Accueil Tags Sony Pictures

Tag: Sony Pictures

Test Blu-ray : Nicky Larson et le parfum de Cupidon

0
Projet porté par la nostalgie, développé autour du désir d'une bande de presque-quarantenaires de porter à l'écran une adaptation « live » de leur dessin animé d'enfance, Nicky Larson et le parfum de Cupidon semblait l'occasion idéale afin de reformer à l'écran la fameuse « Bande à Fifi », troupe de comiques créée en 2005 par Philippe Lacheau (Fifi), Tarek Boudali, Reem Kherici, Julien Arruti (Juju), Pascal Boisson (Paco) et Patrick Mbeutcha (Patou). Si Patou avait quitté l'aventure bien avant Babysitting, le premier film officiel de la bande, aucun projet de cinéma n'était pour le moment parvenu à réunir les cinq membres « historiques » de la troupe – ceux qui tenaient l'affiche de « Qui a tué le mort ? » au Splendid en 2008.

Test Blu-ray : Escape game

0
D’une façon extrêmement étonnante, Escape game n’est pas une production Blumhouse. Même s’il en affiche à priori tous les atours – budgétaires, promotionnels, mais également formels et narratifs – et même s’il a été réalisé par Adam Robitel, petit protégé de Jason Blum et Oren Peli, Escape game est bien un film produit par Original Film, boite habituellement plutôt spécialisée dans le gros divertissement familial. D’où un thriller aux allures carrées, résolument tourné vers l’efficacité. Ainsi, s’il met certes en scène quelques têtes connues (Tyler Labine, qui incarnait Dale dans Tucker & Dale fightent le mal, ou encore Deborah Ann Woll, connue pour le personnage de Jessica « Baby Vamp » dans True blood)

Test Blu-ray : Spider-Man – New Generation

2
Seize ans séparent la sortie du premier Spider-Man de Sam Raimi et Spider-Man : New generation. Seize années que les studios Marvel, aujourd’hui sous l’égide de Disney, ont largement mis à profit afin de développer sur grand écran un univers devenu incontournable. Seize ans en gros que l’on bouffe du super-héros à toutes les sauces, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Il semble difficile cependant de soutenir que l’on ressent une possible lassitude du public vis-à-vis de la gent super-héroïque : les chiffres réalisés par Avengers - Endgame cette semaine le démontrent encore de façon flagrante. En effet, avec un milliard de dollars de recettes en l’espace d’un weekend, le film pulvérise déjà tous les records, et on ne serait pas étonné de le voir devenir, d’ici quelques semaines, le plus succès de l’histoire du cinéma. Mais revenons à nos araignées : voilà donc 16 ans que le personnage de Spider-Man fait partie intégrante de la culture populaire, et durant ce laps de temps, le personnage a déjà été incarné par trois acteurs différents.

Test Blu-ray : L’exorcisme de Hannah Grace

0
Depuis le carton de L’exorciste en 1973, le film de possession démoniaque n’a jamais réellement quitté les écrans. Si l’on en croit le site de référence IMDb, on aurait déjà pu voir plus de 75 films touchant de près ou de loin à la thématique de l’exorcisme depuis le film de Friedkin, environ cinquante d’entre eux ayant d’ailleurs vu le jour ces vingt dernières années. L’exorcisme de Hannah Grace en fait naturellement partie : le film s’ouvre d’ailleurs sur une séance d’exorcisme pas piquée des hannetons, spectaculaire, excessive et très sanglante, même si de fait la séquence d’ouverture verse rapidement dans un côté absolument « grand guignol » qui tendra peut-être à faire vaguement sourire le spectateur.Depuis le carton de L’exorciste en 1973, le film de possession démoniaque n’a jamais réellement quitté les écrans. Si l’on en croit le site de référence IMDb, on aurait déjà pu voir plus de 75 films touchant de près ou de loin à la thématique de l’exorcisme depuis le film de Friedkin, environ cinquante d’entre eux ayant d’ailleurs vu le jour ces vingt dernières années. L’exorcisme de Hannah Grace en fait naturellement partie : le film s’ouvre d’ailleurs sur une séance d’exorcisme pas piquée des hannetons, spectaculaire, excessive et très sanglante, même si de fait la séquence d’ouverture verse rapidement dans un côté absolument « grand guignol » qui tendra peut-être à faire vaguement sourire le spectateur.

Test Blu-ray : Millénium – Ce qui ne me tue pas

0
Pour ceux qui l’ignoreraient, l’auteur de la trilogie Milléniumoriginale, Stieg Larsson, n’a jamais eu la chance de connaître l’immense succès et l’engouement suscité par ses premiers romans à travers le monde. Raz-de-marée de ventes, notamment en France où l’a saga s’est écoulée à un million et demi d’exemplaires (75 millions d’exemplaires à l’international), les trois premiers volumes de la saga ont constitué, entre 2005 et 2007, un véritable phénomène littéraire, à côté duquel il était littéralement impossible de passer. 

Test Blu-ray : Chair de poule 2 – Les fantômes d’Halloween

0
Bien conscients que le pic de popularité des romans et de la série TV Chair de poule dataient des années 90 et nécessitaient un sérieux « coup de jeune », Rob Letterman et le staff artistique de Sony Pictures s'étaient échiné à recréer de toutes pièces un univers pour leur adaptation cinématographique de 2015, en ne proposant pas à proprement parler une « adaptation » d'un ou plusieurs romans jeunesse de R.L. Stine mais en imaginant une variation sur le même thème leur permettant de mettre en scène tout un tas de monstres à la façon des dessins animés de la franchise Hôtel Transylvanie. Le résultat était fort sympathique, que cela soit pour les enfants ou leurs parents.

