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Test Blu-ray : J’accuse

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Multi-récompensé à la Mostra de Venise (4 prix) ainsi qu'aux César (2 prix), J'accuse a permis à Roman Polanski d'obtenir le dixième César de sa carrière (le cinquième en tant que meilleur réalisateur depuis 1980), sous les huées et les protestations en tous genres. La polémique, née de sa condamnation par la justice américaine dans les années 70 ainsi que les différentes accusations publiques dont il a été l’objet au fil des années (parmi lesquelles une seule plainte judiciaire, n’ayant donné lieu à aucune poursuite), a toujours accompagné la carrière de Polanski, même si, parallèlement, les récompenses obtenues par ce film consacré à l'affaire Dreyfus font monter à 93 le nombre de récompenses internationales obtenues par le cinéaste. Avec J'accuse, Roman Polanski évoque les dérives de toute forme de chasse aux sorcières en décortiquant un fait historique que tout le monde croit connaître, devenu symbole de l’antisémitisme en France. Ci-dessous, vous pourrez découvrir la critique du film, signée par notre rédacteur en chef Pascal Le Duff au moment de la sortie du film dans les salles.

Critique : Monsieur Deligny, vagabond efficace

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Ce documentaire très riche, manifestement réalisé avec passion par un homme qui a bien connu Fernand Deligny, devrait permettre de remettre en lumière ce précurseur de l'antipsychiatrie.

César 2018: le palmarès

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Étrange édition que cette 43ème cérémonie qui a affiché un des plus beaux palmarès de ces dernières années. Étrange car plombé par une direction...

Prix Lumières 2018 : les nominations

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Également en début de semaine, lundi dernier, le 11 décembre, a eu lieu l'annonce des nominations des 23èmes Prix Lumières à la Monnaie de Paris. Ce prix annuel, créé en 1995 à l'initiative du producteur Daniel Toscan Du Plantier et du journaliste américain Edward Behr, est attribué par les représentants de la presse étrangère à Paris.

Critique : Barbara

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Dans ce faux biopic, la mise en abyme que Mathieu Amalric met en scène l'autorise beaucoup plus facilement à ne montrer que ce qui lui parait important sans s'attirer les foudres des fans et des spécialistes de Barbara.

Cannes 2017 : si les biopics musicaux de Cannes m’étaient contés

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Critique : A jamais

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Avec "A jamais", on va très loin dans le ratage, la mayonnaise entre film sur le deuil et film fantastique ne prenant jamais.

Festival de Gardanne 2016 : jour 9

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Samedi 22 octobre, jour 9 du Festival 2016 : 2 films en avant-première, "Personal affairs" de Maha Haj et "A jamais" de Benoit Jacquot.

Test DVD : La loi de la jungle

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Après La fille du 14 juillet, un premier film sympathique mais inégal, Antonin Peretjatko enclenche la surmultipliée avec La loi de la jungle, un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu’à la fin. Certes, il est certain que ce film laissera quelques spectateurs sur le bord de la route mais on peut espérer que, face à la morosité actuelle, nombreux seront celles et ceux qui viendront se soigner avec ce tourbillon tout à la fois loufoque et sérieux.

Test DVD : La chambre interdite

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce onzième long métrage de Guy Maddin s’avère une œuvre absolument unique : plongeant à corps perdu dans un univers surréaliste, nous présentant des tableaux absurdes et oniriques, il aborde dans sa narration complètement folle et déconstruite pas moins de dix-sept histoires différentes, se répondant les unes aux autres dans un maelstrom de couleurs et de tableaux complètement fous.

Critique : La Loi de la jungle

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Antonin Peretjatko nous régale avec "La Loi de la jungle", un film jouissif, complètement déjanté, un film qui fonce à bride abattue mais que son réalisateur arrive à maîtriser du début jusqu'à la fin.

Test DVD : Chant d’hiver

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On retrouve dans "Chant d'hiver" les fondamentaux du cinéma de Iosseliani : sa façon poétique d'aborder le réel, l'utilisation de plans séquence, d'une durée toujours très raisonnable, son goût pour le chant, pour la musique en général, si possible accompagnée de bonnes lampées de vodka.