Test Blu-ray : One dark night (Nuit noire)
Discrètement sorti dans les salles françaises en 1985, One dark night bénéficia par la suite de plusieurs sorties vidéo en VHS : chez MYP tout d’abord, sous le titre Une nuit trop noire, puis chez Proserpine en 1991, où il fut distribué sous le titre Nuit noire.
Test Blu-ray : Le Roi Lion
Depuis presque une dizaine d’années maintenant, la maison Disney s’est mis dans l’idée de livrer au public une série d’adaptations « live » (en prises de vue réelles) des plus grands classiques animés de la firme. Le Roi Lion en est une.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Persepolis
La courte carrière de Marjane Satrapi dans la BD aura été marquée par une œuvre, Persepolis, un récit autobiographique en 4 volumes où elle raconte son enfance et sa jeunesse entre l'Iran de la révolution islamique et l'Europe des années 80/90.
Test Blu-ray : Kingsman – Le cercle d’or
Le premier montage de Kingsman : Le cercle d'or durait rien de moins que 3h45. Matthew Vaughn a du sabrer au montage quasiment une heure et demi de métrage, qui risquent d'alimenter toutes sortes de légendes urbaines durant les années à venir.
Test Blu-ray : Maniac Cop
« To serve and protect » ? Mon cul, ouais ! L'affiche de Maniac cop prévenait le spectateur d'un laconique « You have the right to remain silent... Forever ! Probablement très énervé de s'être mangé quelques prunes pour stationnement illicite, Larry Cohen nous livrait avec ce petit classique des vidéo-clubs un portrait hargneux de flic vraiment ripou.
Test Blu-ray : Les siffleurs
Mettant en scène des truands mafieux, un magot caché, un flic corrompu, une Femme Fatale, ainsi qu’une série de rebondissements tournant autour de plusieurs coups fourrés et autres trahisons, Les siffleurs ne serait finalement qu’un petit polar de plus s’il n’introduisait pas dans son intrigue une originalité de choix : le Silbo.
Test Blu-ray : La Région sauvage
De nos jours, rares sont les films qui parviennent à faire réagir presque physiquement le spectateur. Le cinéma d’Amat Escalante est pourtant de ceux-là. Et La Région sauvage, c'est un uppercut dans la schneck...
Test Blu-ray : American Nightmare 5 – Sans limites
Qualifiée aux États-Unis de « dystopian political action horror », American Nightmare 5 : Sans limites ne comporte plus aujourd’hui aucun élément fantastique, et se rattache encore au genre uniquement par le biais des maquillages et des costumes outranciers arborés par les participants à la « Purge ».
Test Blu-ray : Les Guerriers du Bronx
Très représentatif du cinéma foutraque et généreux d’Enzo Castellari, Les Guerriers du Bronx est d’ailleurs sans aucun doute son œuvre la plus célèbre, notamment auprès des cinéphiles ayant grandi dans les années 80.
Test Blu-ray : À ceux qui nous ont offensés
Savoir où l’on va, sans oublier d’où l’on vient : tel semble être le crédo de Michael Fassbender, qui délaisse régulièrement les énormes productions américaines (Alien, X-Men…) afin de retourner, avec une certaine régularité, au Royaume-Uni afin de tourner des films « coups de poing » dans la veine d’Eden Lake (James Watkins, 2008) ou Fish Tank (Andrea Arnold, 2009). À ceux qui nous ont offensés permet donc à l’acteur de s’offrir un retour aux sources, d’autant plus remarquable que le film lui permet un face à face tendu et puissant avec le vétéran Brendan Gleeson, impeccable en patriarche traditionnaliste et obtus. A eux deux, les deux acteurs bouffent littéralement l’écran, ne laissant que peu de place aux autres acteurs pour faire leur trou ; on saluera néanmoins les prestations toutes en émotion retenue de Lyndsey Marshal et du jeune Georgie Smith, parfaits en membres « paumés » du clan Cutler.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Jour de la bête
Le Jour de la bête sort dans l’hexagone en 1997, deux ans après sa sortie en Espagne, et ne réunit qu’un peu plus de 20.000 curieux dans les salles obscures. Pour autant, le film se ferait en quelques années une solide réputation de film « culte ».
Test Blu-ray : La belle de San Francisco
Réalisé en 1945, La belle de San Francisco était en quelque sorte un film « événement » pour la Republic Pictures, dans le sens où on célébrait cette année-là les dix ans d’existence du studio. Pour célébrer cet événement en bonne et due forme, un confortable budget de 600.000 dollars fut alloué au projet, dont la réalisation fut confiée à Joseph Kane...


















