Test DVD : Pretty little liars – Saison 5

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Pretty little liars est une série que les plus de vingt ans ne peuvent pas connaitre. Série « pop corn » par excellence, assumant clairement son statut de divertissement. Pour les parents ayant suivi les premières années du show aux côté de leur progéniture, cette cinquième saison marque en réalité un véritable tournant, puisqu’en plus du retour d’Alison et d’autres intrigues formant un ensemble relativement cohérent, on découvrira enfin et surtout l’identité du fameux « A », le mystère autour duquel tournent les « liars » depuis des années… L’heure n’est donc plus aux atermoiements sans fin, et on avouera ici que cette révélation en forme de « deus ex machina », qui intervient en toute fin de saison, laisse augurer de nouvelles péripéties pour la saison suivante, et ouvre un terrain de jeux inédit qui, finalement, pourrait amener la série à se renouveler en profondeur. On est curieux de voir la suite !

Test Blu-ray : Penny Dreadful – Saison 3

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Si l’apparition des deux mots « The end » à la fin du neuvième épisode de la troisième saison de Penny Dreadful en a surpris plus d’un, provoquant carrément une levée de boucliers sur les réseaux sociaux, il semblerait pourtant bien que John Logan, le créateur du show, ait prémédité de longue date ce dénouement aussi abrupt qu’inattendu – dont on taira la nature afin de ne [SPOILER] le plaisir de personne.

Test Blu-ray : Strip-tease (1963)

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Même si elle semble avoir été résolument tournée vers la comédie populaire, la courte carrière de Jacques Poitrenaud en tant que réalisateur semble également étroitement liée à la musique. En effet, sur les douze long-métrages qu’il a signé entre 1960 et 1972, cet ancien assistant réalisateur de Roger Vadim aura tourné avec plusieurs grands noms de la musique hexagonale : de Georges Moustaki (Mendiants et orgueilleux) à Boby Lapointe (Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ?), en passant par Serge Gainsbourg (Ce sacré grand-père) ou encore Dalida (L'inconnue de Hong Kong), Poitrenaud aura visiblement côtoyé une poignée de grands noms de la musique française.

Test Blu-ray : Sully

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Avec ses 86 printemps au compteur, Clint l’éternel continue, tel Woody Allen, d’enchaîner les films avec une régularité métronomique. Si, depuis le génial Gran Torino, le niveau général s’est fait plus inégal, il continue de pratiquer un cinéma à l’ancienne, élégant et racé, avec l’assurance d’un vieux briscard du cinéma à qui on ne la fait plus. Le film présent, par ses thématiques et son élégance formelle, peut sans problème prétendre faire partie de ses bons crus, tant il déroule son histoire somme toute classique et très Américaine, avec un sens du récit et de la direction d’acteurs emportant immédiatement l’adhésion.

Test Blu-ray : Person of interest – Saison 5

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Née de la passion de Jonathan Nolan et Greg Plageman pour l’intelligence artificielle, Person of interest tire finalement sa révérence au cours de cette cinquième et dernière saison. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux créateurs du show ont tout mis en œuvre pour livrer ici une conclusion ambitieuse et assez magistrale, à la hauteur de la réputation de la série : le niveau des treize épisodes ne baisse jamais, les rebondissements se succèdent et les personnages, toujours aussi attachants, parviennent encore à nous surprendre.

Test DVD : Maman a tort

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Derrière une affiche et titre évoquant fortement une certaine tradition de la comédie familiale à la française, Maman a tort cache en réalité un film fort différent de ce à quoi le spectateur pouvait s’attendre. En effet, le film de Marc Fitoussi se révèle en fait un film de « coming of age » d’un genre assez nouveau : l’évolution vers l’autonomie et la maturité de l’héroïne du film, Anouk, va passer non pas par la découverte de l’amour et de la sexualité mais par l’amère prise de conscience des affres du monde capitaliste, qui se fera par le biais d’une impitoyable plongée dans les basses manœuvres d’une société d’assurance véreuse à l’occasion d’un stage d’observation dans l’entreprise de sa mère.

Test Blu-ray : Nemesis

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Ce petit thriller naviguant aux frontières du rêve et de la réalité dénote d’un savoir-faire redoutable de la part de ce cinéaste rodé au court-métrage : l’ambiance est aussi bizarre qu’oppressante, le rythme ne faiblit jamais, et les multiples références (on pense forcément à La quatrième dimension, mais également au formidable Hitcher de Robert Harmon) n’écrasent jamais le récit, qui s’avère suffisamment original et intriguant pour trouver sa propre identité.

Test Blu-ray : Un seul amour

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Librement adapté de deux nouvelles de Balzac (La grande Bretèche et Le message), Un seul amour fut tourné en 1943 pendant l’occupation allemande. Ecrit, réalisé et interprété par le ténébreux Pierre Blanchar, le film dresse un portrait sans concession de la bourgeoisie de la fin du XVIIIème siècle, et s’impose rapidement comme une fable cruelle et volontiers cynique, aux accents fantastiques, évoquant dans son dénouement le chef d’œuvre de William Shakespeare Roméo et Juliette.

Test Blu-ray : Brancaleone s’en va-t-aux Croisades

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Malgré la croyance populaire, le chef d’œuvre des Monty Python Sacré Graal ne fut pas le premier représentant du genre que nous appellerons la « comédie médiévale » - en effet, quelques années avant que les trublions britanniques ne s’attaquant au genre, les italiens avaient déjà tenté l’expérience par deux fois, avec L’armée Brancaleone (1966) et Brancaleone s’en va-t-aux Croisades (1970).

Test Blu-ray : Arès

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Surtout connu pour avoir signé, en 2008, le scénario d’un amusant hommage au film de vampires (le très mésestimé Les dents de la nuit), Jean-Patrick Benes revient, presque dix ans après, au film de genre, en abordant de front le petit monde de la science-fiction avec Arès. Co-produit par Louis Leterrier, le film de Benes ose le pari de l’anticipation politisée relativement réaliste : Arès se déroule à Paris en 2035, dans un pays devenu pauvre, et dirigé d’une poigne de fer par de grands consortiums et autres conglomérats pharmaceutiques. Visuellement assez bluffant malgré un budget que l’on devine très restreint, le film de Benes joue donc sur une ambiance lourde et désespérée, à la croisée des chemins entre Blade Runner et Robocop (le cinéaste se permet même un petit clin d’œil au film de Verhoeven en jouant le jeu des publicités férocement satiriques, avec le spot 1000 euros pour un chômeur).

Test Blu-ray : Le prophète

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Tourné en 1968, période de grandes remises en question sociales à travers toute l’Europe, Le prophète a remporté un franc succès en Italie (3,6 millions d’entrées). Pile dans l’air du temps, le film surfait avec malice sur les bouleversements de la société italienne de l’époque : libération des mœurs, féminisme, explosion de la télévision…

Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres

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Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet.

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Test Blu-ray : L’Auberge du péché

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Quand L’Auberge du Péché sort sur les écrans français en 1950, la France tente encore de recoller les morceaux d’une décennie fracassée : à l'époque, le cinéma hexagonal oscille volontiers entre réalisme poisseux et fantaisie populaire, comme s'il se réveillait d'un doux rêve pour faire face à la réalité.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Torso – Édition Prestige limitée

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