Test Blu-ray : Falcon rising

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Falcon rising est un bon petit film de baston old school, au cœur duquel White débarque à Rio et va débarrasser les favelas de bon nombre de ses parasites. Fun, rythmé et d'une désarmante sincérité (pas l'ombre d'un gag ou du moindre petit second degré ici, on n'est pas dans Black dynamite), le film propose des séquences d'action à intervalles très réguliers

Test Blu-ray : Les heures sombres

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C’est Universal Pictures qui permettra donc aujourd’hui aux fans et aux retardataires de voir et revoir Les heures sombres sur support Blu-ray, et le moins que l’on puisse dire c’est que l’éditeur a vraiment soigné sa copie niveau master. L’image est sublime, la définition est d’une précision à couper le souffle, nous offrant un piqué réellement impressionnant, mettant en valeur la formidable photo du film signée Bruno Delbonnel, collaborateur régulier de Jean-Pierre Jeunet. Les couleurs et surtout les noirs ne dépareillent pas, et contribuent à proposer une immersion totale dans le film de Joe Wright. Pour ce qui est du son, la VO s’offre un puissant mixage Dolby Atmos, qui sera décodé en l’absence de matériel adéquat en Dolby TrueHD, et la VF nous est proposé dans un spectaculaire Dolby Digital + : ampleur et dynamisme échevelé sont au rendez-vous, le tout présentant de plus une finesse acoustique remarquable, l'idéal pour une immersion absolue au cœur du métrage.

Test DVD : Charlie’s Country

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Rolf de Heer et David Gulpilil arrivent, avec ce film, à nous faire rire et à nous émouvoir tout en nous montrant, de façon honnête et humaniste, ce qu’est la vie d’un grand nombre d’aborigènes en Australie.

Test Blu-ray : Le train des épouvantes

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Le train des épouvantes est, d’entrée de jeu, porté par la présence au générique de Peter Cushing et Christopher Lee, les deux acteurs les plus puissamment emblématiques de la Hammer. Le script de Milton Subotsky a l’habileté et l’intelligence de proposer au spectateur cinq petits récits fantastiques, articulés autour d’un groupe de personnages à bord d’un train, et des prédictions délivrées par le personnage du Dr. Shreck, incarné par Peter Cushing. Le rythme de l’ensemble est donc rapide, et il n’y aura littéralement pas moyen de s’ennuyer ou de trouver le temps long, d’autant que le tout est littéralement sublimé par le talent de metteur en scène de Freddie Francis, grand créateur de formes devant l’éternel (qu’il évolue au poste de metteur en scène ou à celui de directeur photo), qui s’impose définitivement comme l’un des cinéastes ayant le plus marqué le cinéma fantastique britannique de son empreinte visuelle époustouflante. Son habileté à travailler sur la profondeur de champ s’avère le plus souvent extrêmement payante, et donne au film une originalité visuelle assez épatante.

Test DVD : The muthers

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Au premier coup d’œil, The muthers apparaît d'abord comme un film de blaxploitation très original. Réalisé par l'inusable autant que philippin Cirio H. Santiago (Dynamite Jackson), le film commence comme un film de « pirates » moderne

Test DVD : Parker Lewis ne perd jamais – Saison 1

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Créée par Lon Diamond et Clyde Phillips en 1990, la série Parker Lewis ne perd jamais débarque en France en 1992 dans le Club Dorothée, et représente une vraie petite révolution pour les adolescents français qui la découvrirent à l'époque : il s'agit en effet d'un sitcom, très classique à priori, dont l'esprit est très voisin du film de John Hughes La folle journée de Ferris Bueller. A la nuance près qu'en France, on ne connaissait alors que les sitcoms tournés en plateaux, avec public et caméra tristement figée, plans américains et trois / quatre décors

Test DVD : La muraille de feu

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Encore très peu connu dans nos contrées malgré sa sortie dans les salles françaises en 1959, La muraille de feu est un film de cape et d'épée italien réalisé par Carlo Ludovico Bragaglia.

Test Blu-ray : A monster calls – Quelques minutes après minuit

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Trois longs-métrages, trois coups de maître : la carrière au cinéma de J.A Bayona ne cesse de nous surprendre. Après les claques de L’orphelinat et The impossible, voici donc Quelques minutes après minuit : un véritable uppercut cinématographique, chef d’œuvre absolu provoquant chez le spectateur un séisme d’émotions et preuve, s’il en fallait encore une, de la suprématie du genre fantastique quand il s’agit de toucher au plus profond de l’âme du public. Le film de J.A Bayona est LE gros coup de cœur de 2017 pour l’auteur de ces lignes ; souvenez-vous, on l’avait déjà évoqué dans les colonnes de critique-film :

Test DVD : Sorry we missed you

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Il y a 4 ans, Ken Loach, alors âgé de 80 ans, avait annoncé que "Moi Daniel Blake", sa deuxième Palme d'Or,  était son dernier film. Doit on pour autant être surpris de voir le pugnace réalisateur britannique repartir au combat pour fustiger l' "ubérisation" de la société ?

Test DVD : Belfagor le magnifique

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"Belfagor le magnifique" n'entre pas dans la liste des chefs d'œuvre du cinéma réalisés par Ettore Scola. Faut-il pour autant traiter ce film avec dédain ? Sûrement pas, car dans cette farce médiévale, les bons moments sont nombreux.

Test DVD : We are still here

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Si le nom de Ted Geoghegan ne vous dit peut-être rien, il n’est en revanche pas tout à fait inconnu des amateurs de productions horrifiques en provenance d’Allemagne ou de co-prods underground américano-allemandes tendance gore qui tâche dur : on lui doit par exemple le scénario et la production de films gore tels que Barricade (Timo Rose, 2007, disponible chez nos amis de Uncut Movies) ou encore Don't wake the dead (Andreas Schnaas, 2008). Pas tout à fait le genre des Cahiers du Cinéma, vous en conviendrez, mais un CV intéressant pour accompagner We are still here, bête à festivals ayant fait le tour du monde avant de débarquer ce mois-ci en DVD sous les couleurs de Factoris Films.

Test Blu-ray : A l’ombre des potences

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En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.

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Greenland 2 - Migration se présente comme une sorte de road movie apocalyptique, tandis que le personnage de John s'impose au long du récit comme un véritable Moïse post-Nuke guidant sa famille à travers Liverpool, Londres et bien sûr la France.

Variantes méconnues du blackjack : du Spanish 21 au Pontoon en online casino

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Les sorties du 13 mai 2026

La 79ème édition du Festival de Cannes est désormais ouverte. Et comme tous les ans, l’effet immédiat pendant deux semaines pour le cinéphile français ordinaire, c’est à la fois un programme de sorties hebdomadaires allégé et un calendrier de jours de sortie davantage calé sur l’agenda cannois que sur le mercredi comme repère unique.

Décès de la réalisatrice Anja Breien

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La réalisatrice norvégienne Anja Breien est décédée avant-hier à Oslo. Elle était âgée de 85 ans. L’une des cinéastes majeures de la Nouvelle Vague norvégienne au début des années 1970, Breien avait réalisé une petite dizaine de longs-métrages, entre 1971 et 1996.