Test Blu-ray : Le bourreau du Nevada

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Réalisateur de plusieurs chefs d’œuvres dans les années 40, Michael Curtiz a subi, dès le tournant des années 50, les foudres de la critique – notamment française – qui considérait d’une façon aussi injuste qu’impitoyable que le cinéaste avait perdu son « mojo ». Son acuité, son regard de cinéaste ainsi que son indéniable savoir-faire en termes de rythme et de technique pure étaient en effet systématiquement niés ou passés sous silence par la critique de l’époque, avec ce qu’on pourrait de nos jours considérer comme une mauvaise foi assez flagrante. Néanmoins, le temps a fait son office et la réhabilitation des films signés Michael Curtiz dans les dix/quinze dernières années de sa vie semble proche : si bien sûr il ne nous a pas offert de films de la trempe d’un Casablanca (1942) durant cette période, les qualités de films tels que Noël blanc (1954), Le fier rebelle (1958) ou encore Le bourreau du Nevada (1959) semblent aujourd’hui d’avantage remarquées qu’elles ne le furent au moment de la sortie des films dans les salles.

Test Blu-ray : Voyage au bout de la Terre

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Dans la culture populaire, le mythe de « l’explorateur » traversant le monde afin de découvrir de nouvelles contrées a eu de belles heures au vingtième siècle. Popularisé par les romans de Jules Verne au début du siècle, les récits des exploits de ces aventuriers d’un nouveau genre n’ont eu de cesse de fasciner petits et grands à travers le monde. Ainsi, les explorateurs ont littéralement pullulé dans la littérature, la bande dessinée, le serial ou le cinéma jusqu’à, grosso modo, l’essor de la conquête de l’espace, qui offrirait aux amateurs d’inconnu encore plus de nouvelles contrées à découvrir. Néanmoins, les récits d’aventures suivant les expéditions de tel ou tel explorateur ont régulièrement continué à apparaître çà et là dans le dernier tiers du vingtième siècle, issus la plupart du temps d’imaginations nourries tout au long des années 50/60.

Test Blu-ray : Harlequin

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Réalisé par Simon Wincer sur un scénario du très prolifique Everett De Roche (Patrick, Long weekend, Déviation mortelle, Razorback...), Harlequin s'impose dès ses premières minutes comme un film mystérieux et bizarre, ne ressemblant pour ainsi dire à aucun autre. Presque entièrement centré sur le personnage de Gregory Wolfe, incarné par Robert Powell et pensé comme une relecture contemporaine de Raspoutine, le récit met donc en avant un personnage mystique et pour tout dire assez hypnotique, utilisant la magie et l'illusion pour fasciner et, peut-être, tromper son monde. On insistera d'ailleurs sur le « peut-être », car Simon Wincer s'amuse visiblement beaucoup à « perdre » le spectateur au cœur de son film, qui baigne dans une ambiance ouvertement fantastique et fera rapidement perdre au public tous ses repères rationnels, même si le scénario prend également grand soin de garder un pied solidement ancré dans le réel et le monde impitoyable de la politique.

Test Blu-ray : Soeurs d’armes

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A une époque où, sous l’impulsion – entre autres – de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations Marlène Schiappa, une espèce de néo-féminisme hardcore semble dominer les médias français, il semble presque « logique » d’avoir vu se monter en France, en l’espace de quelques mois seulement, deux long-métrages, naturellement mis en scène par des femmes, ayant pour sujet les femmes soldats kurdes (YPJ) luttant armes au poing contre l’idéologie de Daesh : Les filles du soleil (2018, 31.000 entrées) et Sœurs d’armes (2019, 85.000 entrées). Ainsi, si ces deux films semblent parfaitement s’intégrer dans « l’air du temps » de la sphère médiatique, le sujet ne semble pas encore réellement passionner le public.

Test Blu-ray : Le messager de la mort

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Au deuxième semestre 2019, Sidonis Calysta a entamé une nouvelle collection consacrée à Charles Bronson. On pourra néanmoins se demander pourquoi l'éditeur choisi de mettre en avant Le messager de la mort plutôt qu'un autre film.

Test Blu-ray : Le cercle noir

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On évoque souvent Le cercle noir comme annonciateur d'Un justicier dans la ville, qui serait mis en boite dès l'année suivante par le duo Charles Bronson / Michael Winner.

