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Test Blu-ray : Bad boys for life

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25 ans après l'inauguration de la franchise, la saga Bad boys revient sur les écrans avec Bad boys for life, toujours avec Will Smith et Martin Lawrence en tête d'affiche. Côté fan service, les deux belges ayant repris la franchise font d'ailleurs preuve d'un grand respect vis à vis du matériau original, puisqu'ils ont été rechercher une partie du cast des deux premiers films...

À (re)voir en VOD : Bad boys II – Harder better...

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Provocateur et complètement barré, Bad boys II se pose en film-kamikaze, voué à tout détruire sur son passage et à provoquer et à donner du grain à moudre aux détracteurs de Michael Bay.

À (re)voir en VOD : Bad boys – Watcha gonna do...

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Bad boys c’est le film des « débuts » pour à peu près tout le monde, que cela soit devant ou derrière la caméra. Des débuts fracassants pour son réalisateur et pour le duo d’acteurs principaux, puisque le film remportera 143 millions de dollars de recettes à travers le monde, et réunira 1,6 millions de français dans les salles obscures.

Test Blu-ray : Charlie’s angels

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Même si Elizabeth Banks a probablement du ressentir la confiance que lui accordait Sony Pictures pour écrire et réaliser un reboot de la franchise Charlie’s angels, passer derrière McG n'était pas chaud zézé, tant ce dernier maîtrisait sur le bout des doigts tous les codes de la pop culture.

Test Blu-ray : Jumanji – Next level

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La fine équipe se reforme au complet pour Jumanji : Next level, avec toujours Jake Kasdan aux commandes et au scénario, et toujours Dwayne Johnson, Jack Black et Kevin Hart devant la caméra...

Test Blu-ray : Nightmare Island

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S’il s’agit à nouveau d’un film « concept » d’avantage porté par un pitch malicieux que par son casting, Nightmare Island marque tout de même une petite rupture dans les habitudes de Jason Blum et Blumhouse Productions. En effet, le nouveau film de Jeff Wadlow ne se base pas sur un scénario « original ».

Test Blu-ray : The grudge (2020)

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The grudge cuvée 2020 est un film d’horreur expérimental. D’un genre jamais vu. Et qui pourrait servir à créer une nouvelle catégorie dans le cinéma d’épouvante : le « Horror Porn ». Comme le « Torture Porn », mais uniquement composé de séquences d’horreur classiques et de jump scares.

Test Blu-ray : Retour à Zombieland

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C’est suffisamment rare pour être souligné : la carrière de Retour à Zombieland au cinéma s’est montrée plus convaincante que celle du film original il y a dix ans. Bienvenue à Zombieland avait en effet généré 102 millions de dollars de recettes et attiré seulement 271.000 français dans les salles, sa suite en revanche a cumulé 113 millions au box-office international, et convaincu 582.000 français de faire le déplacement. Ce joli succès pourra être attribué à un timing parfait entre les deux films, mêlé à un sentiment d’attente indéniable de la part du public. Et ce public, Ruben Fleischer et ses scénaristes Matt Rheese et Paul Wernick le chouchoutent, le caressent dans le sens du poil en lui offrant pile ce qu’il est venu voir, quitte à donner par moments l’impression de manquer d’audace et de surprises.

Test Blu-ray : J’ai perdu mon corps

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Film d'animation superbe, poétique et vraiment unique, J'ai perdu mon corps n'a bénéficié d'une sortie dans les salles obscures qu'en France, où il a réuni un peu moins de 160.000 spectateurs. S'il n'est pas sorti au cinéma dans d'autres pays, le film de Jérémy Clapin sera probablement l'un des films français de l'année 2019 les plus vus à travers le monde, tout simplement parce qu'il est proposé à l'international sur la plateforme de streaming Netflix, et qu'à ce titre, il attirera probablement un grand nombre de curieux et de cinéphiles de tous les pays. C'est sans doute le mieux qui pouvait arriver à la belle histoire de Guillaume Laurant, mise en images de faaçon brillante par Jérémy Clapin. Si on ne mesure sans doute pas encore l'impact réel que pourra avoir la découverte du film à l'international, on peut tout de même supposer que J'ai perdu mon corps, en plus d'être une véritable merveille (thématique, narrative, visuelle), risque fort de faire beaucoup de bien à l'animation pour adultes en France, en termes d'avenir et de rayonnement. En attendant, on espère que les français se rueront en masse sur le Blu-ray édité par Sony Pictures. Dense et ambitieuse, cette histoire mêlant la trajectoire d'une main coupée à la recherche de son corps (et se déplaçant à la manière de « la chose » de La famille Addams) et la morne existence de son propriétaire depuis la disparition de ses parents s'avère une véritable réussite.

Test Blu-ray : Once upon a time… in Hollywood

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En 1969, la star de télévision Rick Dalton et le cascadeur Cliff Booth, sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus

Test Blu-ray : Brightburn – L’enfant du mal

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L’ombre de James Gunn plane au-dessus de Brightburn – L’enfant du mal. Si le réalisateur des Gardiens de la galaxie, qui s’attelle actuellement au reboot de Suicide Squad pour DC Comics, occupe certes la place de producteur au générique de ce petit film indépendant, sa paternité n’est pas à proprement parler à rattacher à James Gunn lui-même, mais plutôt à deux de ses frères cadets, Matt et Brian Gunn, qui ont co-signé le scénario du film. Mais Brightburn semble avant tout une histoire de famille : le réalisateur du film, David Yarovesky, jouait également dans le premier opus des Gardiens de la galaxie, et avait réalisé le court-métrage Guardians of the galaxy : Inferno avec David Hasselhof. Au casting du film, James Gunn n’est pas non plus très loin, puisqu’on retrouve dans Brightburn Elizabeth Banks et Michael Rooker, qui étaient tous deux au générique d’Horribilis.

Test Blu-ray : Men in Black International

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Le succès de la « première » trilogie Men in Black, dont la particularité était d’être portée par le duo Will Smith / Tommy Lee Jones, est probablement d’avoir su trouver la bonne tonalité pile au bon moment. Parfaitement dans l’air du temps, ayant su s’adapter aux goûts versatiles du public à la fois en 1997, en 2002 et en 2012, les trois films signés Barry Sonnenfeld proposaient en effet un équilibre quasi-parfait au cœur d’une recette qui mélangeait fantaisie, humour, culture populaire et science-fiction. Mais si les trois films de la saga « MiB » sont devenus de véritables petits classiques dans leur genre, on avait pleinement conscience que la recette utilisée par Sonnenfeld et son équipe reposait sur un équilibre fragile : bien qu’utilisant les mêmes ficelles et la même générosité de comic book, le cinéaste n’avait en revanche pas réussi à toucher le cœur du public avec le pourtant extraordinaire – et ô combien sous-estimé – Wild Wild West en 1999.