Test DVD : Cabal
Barré, généreux, foisonnant d'idées foutraques, Cabal est probablement le film le plus ambitieux de Clive Barker. Suivant une vague ligne directrice biscornue passant du thriller au film de monstres le plus débridé, le cinéaste / romancier s'y permet nombre de digressions...
Test Blu-ray : L’homme de guerre + État d’urgence (Dolph Lundgren)
Après Jean-Claude Van Damme, qui a eu droit à trois « bi-packs » Blu-ray chez Metropolitan Vidéo en 2016/2017, c'est aujourd'hui au tour de Dolph Lundgren, autre icône incontournable du cinéma d'action des années 90, d'avoir les honneurs d'une double sortie en Haute Définition, consacrée à L'homme de guerre (1994) et État d'urgence (1997).
Test Blu-ray : Le feu follet
En 1963, Louis Malle signe avec Le feu follet ce qui restera probablement son film le plus noir et le plus mortifère ; à travers les errances sans fin de son personnage principal suicidaire en pleine dépression (formidable Maurice Ronet), recherche la rencontre avec la mort, seule chose qu'il semble encore désirer. Comme incapable de sentiments, Ronet se heurte à plusieurs obstacles dans la vie comme dans le film, qui l'empêchent de communiquer et d'aimer
Test Blu-ray : Falcon rising
Falcon rising est un bon petit film de baston old school, au cœur duquel White débarque à Rio et va débarrasser les favelas de bon nombre de ses parasites. Fun, rythmé et d'une désarmante sincérité (pas l'ombre d'un gag ou du moindre petit second degré ici, on n'est pas dans Black dynamite), le film propose des séquences d'action à intervalles très réguliers
Test Blu-ray : Une nuit en enfer – Saison 1
« Si le film est la nouvelle, la série est le roman », répètent Rodriguez et ses producteurs à longueur de bonus sur les Blu-ray édités par Wild Side. Et en effet, en passant par la case TV, Une nuit en enfer est passé d'une heure cinquante directes et intenses à rien de moins que sept heures trente de spectacle un poil recentré « grand public ».
Test DVD : Des fleurs pour un espion
Production italienne sortie sur les écrans en 1966, Des fleurs pour un espion met en scène un espion agissant pour le compte des Services Spéciaux britanniques, appelé Martin Stevens et surnommé Super 7 (Roger Browne), un beau mâle à la mâchoire carrée et au sourire charmeur.
Test DVD : Initiation
Initiation est un slasher utilisant de façon relativement habile la plupart des codes du film de tueur masqué, mais qui dévoile tout au long du récit des implications morales assez passionnantes.
Sortie VOD : Dark waters
Dark waters
Etats-Unis : 2019
Titre original : -
Réalisation : Todd Haynes
Scénario : Matthew Carnahan, Mario Correa, d'après un article de Nathaniel Rich dans le New-York...
Test Blu-ray : Au revoir les enfants
La plus grande force d’Au revoir les enfants est probablement le talent avec lequel Louis Malle a su éviter au cœur de son film les écueils de la sensiblerie ou du pathos à outrance. Fin, refusant tout manichéisme ou stigmatisation, notamment dans sa représentation des membres du corps ecclésiastique (un thème auquel Costa-Gavras consacrerait un film des années plus tard, sans faire preuve de la même finesse malheureusement).
Test DVD : Animerama – Mille et une nuits + Cleopatra
On regroupe sous le « label » Animerama (contraction de anime, cinerama et drama) une série éphémère de trois long-métrages d’animation japonais réalisés par Eiichi Yamamoto, produits par Osamu Tezuka et son studio Mushi Production entre 1969 et 1973. Mille et une nuits (1969), Cleopatra (1970) et Belladonna (1973) ont donc été mis en chantier en considérant que s’il était difficile à l’époque de faire de l'argent avec des programmes destinés aux enfants et à la famille, il serait peut-être plus lucratif de s’attaquer à une cible jusqu’ici inexploitée : le cinéma d’animation pour adultes. Malheureusement, l’expérience de Tezuka s’est soldée par un échec retentissant, Mushi Production faisant faillite en 1973.
Test Blu-ray : Rollerball (1975)
L’année 2018 telle qu’elle est décrite dans Rollerball dénote de la dystopie : une représentation du futur pas très reluisante, extrapolant ici certaines dérives sociales sur un mode cynique et désabusé. Cette vision noire de l’avenir est d’ailleurs assez typique du cinéma de science-fiction américain des années 70, profondément marqué par le scandale du Watergate (1972-1974) et ne semblant plus guère entretenir d’espoir vis-à-vis des puissants de ce monde. Dans le 2018 du film de Norman Jewison, la guerre et le crime ont été éradiqués, mais cette paix de façade a en fait laissé la place à une société dont le rythme est régi par des jeux du cirque d’un nouveau genre, un sport aux limites de la barbarie dont la compétition érigée en cause nationale semble représenter pour la classe dominante le seul moyen de canaliser la colère et la frustration du peuple.
Test Blu-ray : Bigfoot et les Henderson
Entre 1983 et 1985, William Dear a eu l’honneur de recevoir douze Clio Awards, prix prestigieux comparables aux « Oscars » de la publicité, récompensant l'innovation et la créativité en matière de pub, de design et de communication. Il n’en fallait pas moins pour que son travail soit repéré par Steven Spielberg, qui lui propose dès 1985 de réaliser un épisode de ses Histoires fantastiques destinées à la télévision. L’épisode en question, « Papa momie » (saison 1, épisode 4) est d’ailleurs devenu l’un des plus connus du public français, parce qu’il faisait partie des trois épisodes de la série qui s’étaient vus compilés sous la forme d’un film à sketches sorti en salles en 1987.



















