Test Blu-ray : Unfriended

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Que l'on apprécie ou pas le film, force est de reconnaître que derrière ce que d'aucuns appelleront un cynisme monumental, Unfriended fait tout de même preuve d'une certaine originalité.

Test Blu-ray : Galveston

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Le cinéma nous réserve parfois de sacrées surprises. Ainsi, si suite au carton international de True detective, il n’était absolument pas étonnant que Galveston, roman écrit par Nic Pizzolatto en 2010, finisse par se voir adapté au cinéma. On ne sera pas non plus forcément surpris de retrouver Ben Foster au casting du film, dans le sens où le romancier plongeait vraiment son lecteur au cœur d’un récit sombre, violent et désespéré, porté par un personnage borderline et impulsif, qui pourra rappeler un des derniers personnages marquants incarnés à l’écran par Ben Foster, dans le très réussi Comancheria de David McKenzie (2016).

Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Killer – Édition Collector Limitée

Dans The Killer, les balles ne se contentent pas de traverser l’air : elles méditent. Elles tracent dans l’air des arabesques de calligraphie, des lettres d’amour en suspension, comme si John Woo avait décidé que la violence pouvait devenir un poème, un haïku en slow-motion.

Test Blu-ray : Le Tigre du Bengale / Le Tombeau Hindou

Le hasard des dates de sorties et des visionnages ont finalement amenés l’auteur de ces lignes à voir, quasiment dos à dos, le prodigieux diptyque de Fritz Lang Le tigre du Bengale / Le tombeau hindou (1959) et deux fleurons du bis des années 60, Gungala la vierge de la jungle (Romano Ferrara, 1967) et Gungala la panthère nue (Ruggero Deodato, 1968).

Test Blu-ray : Le baron rouge

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En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur, au fur et à mesure, au fil des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Allan Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps, et s'avérait un sacré metteur en scène, surtout quand les budgets qui lui étaient alloués lui permettaient de porter à l'écran ses idées les plus folles.

Test Blu-ray : The Commitments

Feel good movie musical absolument imparable, The Commitments fêtera cette année ses trente ans d’existence. Le film est adapté d’un roman de l'écrivain irlandais Roddy Doyle, appartenant à sa « Trilogie de Barrytown ».

Test DVD : Heureux gagnants

Comédie ambitieuse par ses thématiques et son humour noir corrosif, Heureux Gagnants sort des carcans habituels de la comédie française pour nous offrir une œuvre singulière qui questionne notre rapport à l’argent...

Test Blu-ray : Le Passage du Canyon

Le Passage du Canyon est un western atypique, plein de mélancolie, qui brosse à sa manière un joli portrait de la vie frontalière à la manière d'une peinture à l'huile, grâce aux compositions de cadres de Jacques Tourneur et à la sublime photo du film signée Edward Cronjager.

Test Blu-ray : Une journée de fous

Sorti en France quelques mois après Beetlejuice, Une journée de fous est tout de même parvenu à réunir près de 180.000 français dans les salles en 1989 : on est loin des 29 millions de dollars réunis par le film au box-office américain, mais cela représente, par exemple, trois fois plus d'entrées en France que Portrait craché d'une famille modèle.

Test DVD : Champions

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Né à Madrid en 1964, Javier Fesser fait partie de cette génération méconnue (maudite ?) de cinéastes espagnols nés dans les années 60 dont on ne découvre, en France, malheureusement qu’un film par ci par là, le plus souvent au détour d’une sortie vidéo un peu plus inspirée et audacieuse qu’à l’accoutumée. Ainsi, au même titre qu’un Álex de la Iglesia, un Enrique Urbizu ou un Santiago Segura, Fesser mériterait clairement de voir son œuvre mise en lumière une fois pour toutes, afin de trouver la place qui lui est due au cœur du cinéma populaire contemporain.

Test Blu-ray : Black moon

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Grand amateur de Ionesco et du théâtre de l’Absurde, Louis Malle s’est lancé au milieu des années 70, avec l’aide de Joyce Buñuel, belle fille du légendaire Luis Buñuel, dans l’aventure Black moon, bizarrerie poétique et surréaliste, évoquant forcément un peu, à cause de son étrangeté de tous les instants et de son héroïne blonde et candide, le chef d’œuvre de Lewis Carroll

Test Blu-ray : Les Enquêtes du Département V – Miséricorde

Très populaire depuis quelques années, le « polar nordique » est un genre littéraire développant des intrigues le plus souvent complexes avec un réalisme cru, une lenteur savamment calculée et, le plus souvent, une ambiance sombre et morbide.

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Critique Express : Plus fort que moi

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A la fois drôle et émouvant, "Plus fort que moi" est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente

Rétrospective Luchino Visconti sur LaCinetek jusqu’au 27 juin 2026

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Cela n’est mentionné nulle part dans la communication qui entoure la nouvelle rétrospective trimestrielle de LaCinetek, disponible en ligne dans le cadre de l’abonnement depuis avant-hier. Mais en ce mois de mars 2026, cela fait un demi-siècle que l’immense réalisateur italien Luchino Visconti nous a quittés.

Test Blu-ray : Le Roi des rois

Le Roi des rois est un film d'animation américano-sud-coréen réalisé Seong-ho Jang, sorti dans les salles du monde entier en 2025. Le scénario est librement adapté du roman « La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ » de Charles Dickens.

Test Blu-ray : On continue à l’appeler Trinita

Un parfum de poussière joyeuse flotte au-dessus d'On continue à l’appeler Trinita, comme si le film avait été tourné dans un saloon où quelqu’un aurait renversé un sac entier de bonne humeur ('voyez le tableau ?).

Test Blu-ray : On l’appelle Trinita

Un vent étrange souffle sur On l’appelle Trinita, un vent qui ne vient ni du désert ni des plaines poussiéreuses, mais d’un coin du cinéma italien où l’on a soudain décidé que le western pouvait arrêter de froncer les sourcils.