Bande-annonce : Keanu Reeves en ange maladroit dans « Good Fortune »

La longue tradition des anges au cinéma aura bientôt une nouvelle incarnation pour ainsi dire. Connu autant pour son esprit altruiste dans la vie privée que pour ses rôles de vengeurs cyniques et ultra-violents sur grand écran, l'acteur américain Keanu Reeves changera ainsi radicalement de registre après l'univers de John Wick, grâce à Good Fortune de Aziz Ansari.

Bande-annonce : Paul Mescal affronte Pedro Pascal dans « Gladiator II »

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Les jeux sont ouverts ! Pas encore ceux – olympiques – de Paris, pour lesquels il faudra s'armer de patience pendant un peu plus de deux semaines supplémentaires. Et pas non plus tout à fait l'affrontement musclé de la suite de Gladiator de Ridley Scott, qui débarquera sur les écrans de cinéma français dans quatre mois, le 13 novembre prochain.

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Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

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Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.

Test Blu-ray : La Guerre des gangs

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La Guerre des gangs est un polar qui avance comme une bête blessée, oscillant entre rage contenue et élégance cabossée, un film qui rappelle que Lucio Fulci ne s’est jamais contenté d’être le pape du gore.

Test Blu-ray : New York Connection

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New York Connection déploie une intrigue minimaliste, mais cette simplicité lui permet d’embrasser une forme de pureté narrative : un père, une fille, un psychopathe, et une ville qui ressemble à un labyrinthe construit par un urbaniste misanthrope.