Test Blu-ray : Le bazar de la charité

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Dix ans après la « révolution » télévisuelle américaine, Le bazar de la charité nous prouve que la France se mette enfin à penser au-delà des limites un peu trop étriquées de la fiction télévisuelle telle qu'elle était envisagée chez nous dans les années 90/2000.

Test Blu-ray : Halloween III – Le Sang du sorcier

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1983, l’année des trois ! Outre bien sûr la naissance du fameux bébé à trois couilles à la maternité de Saint-Cloud cette année-là, l’année 1983 a également vu débarquer en France tout plein d’autres multiples de trois : Le retour du Jedi (aka Star Wars 3), Halloween III, Les dents de la mer 3, Vendredi 13 Troisième partie, Rocky III, Superman III, Ménage à 3… En 1983, vous n’aviez donc pas intérêt à avoir loupé le début.

Test Blu-ray : Rambo – Last blood

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Avec Rocky Balboa en 2006, Sylvester Stallone, alors âgé de 60 ans, avait orchestré le début d’un changement radical dans son image. Si les amateurs de gros bourrinage sans âme avaient alors crié au chant du cygne geignard et mou, le film avait été à l’époque quasi-unanimement encensé par la critique internationale, et s’était également offert un joli succès public.

Test Blu-ray : Trois jours et une vie

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A l'occasion de son arrivée sur support Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, Trois jours et une vie s'offre un traitement Haute Définition littéralement impeccable. Définition et piqué sont d'une précision chirurgicale, les couleurs chaudes et naturelles rendent honneur à la sublime photo du film, signée Manuel Dacosse (Amer).

Test Blu-ray : Halloween II

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1978 : avec Halloween, John Carpenter posait brillamment les bases du slasher avec un film d'horreur qui se révélerait un des plus inatteignables sommets du genre, doublé d'une véritable date dans l'histoire du cinéma.

Test Blu-ray : The Boat

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The Boat est une très agréable découverte. On n’ira pas jusqu’à clamer sur tous les toits qu’il s’agit du film de l’année, mais en revanche, il s’agit bel et bien d’un film qui parvient sans le moindre problème à s’affranchir de ses contraintes de départ, et à s’imposer comme une étonnante réussite.

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Les sorties du 4 novembre 2026

Après les vacances de la Toussaint, l’heure est à la débandade généralisée en termes de sorties cinéma. Veuillez nous excuser d’exprimer notre indifférence dans des termes aussi crus, mais cette première semaine du mois de novembre 2026 se distingue en mal par la médiocrité affligeante des nouveaux films à l’affiche dès aujourd’hui !

Critique : La Tentazione

Pour être tout à fait transparent, on était allé voir La Tentazione afin de se rincer l’œil avec un mauvais film, a priori mélodramatique au possible et fait pour déshonorer encore un peu plus le cinéma italien, hélas pas au meilleur de sa forme ces dernières années. En tout cas, c’est l’impression que nous avait donné au préalable le deuxième film de Nicolangelo Gelormini à partir de sa bande-annonce française, particulièrement tapageuse.

Critique : Wild Horse Nine

À l'aube du coup d'État chilien, Martin McDonagh envoie Sam Rockwell et un John Malkovich couronné à Venise affronter leurs fantômes sur l'île de Pâques. Une tragi-comédie crépusculaire, portée par un duo d'acteurs en état de grâce.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Disjoncté

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Il suffit parfois d'un branchement télévisuel pour provoquer un court-circuit dans une existence jusque-là parfaitement ordonnée. Avec Disjoncté, Ben Stiller transforme une banale installation du câble en cauchemar relationnel, en confiant à Jim Carrey le rôle d'un technicien dont la conception de l'amitié mériterait sérieusement une révision des normes électriques.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : EPiC – Elvis Presley in Concert

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Le King mérite mieux qu'un procès-verbal de ses propres déhanchés, même quand celui-ci est établi par Baz Luhrmann, grand prêtre du montage sous caféine. Avec EPiC : Elvis Presley in Concert, le réalisateur australien retourne fouiller les archives de la carrière d'Elvis Presley et exhume des images de concerts et de répétitions longtemps restées dans l'ombre.