Cannes 2014 : Mr Turner
Avec ce nouveau long-métrage auquel il pensait depuis 25 ans, Mike Leigh revient sur les dernières années de la vie du peintre anglais J.W. Turner pour ce qui est le deuxième biopic de sa carrière après Topsy Turvy sur les duettistes de l'opérette Gilbert & Sullivan.
Test Blu-ray : Freaky
Freaky s'épanouit surtout dans une certaine conception de cinéma « plaisir », sans conséquences, recyclant des gags et des frayeurs globalement familières, tout en poussant volontairement le bouchon un peu trop loin dans les excès gore et l'humour.
Critique : American Honey
No future. C’est ce qui semble tendre les bras à Star, adolescente s’occupant de deux enfants qui ne sont pas les siens, au sein d’une famille quelque peu dysfonctionnelle, à la recherche d’un emploi. C’est pour ça qu’elle n’hésite pas bien longtemps lorsque l’occasion de fuir cette vie sans perspectives d’avenir se fait sous les traits de Jake (interprété par un très bon Shia LaBeouf). Elle part donc sur la route, avec une bande de marginaux, vivant de la vente de journaux en démarchant des particuliers. Rêvant d’un rêve Américain à priori inaccessible, elle va faire un bout de chemin rythmé par une histoire d’amour impossible et des soirées alcoolisées, tentant de se faire une place dans un petit groupe dirigé par Krystal (Riley Keough), avec qui le courant aura bien du mal à passer…
Critique : Crazy Amy
La provocation n’est que façade dans le nouveau film de Judd Apatow. Derrière les frasques du personnage principal, une jeune femme qui fait tout son possible pour fuir la routine amoureuse et sexuelle, se cache en effet l’attachement indéfectible du cinéma hollywoodien à une conception romantique de la vie forcément conforme au statu quo.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Les Fauves
Les Fauves s’avère un spectacle assez fascinant, notamment dans le climat oppressant qu’il parvient à développer en l’espace de quelques séquences, et ce dès les premières minutes du film.
Critique : Le client
Scénario primé, interprétation primée, et pourtant, ce qui ressort avant tout de "Le client", ce sont la beauté des plans, l'intelligence des cadrages, la précision de la mise en scène.
Les automobiles qui ont marqué l’histoire du cinéma
Le salon de Genève (l’un des plus renommé dans le monde de l’automobile) a été marqué cette année par, d’une part la monté en...
Test Blu-ray : Barbaque
Barbaque fonctionne à la fois comme un thriller d'horreur cannibale et comme une comédie, aux accents parfois curieusement romantiques, même si Fabrice Éboué évite toujours brillamment les bons sentiments.
Test Blu-ray : Un papillon aux ailes ensanglantées
Un papillon aux ailes ensanglantées (Una farfalla con le ali insanguinate) s'inscrit dans la veine du giallo italien post-Dario Argento, et plus exactement dans le sous-genre du « Giallo au titre animalier ».
L’Ecume des jours
L’histoire surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme semblant être l’incarnation d’un blues de Duke Ellington. Leur mariage idyllique tourne à l’amertume quand Chloé tombe malade d’un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, dans un Paris fantasmatique, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu’autour d’eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d’amis, dont le talentueux Nicolas, et Chick, fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite.
Morceaux choisis de Jean-Luc Godard au Champo en août
Nous avons beau nous extasier à chaque annonce d’un nouveau cycle aux Fauvettes, le plus récent des temples de la cinéphilie parisienne n’a en rien inventé ce mode de programmation parmi les cinémas de répertoire commerciaux de la capitale. Une preuve éclatante en est la rétrospective que le Champo, situé au cœur du Quartier latin, va consacrer dès mercredi prochain, le 3 août, au réalisateur Jean-Luc Godard.
Test Blu-ray : Les Méchants
Le plus paradoxal dans le destin des Méchants, c’est que le film a en fait été la victime de ce qu’il dénonce sur le mode de l’absurde : comme ses personnages, le film a rapidement été pointé du doigt, puis « diabolisé » par le biais des réseaux sociaux.



















