Test DVD : The silencing
The silencing est un polar sombre, sans concession, à l’ambiance suffocante, ayant la particularité de ne pas forcément convoquer exactement les clichés les plus répandus du genre.
Test DVD : L’île mystérieuse
Ce ne sont pas les personnages « humains » qui font la valeur de L'île mystérieuse, mais bel et bien les magnifiques créations de Ray Harryhausen, le roi de la stop-motion, qui nous offrent les plus belles scènes du film.
Test DVD : Chucky – Saison 1
On avait laissé Chucky à l’automne 2017 dans Le Retour de Chucky, qui s’était imposé comme un des opus les plus réjouissants de la franchise consacrée à la poupée Brav’Gars. Planquez les gamins, le revoilà...
Test DVD : Le Roi Titi
Le Roi Titi capitalise beaucoup sur son nouveau design et sur le côté ouvertement « kawaii » de son animation, avec des personnages faisant de petits bruits bizarres et tirant des tronches pas possibles et 100% exagérées.
Test DVD : Les traducteurs
"Les traducteurs" donne au spectateur l'impression bizarre de s'être fait avoir du début jusqu'à la fin tout en ayant aimé cela.
Test BluRay: Cendrillon
Cendrillon, servante de sa marâtre et de ses demi-soeurs reçoit un jour la visite de sa marraine fée qui la pare d'une robe de princesse à l'occasion d'une reception donnée par le prince. N'ayant que la permission de minuit, elle s'enfuit et perd une pantoufle de verre. Le prince tombé amoureux tentera de la retrouver grâce à cette pantoufle oubliée, trop petite pour un pied ordinaire.
Test DVD : Arnaqueurs associés
Vous ignorez probablement qui est Emily Ratajkowski, qui tient fièrement la tête d'affiche d'Arnaqueurs associés. Il y a de grandes chances en revanche pour que votre femme vous mette au parfum, vous informant qu'il s'agit de « la #@!#?#* toujours à poil sur Instagram ».
Test DVD : Divorce Club
Si le schéma narratif de Divorce Club est connu et ne dérogera jamais réellement aux règles et autres passages obligés établis par le genre auquel il appartient, le troisième long-métrage de Michaël Youn n’en demeure pas moins une comédie enlevée, excellemment rythmée et mise en scène avec le plus grand soin.
Test DVD : Le bar de la Fourche
Film rare et relativement peu connu en France, Le bar de la fourche est un film signé Alain Levent (dont il s’agit de l’unique film de cinéma), mettant en scène Jacques Brel et Rosy Varte. Il a également la particularité notable d’être le tout premier film –c’est du moins ce qu’indique le générique– mettant en scène Isabelle Huppert, alors âgée de 19 ans.
Test Blu-ray : Flagellations
Premier film né de la collaboration entre le réalisateur Pete Walker et le scénariste David McGillivray, Flagellations est un film d’exploitation horrifique aux influences hétérogènes. Refusant clairement le postulat ouvertement « fantastique » sur lequel se basaient nombre de ses contemporains britanniques (que l’on regarde du côté des productions Hammer autant que du cinéma de Norman J. Warren), le film s’ouvre sur deux séquences à l’ambiance trouble et malsaine, durant lesquelles le spectateur ne parvient pas réellement à se faire une idée précise de la direction dans laquelle le cinéaste va l’emmener. Porté par la prestation nimbée de mystère de Robert Tayman (dont la carrière fut fortement marquée par le rôle du Comte Mitterhaus dans Le cirque des vampires en 1972), ce premier quart d’heure fonctionne parfaitement, développant une série de questions dans l’esprit du public autour du personnage de Mark E. Desade : s’agit-il d’un vampire, ou juste d’un sadique manipulateur, comme le laisse suggérer son patronyme ?
Test Blu-ray : Ni vu ni connu
Adapté d'un court roman d'Alphonse Allais, Ni vu ni connu s'avère une comédie iconoclaste s'intégrant parfaitement dans la filmographie d'Yves Robert. Très proche dans l'esprit de comédies familiales telles que La guerre des boutons, cette farce champêtre à la fois enlevée, drôle et souvent fort juste permettait à Louis De Funès de composer un de ses premiers rôles comiques en tête d'affiche. Un excellent moment.
Test DVD : L’écume des jours
Ce film de Charles Belmont a très bien vieilli. Les choix qu'il a effectués y sont pour beaucoup : du roman de Boris Vian, conte poétique et surréaliste, il n'a pas cherché à faire une adaptation totalement fidèle, il a cherché avant tout à en garder l'esprit.





















