablement étoffée : avec plus de 70 romans et recueils de nouvelles à son actif, l’auteur américain a vendu plus de 350 millions de livres à travers le monde, et s’impose depuis presque cinquante ans comme l’écrivain de tous les records. L’impact de son œuvre sur la culture populaire de ces trente dernières années est considérable : tout le monde connaît de nom soit l’auteur soit quelques-uns de ses personnages, les adaptations de ses œuvres au cinéma ou à la télévision sont innombrables… Stephen King est donc parvenu, au fil de ses romans, à créer un véritable « univers », comparable à celui développé depuis quelques années par les studios Marvel, dans le sens où King développe dans toute son œuvre des « passerelles » entre ses différents romans depuis une vingtaine d’années, parsemant chaque nouvelle parution de clins d’yeux plus ou moins appuyés à d’autres de ses écrits. L’œuvre monumentale que constitue La tour sombre (neuf volumes et plus de 4000 pages à ce jour) en est l’exemple le plus frappant, avec sa « Tour » servant de colonne vertébrale à différents univers parallèles, et permettant à l’auteur de relier entre elles ses œuvres antérieures, de créer des passerelles afin de revenir, à loisir, sur certains sujets, lieux ou personnages au sujet desquels il aurait l’impression de ne pas en avoir « terminé ».
Test Blu-ray : One Ranger
Avec One Ranger, Jesse V. Johnson confie à Thomas Jane, vieux briscard du cinéma d’action, le rôle d’un Texas Ranger qui n’aurait sans doute pas déplu à Chuck Norris. D’ailleurs, Jane y arbore une belle moustache à la Chuck.
Test Blu-ray : A l’ombre des potences
En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.
Test Blu-ray : Hold up
Court, ramassé, dégraissé de toute notion de psychologie, Hold up (Nokas) est la reconstitution fidèle du plus gros casse de l’histoire norvégienne, ayant eu lieu en 2004 à Stavanger. Froid, stressant et tristement réaliste, le film d’Erik Skjoldbjærg met dos à dos une équipe de braqueurs et un groupe de policiers tous deux dépassés par les événements
Test Blu-ray : La Femme reptile
S’il est une certitude que La Femme reptile n'est sûrement pas le film le plus ambitieux qu'ait produit la Hammer, il est de ceux qui conservent encore aujourd’hui un charme fou.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Torso – Édition Prestige limitée
Sorti en 1973 sur les écrans italiens, Torso est arrivé à un moment où le giallo était en pleine ébullition, entre les expérimentations baroques de Dario Argento et les obsessions morbides de Lucio Fulci.
Deux nouveaux livres de PS Society : Salvadori et Imbert à l’honneur
Face B : c'est le nom de la collection proposée par Playlist Society en dehors de ses publications "canoniques", telles celles dont on vous...
Test Blu-ray : The voices
The voices s’avère une franche réussite, et probablement le meilleur film de Marjane Satrapi à ce jour (même si l’on a une tendresse particulière pour l’excellent Persepolis).
Test Blu-ray : Hard day
Présenté à Cannes en 2014, Hard day fait partie de ces films surprenants, n'ayant de cesse de bousculer le spectateur, dans le bon sens du terme. Suivant, sur un rythme vraiment échevelé, les démêlés d'un enquêteur ripou avec la police des polices alors qu'il essaie de maquiller un accident de la route qui pourrait lui couter sa place
Test Blu-ray : Normandie nue
Depuis de nombreuses années maintenant, Philippe Le Guay est parvenu à s’imposer comme un des grands artisans français d’un certain cinéma populaire « à l’ancienne ». A ce titre, on pourra, peut-être à tort, le cataloguer au sein d’un certain registre, aux côtés de cinéastes tels que Pascal Thomas ou Jean Becker, comme les représentants d’un cinéma de qualité française dont les œuvres semblent avant tout destinées à un public de « séniors », et dont les ambitions formelles surpassent rarement celles d’un téléfilm tourné pour France 3. Qu’à cela ne tienne cependant – son dernier long-métrage en date, Normandie nue, est une œuvrette qui a, tout comme ses films précédents, parfaitement su trouver son public dans les salles (presque 600.000 entrées tout de même !) et qui ne déstabilisera à priori pas trop les amoureux de son cinéma. Car malgré son sujet « sulfureux » en apparence, cette comédie paysanne est avant tout une nouvelle occasion pour le réalisateur / scénariste de constater une nouvelle fois à quel point la France contemporaine va à vau-l’eau, et à quel point tout était beaucoup mieux avant, ma bonne dame.


![Test Blu-ray : Underworld – Blood wars [ Blu-ray 3D ]](https://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2017/06/underworld-blood-wars-Bannière.jpg)















