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Cannes 2019 : la Palme pour Bong Joon-ho

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Première Palme d'or pour la Corée du sud avec Parasite, le septième long-métrage de Bong Joon-ho et deuxième en compétition après Okja en 2017....

Cannes 2019 : Parasite (compétition)

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Parasite est avant tout une histoire de famille(s) : celle des protagonistes, qui doivent vivre dans un entre-sol et celle des Park, socialement à l'opposé des précédents. Comme d'habitude chez Bong Joon-ho, quelques plans suffisent pour nous faire ressentir une empathie immense envers les personnages. Ici, tous sont attachants, même (et surtout) lorsque les évènements prennent un tournant inattendu. Car s'il y a une chose dont le cinéaste semble s'être fait la spécialité, c'est le changement de ton.

Test Blu-ray : Mother !

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Nous sommes ici dans cette catégorie pas si fréquente de films n’ayant pas peur de l’outrance et de la grandiloquence, au risque de perdre une partie des spectateurs. C’est le risque que prend le cinéaste à vouloir à tout prix faire le contraire de ce que l’on peut attendre de lui, et cela prend des proportions particulièrement extrêmes dans le cas présent. Il est donc difficile, en sortant de la séance, d’émettre un avis constructif et réfléchi sur une œuvre totale, dans ce que le terme a de plus absolu, à savoir le fruit du travail d’un véritable artiste paniqué à l’idée de tomber dans le consensuel, et n’hésitant pas, pour arriver à ses fins, à malmener son public, quitte à déraper par instants dans le sordide le plus total, à travers une scène en particulier, qui fera grincer pas mal de dents, et devrait au passage faire claquer quelques sièges.

Critique : A beautiful day

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Six années séparent We need to talk about Kevin, le précédent long métrage de Lynne Ramsay, du film présent. Ce délai inhabituellement long, mais habituel chez la cinéaste écossaise, s’explique par le perfectionnisme dont elle peut faire preuve, tant dans le choix de ses sujets, que dans la façon dont elle envisage la mise en scène. N’ayant pu voir pour le moment ses deux premiers longs, Ratcatcher (1999) et Le voyage de Morvern Callar (2002), il sera difficile de se prononcer sur la qualité d’ensemble de sa filmographie, mais une chose est certaine, il est tout à fait aisé de voir, à travers ses deux derniers travaux, une personnalité forte du cinéma contemporain, du genre à provoquer des réactions extrêmes chez le spectateur, par sa radicalité formelle autant que thématique. Là où le précédent décrivait l’explosion d’une cellule familiale, par un adolescent ayant décidé, et ce dès son plus jeune âge, de littéralement pourrir la vie de sa mère campée par une exceptionnelle Tilda Swinton, jusqu’à commettre un acte irréparable, le film qui nous intéresse ici a tout l’air, sur le papier, du revenge movie mettant en scène cette fameuse figure du justicier chère à un tout un pan du cinéma américain, et popularisée par le vigilante incarné par Charles Bronson dans la série mythique tout autant que décriée des Death Wish. Mais bien évidemment, les cinéphiles connaissant un peu le travail de cette cinéaste se doutaient bien qu’elle ne ferait pas les choses comme tout le monde, en livrant un simple thriller racoleur flattant les bas instincts du spectateur. Depuis sa présentation triomphale à Cannes, l’excitation était de mise, et certains n’hésitaient pas à sortir LA référence en la matière, celle à même de convaincre les plus sceptiques, à savoir le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Taxi Driver. Évidemment, il s’agit presque du seul film « prestigieux » du genre, à savoir que même les plus bien pensants des critiques cinéma, exécrant la morale jugée nauséabonde de la plupart des représentants de ce sous genre, n’osent la remettre en cause idéologiquement, l’ambiguïté du personnage l’exemptant, du moins aux yeux de cette critique, de toute dérive condamnable. Mais cette comparaison un peu facile, tout comme celle à Drive, autre thriller tendance présenté avec grand bruit au festival de Cannes il y a quelques années, risque au final de nuire plus qu’autre chose au film, qui se suffit à lui-même,  trouvant son propre ton, grâce à la personnalité artistique hors normes de son instigatrice. Il faut donc y aller avec un esprit vierge de toute attente, et prêt à se laisser transporter par son ambiance si particulière …

Critique : Mother !

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Pour une fois, la promotion avait bien soigneusement évité de dévoiler tout élément pouvant donner un aperçu trop large de ce qu’était le film, et que le spectateur retrouve donc ce plaisir devenu si rare d’entrer dans une salle de cinéma sans savoir à quoi s’attendre, ce qui, dans le cas présent, n’est pas sans installer un climat pour le moins inconfortable. Et c’est un doux euphémisme …

Les sorties du 13 septembre 2017

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L'automne a pris de l'avance cette année, avec les trombes d'eau qui s'abattent sur Paris en ce moment et les températures fraîches qui nous feraient presque regretter les vaguelettes de chaleur de l'été. C'est donc la saison parfaite pour se rendre dans les salles obscures, au sec et a priori au chaud, pour découvrir un programme hebdomadaire particulièrement vigoureux et varié.

Deauville 2017 : la sélection officielle

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La sélection officielle du 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville a été annoncée avant-hier. Ce rendez-vous incontournable de la rentrée cinématographique, à la fois une vitrine de choix de la production américaine indépendante et une fenêtre ouverte sur les formes annexes du cinéma, comme les séries ou les films diffusés sur les services de vidéo en ligne, se déroulera cette année du 1er au 10 septembre dans la belle station balnéaire.

Venise 2017 : la sélection officielle

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Comme l'année dernière, la sélection du délégué général Alberto Barbera est très prometteuse sur le papier, espérons que nous ne serons pas déçus lorsque...

Décès de l’actrice Debbie Reynolds

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L’actrice américaine Debbie Reynolds est décédée hier à Los Angeles des suites d’une attaque cérébrale. Elle était âgée de 84 ans. Sa disparition survient au lendemain de la mort de sa fille, l’actrice Carrie Fisher, qui avait été victime d’une crise cardiaque à l’âge de 60 ans.

Oscars 2017: Kim Jee-woon représente la Corée

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La Corée est l'un des pays les plus malchanceux dans la course à l'Oscar du meilleur film étranger : aucun des 38 films proposés par...

Cannes 2016 : deux techniciens honorés

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Le Prix Vulcain de l'artiste technicien est remis cette année à la coréenne Ryu Seong-Hee, 47 ans, pour sa direction artistique précieuse de Mademoiselle...