Test Blu-ray : Venom

0
Le fait de revoir, avec un peu plus de dix années de recul, un film tel que L'incroyable Hulk (Louis Leterrier, 2008) nous permet de prendre conscience de l'évolution des films issus du giron de Marvel Studios, en termes de narration, de public ciblé, d'assimilation et de maîtrise des codes cinématographiques et même plus largement en termes de mise en scène pure. Maladroit, poussif dans son écriture, affichant un scénario incapable de trouver et de se fixer sur une tonalité et loupe de ce fait son coup quel que soit l'endroit où il vise, relativement grotesque et mal foutu dans ses séquences d'action, le film donne aujourd'hui vraiment l'impression d'assister aux balbutiements poussifs d'un studio tentant désespérément de se forger une identité, à grands coups de monstres se tapant sur la gueule dans des séquences innommables, illisibles et d'ellipses narratives donnant tout de même furieusement l'impression au spectateur d'être pris pour le dernier des ânes.

Test Blu-ray : Equalizer 2

0
Puisque le premier Equalizer avait remporté un franc succès en 2014, Antoine Fuqua et Denzel Washington ont naturellement décidé de remettre le couvert. Et Denzel de reprendre donc le rôle de Robert McCall, "égaliseur" de son état, un sage porté sur l'ultra-violence, à la fois juge, jury et bourreau, old school en un mot, du genre à redresser les injustices sociales à grands coups de défonçages de gueules et de tortures en tous genres. Une fois qu'il s'est bien défoulé - la brutalité de cet Equalizer 2 est toujours aussi décomplexée (voire disproportionnée), merci Antoine Fuqua - McCall observe ses contemporains avec l’œil du philosophe, range les poings américains, rince ses jointures baignées de sang impur et se plonge dans la lecture d'un bon vieux bouquin de Proust.

Test Blu-ray : Lukas

0
Sorti discrètement dans les salles à la fin de l'été 2018, Lukas marque la rencontre de deux solides artisans du cinéma de genre. Devant la caméra, on trouvera bien-sûr Jean-Claude Van Damme, vieux briscard du cinéma d'action international, aujourd'hui âgé de 59 ans, qui prête ici sa gueule marquée, burinée, ravinée par le temps et les excès à un personnage taciturne, violent, brisé par la vie. La quête de rédemption du personnage est peut-être aussi un peu celle de l'acteur, qui tourne beaucoup moins qu'avant, et dont un film retrouve enfin – pour la première fois depuis 2012 – le chemin des salles obscures. Derrière la caméra, on retrouve avec plaisir Julien Leclercq, réalisateur de l'excellent Braqueurs en 2016, et dont on ressent à nouveau le style sec et brutal ; en outre, le cinéaste est allé rechercher Kaaris et Sami Bouajila, qui jouaient déjà tous les deux dans le film de 2016.

Test Blu-ray : Alpha

0
Voici maintenant huit longues années que l'on n'avait pas eu l'opportunité de voir un nouveau film des frères Hughes. Huit ans après Le livre d'Eli donc, Albert Hughes revient donc enfin au cinéma en réalisant son premier film en solo, Alpha, qui rompt de fait avec un peu plus de vingt ans de collaborations artistiques pour le moins fructueuses avec son frère jumeau Allen. Avec ce nouveau film, Albert Hughes prend le parti de mettre en scène un survival aux accents de « coming of age », et suivant pour la plus grosse partie de son récit un personnage seul, Keda, uniquement accompagné d'un loup.

Test Blu-ray : Searching – Portée disparue

0
Qu’on l’ait apprécié ou pas, le film d’horreur Unfriended avait au moins pour le lui le mérite de l’originalité. Et même si l’on n’aurait pas forcément parié un kopeck sur le concept, le film de 2015 a fait des petits en 2018 : Unfriended - Dark web, suite ou variation sur le même thème horrifique, et Searching – Portée disparue, qui fait le pari de présenter l’intégralité de son intrigue – policière cette fois – par le biais d’écrans d’ordinateurs, de téléphones, de télévision ou de vidéos de surveillance.

Test Blu-ray : Hôtel Transylvanie 3 – Des vacances monstrueuses

0
Les scores au box-office des films d’Adam Sandler ont tellement chuté au fil des décennies 2000/2010 que l’acteur a du se tourner il y a quelques années vers Netflix pour laisser libre cours à son talent comique. Néanmoins, les amoureux de l’univers du comédien, très attaché en général au monde de l’enfance, pourront tout de même le retrouver sur grand écran – ou du moins sa voix – dans la franchise Hôtel Transylvanie, dont le succès en revanche semble bel et bien fait pour durer. Ainsi, Hôtel Transylvanie 3 : Des vacances monstrueuses a réuni plus de trois millions de français dans les salles obscures, et rapporté à Sony Animation la bagatelle de 521 millions de dollars : un véritable carton dans le monde entier, écrasant les chiffres du premier opus (448 millions, exploitation en vidéo comprise) et dépassant même les recettes en salles du deuxième épisode (473 millions).