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Test Blu-ray : Climax

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Le dernier long-métrage de Gaspar Noé, loin d’être parfait, déploie une énergie communicative et une spontanéité impressionnantes. Bien entendu, si vous n’avez pas aimé les précédents films du cinéaste, vous n’aimerez pas non plus Climax. Mais il serait dommage de bouder son plaisir devant cette danse de laquelle on ressort exténués, mais heureux...

Test Blu-ray : The walking dead – Saison 8

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Huit saisons, huit ans de nos vies de téléspectateurs, huit ans à côtoyer les survivants de The walking dead et leurs démêlés avec un monde infesté de zombies, mais dont le danger principal depuis quelques années n’est plus à craindre du côté des morts vivants, mais bel et bien des survivants eux-mêmes, dont la folie furieuse ne cesse de décimer les personnages du show, saison après saison. Huit ans aussi à lire sur le Net des déferlements de bile de la part de téléspectateurs déçus, chaque nouvel épisode étant systématiquement qualifié de « pire épisode de la série » par des téléspectateurs en rogne.

Test Blu-ray : Le Tigre du Bengale / Le Tombeau Hindou

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Le petit monde de l’édition vidéo en France est un univers vaste et complexe, au cœur duquel l’on pourra être amené à faire se côtoyer les plus grands classiques du cinéma et les plus sombres nanars jamais accouchés sur celluloïd. Si l’on n’en est certes pas là avec les deux cas que nous allons évoquer aujourd’hui, le hasard des dates de sorties et des visionnages ont finalement amenés l’auteur de ces lignes à voir, quasiment dos à dos, le prodigieux diptyque de Fritz Lang Le tigre du Bengale / Le tombeau hindou (1959) et deux fleurons du bis des années 60, Gungala la vierge de la jungle (Romano Ferrara, 1967) et Gungala la panthère nue (Ruggero Deodato, 1968).

Test Blu-ray : Outfall

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Découvert lors de la 29ème édition du Festival du film britannique de Dinard, Outfall est un thriller que l'on doit à la plume de Noel Clarke. Si son nom ne vous dira peut-être rien à prior, il est cependant relativement populaire en Grande Bretagne, où il suit parallèlement une carrière d’acteur (on l’a notamment vu dans la série Doctor Who pendant quelques années) et de scénariste, avec d’ailleurs un assez beau succès, puisqu’il est l’auteur d’une trilogie sur les jeunes anglais désœuvrés de l’Ouest Londonien : Kidulthood (2006), Adulthood (2008) et Brotherhood (2016). Si ces trois films restent inédits en France, on a cependant vu en vidéo il y a quelques années le sympathique Storage 24 (2012), honnête film de science-fiction dans lequel il jouait et dont il avait signé le scénario, surfant sans vergogne sur le succès d’Attack the block (2011).

Test Blu-ray : Une pluie sans fin

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Mise sur le devant de la scène internationale au début des années 2000 avec une série de gros succès populaires appartenant pour la plupart au cinéma de genre, la « nouvelle vague Coréenne » a vu l’émergence de cinéastes majeurs, et a littéralement révolutionné le petit monde du polar international. En effet, on était jusqu’ici convaincus que de tous les cinémas du monde, il n’y avait que la Corée du Sud pour nous livrer avec une telle régularité des polars aussi originaux et radicaux, dont la brutalité n’a d’égale que la folie furieuse. Peut-être grâce à [ou à cause de] sa réglementation très stricte sur les armes à feu, le pays du Matin calme nous assénait tous les deux-trois ans d’un thriller d’une singularité et d’une classe qui imposent immédiatement le respect.

Test Blu-ray : Une prière avant l’aube

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Remarqué en 2008 avec Johnny Mad dog, Jean-Stéphane Sauvaire revient une nouvelle fois au cinéma avec Une prière avant l'aube, adapté de l'histoire vraie de Billy Moore, incarcéré pendant trois ans en Thaïlande, qui s'avère être un curieux mélange de documentaire et de... cinéma de genre. A l'image de Diana Vreeland et Frédéric Beigbeder, entre le « factuel » et la « fiction », le cinéaste semble avoir choisi la « faction ». En résulte un film difficile à appréhender, mélange de Midnight express et de la saga Un seul deviendra invincible, avec un peu de journalisme d'investigation dedans, sauf qu'en l'occurrence, passé le choc des scènes bien complaisantes d'agressions, de défonce et de sodomies (sous la contrainte ou pas, les « ladyboys » typiquement thaïlandais étant naturellement de la partie), le fait est que l'on n'apprend pas grand chose de nouveau.

