Les Arcs 2017 : La Route sauvage
Les histoires simples étaient jusqu'à présent le garant de la réussite des films de Andrew Haigh. Et encore, il conviendrait davantage de parler de perfection dans le cadre de ses deux réalisations précédentes, Week-end et 45 ans, qui avaient su nous subjuguer profondément. Comme les bonnes choses doivent hélas tôt ou tard avoir une fin, nous sommes restés beaucoup plus dubitatifs face à son quatrième long-métrage, qui a néanmoins raflé le gros des prix attribués au Festival des Arcs.
Critique : Le Dernier chasseur de sorcières
Le visage de Vin Diesel ne semble réellement à sa place que dans des films dont l’action se déroule dans le présent ou le futur. Le voir apparaître barbu lors du prologue médiéval de ce film-ci nous laisse en effet craindre le pire, tant l’acteur, habitué aux rôles de guerriers fantastiques ou de conducteurs endiablés, y dénote.
JC Comme Jésus Christ
JC Comme Jésus Christ
France, Belgique : 2011
Titre original : JC Comme Jésus Christ
Réalisateur : Jonathan Zaccaï
Scénario : Jonathan Zaccaï
Acteurs : Vincent Lacoste, Elsa Zylberstein,...
Rock of Ages
Rock of Ages
Américain : 2012
Titre original : Rock of Ages
Réalisateur : Adam Shankman
Scénario : Justin Theroux , Chris D'Arienzo , Michael Arndt , Allan...
Le Projet Nim
Le Projet Nim
Américain, Britannique : 2011
Titre original : Project Nim
Réalisateur : James Marsh
Scénario : d'après l’œuvre de Elizabeth Hess (II)
Acteurs : Bob Angelini, Bern...
Arras 2019 : Gloria Mundi (Robert Guédiguian)
Une immense tristesse émane du nouveau film de Robert Guédiguian, plébiscité au dernier Festival de Venise, où il avait valu à Ariane Ascaride la Coupe Volpi de la Meilleure actrice, et présenté en avant-première à l'Arras Film Festival. C'est comme si dans la France d'aujourd'hui – et plus concrètement dans la cité bouillonnante de Marseille, si chère au réalisateur qui y a tourné la plupart de ses vingt films en près de quarante ans de carrière – , il n'y avait plus lieu d'espérer une vie un peu meilleure, exempte des éternels problèmes d'argent qui prennent la classe ouvrière à la gorge au quotidien.
Césars 2012
Retrouvez prochainement toute l'actualité des Césars 2012.
Le Temps dure longtemps
Sumru prépare un master d’ethnomusicologie à l’Université d’Istanbul. Elle s’installe dans le sud-est de la Turquie pour quelques mois afin d’y étudier les élégies anatoliennes et leur histoire.
A Diyarbakır, elle rencontre Ahmet, vendeur de DVD pirates ayant filmé des témoignages de survivants kurdes. Sumru est hantée par le souvenir douloureux de son premier amour, un Kurde mystérieusement disparu.
Aux côtés d’Ahmet, dans le contexte tragique de cette guerre non reconnue à ce jour, elle va devoir affronter son passé et l’histoire de son pays.
Blanche-Neige et le chasseur
Blanche-Neige et le chasseur
Etats-Unis : 2012
Titre original : Snow White and the Huntsman
Réalisateur : Rupert Sanders
Scénario : Evan Daugherty , Evan Spiliotopoulos
Acteurs : Kristen...
Critique : Tunnel
En dehors de Hong Sang-Soo et de quelques films isolés par ci, par là, il est devenu très difficile pour les cinéphiles français de pouvoir visionner en salles du cinéma sud coréen, du moins en dehors des festivals. Cette réflexion s’applique tout particulièrement au cinéma de genre, qui, on le sait, a souvent du mal à se frayer un chemin dans nos salles, quel que soit le pays d’origine d’ailleurs. C’est pour cette raison qu'il était forcément excitant de voir un distributeur prendre le risque de sortir un film d’un réalisateur encore peu connu (son film précédent, l’excellent Hard Day, avait connu une sortie discrète début 2015 après avoir écumé tous les festivals spécialisés pendant 1 an), qui plus est, dans le registre du film catastrophe, sous genre dont raffolent les coréens mais dont les productions locales sortent ici au mieux en vidéo. Même en sachant que ce genre de film a souvent tendance à virer au mélo excessif pour le public français, on s’en frottait les mains d’avance, persuadés que l’on aurait droit à un maelström d’émotions comme les sud coréens en sont coutumiers dans leur cinéma si riche en ruptures de ton…
Critique : Sorcerer
La filmographie de William Friedkin est ponctuée d’œuvres qui n’ont pas su tenir toutes leurs promesses, d’un point de vue soit artistique, soit commercial. Depuis Les Garçons de la bande, l’un des premiers films à oser présenter des personnages homosexuels sous un jour plutôt positif, quoique désespérément caricatural, jusqu’à ses deux derniers films, Bug et Killer Joe qui n’ont pas enthousiasmé Hollywood alors qu’ils montraient une vigueur créatrice insoupçonnée chez le réalisateur bientôt octogénaire, en passant par le coup double de succès démesurés de French Connection et L’Exorciste, puis un autre démêlé avec la communauté homosexuelle autour de Cruising et la survie de sa carrière sous perfusion grâce au soutien de son épouse, dirigeante de Paramount, le parcours en dents de scie du réalisateur est presque plus passionnant que ses films pris séparément.
Critique : Lamb
Un enfant et son animal de compagnie atypique qui traversent ensemble une série d’aventures improbables : bon nombre d’histoires de jeunesse prennent comme point de départ cette amitié entre l’homme et la bête pour mieux explorer les affres du passage à l’âge adolescent ou adulte.
















