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Critique : Sœurs

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Très bien interprété et très habilement construit, "Sœurs" est une sorte d'exception dans le cinéma français : un film qui, pour une fois, s'intéresse aux problèmes particuliers des mères et des filles, de toutes les femmes issues de l'immigration.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Possession

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Ce coffret Blu-ray 4K Ultra HD de Possession représente vraiment ce qui se fait de mieux, et de très loin, en matière d'édition vidéo : le top, l'édition INSURPASSABLE.

Vu sur OCS : La Gifle

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« Arrêtez de vous embrasser » qu'ils disent dans les annonces de mise en garde publique contre la propagation du coronavirus. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander, si cette stratégie de la distanciation sociale maximale finira par nous rendre tout contact physique au moins un peu suspect …

César 2019 : les nominations

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Les nominations pour la 44ème édition des César ont été annoncées avant-hier matin par Alain Terzian, le président de l'Académie des Arts et Techniques du Cinéma, et Maxime Saada, président du groupe Canal +. La cérémonie aura lieu le vendredi 22 février à la Salle Pleyel et sera diffusée comme d'habitude en clair et en exclusivité sur Canal + à partir de 21h00.

Test Blu-ray : Tout feu tout flamme

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Tout feu tout flamme   France : 1982 Titre original : – Réalisateur : Jean-Paul Rappeneau Scénario : Jean-Paul Rappeneau, Joyce Buñuel, Élisabeth Rappeneau Acteurs : Yves Montand, Isabelle Adjani,...

Cannes 70 : Et Cannes créa l’actrice française

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Cannes 70 : la ronde des prix d’interprétation

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Cannes 70 : quand les seconds rôles prennent le pouvoir

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70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des...

Test Blu-ray : Bon voyage

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Très représentatif de la « méthode » Rappeneau, Bon voyage est un film techniquement bluffant, interprété avec brio et malice par des comédiens en phase avec le cinéma des années 40 (phrasé, mimiques...), proposant une narration et une mise en scène construites et mûries par le cinéaste pendant des mois et des mois de travail avant le tournage. Écrit avec le plus grand soin, découpé de la manière la plus maniaque qui soit pour éviter tout sentiment d'ennui au spectateur, mis en scène selon des cadrages pensés au millimètre et couchés sur papier sous forme de storyboards – la partition est là, et point de place pour la moindre improvisation sur le plateau.

Test Blu-ray : Mortelle randonnée

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S’il est probablement le film que Claude Miller aimait le moins au sein de sa filmographie, Mortelle randonnée constitue un « lien » indispensable entre deux pans de son œuvre, un trait d’union réunissant au cœur d’un polar surréaliste d’une richesse incroyable une partie des acteurs qui peuplaient ses premiers films (Patrick Bouchitey, Michel Such), se mêlant à la « bande » créée autour de Garde à vue (Michel Audiard, Michel Serrault, Guy Marchand). C’est également le film qui a fait prendre conscience à Miller de la direction qu’il désirait réellement faire prendre à sa carrière – après les expérimentations formelles pratiquées sur ce film, on ne trouvera plus dans sa filmographie de traces de ce genre de photographie léchée et de plans composés avec un soin maniaque par le chef opérateur Pierre Lhomme pour flatter les pupilles du spectateur.

Test Blu-ray : Tout feu tout flamme

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Mettant en scène, comme beaucoup de comédies de l'époque (Ça n'arrive qu'à moi, Le sauvage, La moutarde me monte au nez...) l'opposition entre une femme un peu fofolle et insupportable et un homme plus calme et posé, tentant vaguement de la suivre, Tout feu tout flamme permet donc au tandem

Test Blu-ray : Driver

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Driver, c'est le meilleur du film de divertissement des années 70. Tirant habilement les leçons de ce qui fonctionnait ou pas dans la large vague de « films de bagnoles » du début des seventies (Point limite zero, La grande casse...), Hill choisit de remettre les personnages