Test Blu-ray : Police puissance 7 / The seven-ups

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Se déroulant dans une ville de New York filmée comme une véritable jungle urbaine, Police puissance 7 met donc en scène des flics utilisant des méthodes nouvelles (infiltration, arrestations musclées) qui ne sont finalement pas si différentes de celles utilisées par les gangsters. Le film est d’ailleurs souvent considéré comme un prolongement ou une suite officieuse à French connection, pour la bonne et simple raison que son réalisateur Philip D’Antoni était en fait le producteur de Bullitt et du film de William Friedkin, et envisageait Police puissance 7 comme le troisième film d’une trilogie. Il s’entoure donc grosso modo de la même équipe technique que sur le film de Friedkin, et déroule une intrigue au cœur de laquelle la tension monte crescendo, lentement mais sûrement, en direction d’un final forcément aussi violent que nihiliste.

Test Blu-ray : Stars 80, la suite

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Malgré une petite série de succès publics et critiques occasionnellement rencontrés au fil de sa carrière de producteur et réalisateur, Thomas Langmann est souvent considéré comme un poissard de première, au point d’apparaître comme le « chat noir » du cinéma français, un de ceux dont le nom suffit pour attirer le mauvais œil sur le moindre projet artistique. Au terme d’une longue série d’échecs commerciaux, sa société La petite reine est actuellement en procédure de sauvegarde, visant à étaler les dettes sur une période comprise entre deux et neuf ans, ce qui devrait laisser une chance au producteur de « se refaire ».

Test Blu-ray : Oro, la cité perdue

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Pour les cinéphiles ayant suivi avec attention la programmation du « Ciné-Club » de Nicolas Boukhrief entre 1997 et 1999, le nom d’Agustín Díaz Yanes n’est pas inconnu : il s’agit en effet du réalisateur de l’excellent Personne ne parlera de nous quand nous serons mortes (1995). Et finalement, le cinéaste espagnol, peu prolifique, n’aura pas énormément étoffé sa filmographie depuis ce premier film : après Sans nouvelles de Dieu (2001) et Capitaine Alatriste (2006), il tournerait en 2008 Solo quiero caminar (« Je veux juste marcher »), la suite de son premier film, toujours avec Victoria Abril, et malheureusement toujours inédit en France à ce jour. Le compte est bon : Oro, la cité perdue n’est que son cinquième film en l’espace de… vingt-trois ans.

Test Blu-ray : Downrange

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Unanimement reconnu (par les personnes de bon goût) comme un des cinéastes les plus doués de sa génération, le japonais Ryūhei Kitamura tourne depuis quelques années avec parcimonie, sélectionnant ses projets avec soin et livrant d’une manière générale des bandes soignées et pour le moins jouissives. Si l’on n’a malheureusement pas eu l’occasion en France de découvrir la variation sur le personnage de Lupin III (« Edgar le roi de la cambriole ») qu’il a tourné en 2014, son film précédent, No one lives (2012), était l’exemple-type du film d’horreur réussi, généreux, barré, bourré d’excès en tous genres et porté par une réalisation virevoltante.

Test DVD : Fauda – Saison 2

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La grande force de la première saison de Fauda était de plonger le spectateur au cœur des tensions qui pèsent sur le Moyen-Orient : même s’il s’agissait d’un véritable festival d’action immersive, la série créée par Avi Issacharoff et Lior Raz  conservait une portée puissamment « documentaire », permettant de rendre un peu plus concrètes les informations que nous pouvons lire ici ou là depuis de nombreuses années sur une zone au contexte géopolitique ultra-tendu. En tant que spectateur, on se trouvait donc littéralement parachuté auprès de personnages humains et attachants, qui donnaient en quelque sorte un « visage » aux luttes incessantes entre Israéliens et Palestiniens, ou encore à la rivalité sanglante entre Daech et le Hamas, avec au milieu le Mista’arvim, les forces spéciales de l'armée de défense d'Israël. Le tout était encore renforcé formellement par une patine visuelle très « roots » et granuleuse, renforçant encore l’aspect réel, quasi-documentaire, de l’ensemble.

Test Blu-ray : Le dernier face à face

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Bien peu de cinéastes parviennent à devenir de véritables légendes dans un genre donné en n'ayant offert que trois films s'épanouissant dans ledit genre. Véritable légende du western spaghetti, faisant partie avec Sergio Leone et Sergio Corbucci de la « Sainte Trinité » des Sergio que vénèrent les amoureux du spagh', Sergio Sollima n'a pourtant réalisé en tout et pour tout que trois westerns. Mais quels films ! Colorado (1966), Le dernier face à face (1967) et Saludos hombre (1968) : trois chefs d’œuvres ayant pour point commun de mettre en scène le génial Tomas Milian. Et quelques années après avoir permis au cinéphile français de redécouvrir Colorado dans une sublime édition Blu-ray, c'est donc Wild Side qui remet le couvert pour une nouvelle fournée du meilleur du spaghetti transalpin avec la sortie du Dernier face à face dans un très attendu Combo Blu-ray + DVD.