La Nuit d’en face
Septembre 1810, les troupes de Napoléon Bonaparte envahissent le Portugal. Alliée aux Anglais, l’armée portugaise est dirigée par le Général Wellington. Celui-ci élabore une ingénieuse stratégie afin d’arrêter l’armée impériale et protéger Lisbonne : il ordonne un retrait des troupes en marche forcée, afin d’attirer l’ennemi à Torres Vedras, où il a fait construire en secret plusieurs lignes de fortifications infranchissables. Parallèlement, il organise une opération de terre brûlée entre le champ de bataille et Torres Vedras, destinée à priver les Français de tout approvisionnement local. Cette opération signifie l’évacuation des populations civiles, entraînant un gigantesque exode. C’est ainsi que se mettent en marche une masse de soldats et civils de tout rang et de tous âges, déjà usés par le quotidien de la guerre, qui progressent à travers les villages en ruines, les forêts incendiées et les cultures dévastées. Poursuivis par les troupes françaises, affamés et tourmentés par les intempéries, aristocrates, bourgeois, paysans, vagabonds, hommes, femmes et enfants, jeunes et vieux, avancent péniblement. Certains encore animés d’une volonté de résistance à l’ennemi, d’autres profitant de la confusion pour satisfaire les plus bas instincts, tous essayant de sauver leur peau.
Critique : In Jackson Heights
Frederick Wiseman tourne des documentaires depuis près d’un demi-siècle. Il y procède chaque fois de la même façon : en plantant sa caméra dans un microcosme professionnel ou social et en observant sans hâte son fonctionnement.
Critique : Spotlight
Le cinéma hollywoodien réagit toujours avec un retard relativement important aux sujets d’actualité les plus brûlants. Ce décalage récurrent peut être imputé à bon nombre de raisons d’ordre économique ou logistique, mais ce qu’il traduit surtout, c’est un tempérament frileux lorsqu’il est question de prendre les armes filmiques pour une cause dont l’issue reste incertaine.
Confession d’un enfant du siècle
Confession d'un enfant du siècle
France : 2012
Titre original : Confession of a Child of the Century
Réalisateur : Sylvie Verheyde
Scénario : Sylvie Verheyde
Acteurs : Charlotte...
Albi 2024 : Jane Austen a gâché ma vie
L'amour, l'amour, l'amour toujours ! Peu de thématiques ont à ce point exercé leur influence sur le cinéma que les tribulations romantiques. Et avant l'avènement du Septième art, les romans à l'eau de rose dominaient les cœurs du public, notamment grâce à l'autrice Jane Austen, l'une de ses représentantes les plus sophistiquées.
Critique : Vers la bataille
On se plaint et on se plaint encore, au fur et à mesure que le frein qui nous prive de certaines de nos libertés tarde à être relâché, un modeste allègement de confinement à la fois. Pourtant, en dépit de comparaisons historiques absolument ahurissantes qui voudraient nous faire croire le contraire, ce n'est quand même pas la guerre !
Critique : My Beautiful Boy
La jeunesse américaine est en état de crise. Si l'on veut bien admettre que le cinéma est le reflet indirect des préoccupations qui agitent une société à un moment donné, il y a de quoi sérieusement s'inquiéter pour les adolescents des États-Unis !
Student
Student
Kazakstan : 2012
Titre original : Student
Réalisateur : Darezhan Omirbayev
Scénario : Darezhan Omirbayev
Acteurs : Acteurs
Distribution : Inconnue
Durée : 1h30
Genre : Inconnue
Date de sortie : Inconnue
Globale...
Critique : Frank
Trois ans après s’être dévoilé intégralement dans Shame de Steve McQueen, Michael Fassbender a osé le pari inverse à travers le rôle d’un musicien de génie, qui se cache en permanence derrière une tête démesurée. Sauf que son personnage énigmatique n’est guère au centre de ce film jubilatoire, qui porte pourtant son nom. Une fois n’est pas coutume, le dispositif du néophyte qui cherche à s’intégrer plus ou moins maladroitement dans l’univers sectaire de musiciens fonctionne à merveille dans Frank. L’aventure douce-amère d’un jeune compositeur en quête de reconnaissance artistique et publique confirme ainsi tout le bien que l’on pensait de son réalisateur Lenny Abrahamson, découvert il y a sept ans grâce à Garage.
Et soudain, tout le monde me manque
Genre: Comédie
, Drame
Cinema Premiere: 20/04/2011
Pays: France
Realisé par: Jennifer Devoldère
Acteurs: Michel Blanc
, Mélanie Laurent
, Florence Loiret Caille
Durée du film: 98 min
Année de production: 2011
Résumé du...
Arras 2019 : L’Esprit de famille (Eric Besnard)
On ne choisit pas sa famille. On fait tout simplement avec. Et si par hasard le destin redistribue les cartes, mieux vaut saisir l'opportunité, afin de remettre les choses à plat et repartir sur de nouvelles bases.
Critique : Divergente 2 L’Insurrection
De nos jours, les univers fantastiques pullulent au cinéma à tel point que même le spectateur le plus attentif et assidu risque de s’y perdre. A côté des épopées de super-héros, ce sont les aventures de jeunes révoltés qui ont le plus de succès auprès du public d’adolescents auquel elles sont principalement destinées. Il y est presque chaque fois question d’un groupe d’adolescents à l’approche de l’âge adulte, dont la prise de conscience de l’injustice profonde de leur monde se solde très souvent par une rébellion. Les pouvoirs surnaturels dont ils disposent accessoirement servent avant tout à corser le spectacle, sans que la trame principale du récit ne quitte les sentiers battus de la tradition ancienne des affrontements manichéens. De film en film, le peu d’évolution qui existe chez des personnages à peu près interchangeables s’inscrit ainsi dans une logique de série désormais arrivée au stade de la maturité, à qui il ne reste plus qu’à attendre qu’une forme différente de divertissement populaire vienne la supplanter prochainement.

















