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Tag: Christopher Walken

Test Blu-ray : Sleepy Hollow – La légende du cavalier sans...

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Sleepy Hollow – La légende du cavalier sans tête développe en effet une atmosphère bien connue des amateurs de fantastique : c’est celle qui baignait la plupart des productions Hammer Films dans les années 50/60, c’est celle des productions Roger Corman adaptées d’Edgar Allan Poe, ou celle bien sûr du film mythique de l’épouvante gothique : Le masque du démon de Mario Bava.

Test Blu-ray : La sentinelle des maudits

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Unique film d’horreur de la carrière de Michael Winner, La sentinelle des maudits est sorti sur les écrans en 1977, c’est-à-dire en pleine période faste pour le cinéma fantastique « de studio ». Après Rosemary’s baby (Roman Polanski, 1968) pour la Paramount, L'exorciste (William Friedkin, 1973) pour Warner et La malédiction (Richard Donner, 1976) pour la Fox, le film de Winner donnait l’occasion au studio Universal de se lancer également dans le grand frisson sur celluloïd. Le film et le scénario de Jeffrey Konvitz surferont donc sur les thématiques « démoniaques » chères aux grands studios à l’époque. Plus particulièrement, il est quasiment impossible, à l’évocation du film, de taire l’influence qu’a pu avoir Rosemary’s baby, tourné neuf ans auparavant, sur la production et le tournage de La sentinelle des maudits – une influence grande, envahissante, planant telle une ombre pesante sur le film de Michael Winner au point que ce dernier demeure, encore aujourd’hui, relativement méconnu du grand public. Encore plus surprenant : La sentinelle des maudits restait jusqu’à ce jour tristement inédit en DVD en France.

Test Blu-ray : Comme un chien enragé

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Un peu plus de trente ans après sa sortie dans les salles françaises, la redécouverte de Comme un chien enragé provoquera à coup sûr une interrogation dans l’esprit du spectateur contemporain : mais qu’est-il donc arrivé à James Foley ? Pour les cinéphiles les plus jeunes, si le nom de James Foley n’est peut-être pas tout à fait inconnu, il est en revanche probablement associé à deux nanars érotiques ayant fait grand bruit dans le calecif de certains à leur sortie : Cinquante nuances plus sombres (2017) et Cinquante nuances plus claires (2018). Avant son retour aux commandes de ces deux films, les films précédents de James Foley, réalisés entre 1996 et 2007, n’étaient pas nécessairement beaucoup plus glorieux, « petits » thrillers Hollywoodiens sans réelle envergure ni véritable identité (Le corrupteur, Confidence, Dangereuse séduction…).

Oscars 2018 : les présentateurs

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Dans moins de deux heures aura lieu la 90ème cérémonie des Oscars au Dolby Theatre de Hollywood ! Le présentateur de télé Jimmy Kimmel y officiera pour la deuxième fois consécutive en tant que maître de cérémonie, après avoir déjà occupé ce poste lors de la dernière cérémonie, qui s'était soldée, vous vous en souvenez sans doute, par une erreur d'annonce historique lors du dernier prix de la soirée.

Test Blu-ray : Le gang Anderson

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Ce qui frappe sans doute le plus aujourd’hui, à la découverte du Gang Anderson de Sidney Lumet, n’est pas tant l’aspect ouvertement orienté « divertissement » de ce film de casse, mais plutôt cette obsession développée par Lumet tout au long du métrage autour de la notion de « surveillance ». Une paranoïa justifiée par l’affaire du Watergate, contemporaine de la mise en chantier du film, et prenant une ampleur toute particulière dans Le gang Anderson, poussant le flicage de ses personnages par tout un dispositif de surveillance digne du 1984 d’Orwell, et présentant les Etats-Unis des années 70 comme un état policier où l’intimité n’a même plus sa place.

Test Blu-ray : Nos funérailles

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Les carrières d'Abel Ferrara et de son scénariste « historique » Nicholas St. John sont indissociables l'une de l'autre. Après avoir débuté ensemble sur le porno Nine lives of a wet pussy (1974), et en dix films tournés ensemble, ils ont évolué de façon parallèle, « grandi » artistiquement au fil d'une carrière jalonnée d'une belle poignée de films assez monumentaux (L'ange de la vengeance, New York deux heures du matin, King of New York, Body snatchers...). L'apogée de leur travail commun se situe en 1996 : les deux lascars livreront en effet au spectateur le film de la « maturité » avec le sublime Nos funérailles, tragédie quasi-Shakespearienne tirant un trait (définitif ?) sur 25 ans de collaborations exclusives entre les deux hommes.

Critique : Eddie The Eagle

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1988, la ville de Calgary (Canada) est en pleine effervescence parce qu’elle se prépare à accueillir les quinzième Jeux Olympiques d’hiver. Des athlètes du monde entier débarquent pour partager leur passion et participer à l’évènement le plus emblématique du milieu sportif. Les entrainements sont lancés, les supporters sont gonflés à bloc pour encourager leurs équipes.

Critique : Le Livre de la jungle (Jon Favreau)

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Après Blanche Neige, Maléfique et Cendrillon, Disney continue sa croisade d’adaptations live des grands succès animés qui ont fait son ancienne popularité avec Le Livre de la Jungle. Outre le doublage orchestré par de grandes stars telles que Bill Murray, Scarlett Johansson ou Christopher Walken, la réalisation a été confiée à Jon Favreau, le papa sur grand écran de Iron Man. Une fine équipe donc (il n’en fallait pas moins) pour adapter le roman culte de Rudyard Kipling.

Premier trailer du film Le Livre de la Jungle

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Disney vient de réaliser un joli buzz en dévoilant le premier trailer du film Le Livre de la Jungle, réalisé par Jon Favreau, qui sortira...

Test Blu-ray : Jersey Boys

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A 84 ans, Clint Eastwood n'en finit toujours pas de surprendre son public. Qu'il s'agisse du choix du film en lui-même (adapté d'une comédie musicale de Broadway), ou de ce qu'il a décidé d'en faire d'un point de vue formel et narratif, bien des choses pourront surprendre les spectateurs à la découverte de Jersey Boys. Cela dit, Eastwood, amoureux de musique devant l'éternel, saura certainement séduire même les plus réticents, tant sa mise en scène nous emmène vers un final sublime d'émotion et de classe.

Cette semaine sur la planète ciné

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Cette semaine sur la planète ciné : Bill Murray est un ours, Joaquin Phoenix Docteur Strange et Léa Seydoux une James Bond Girl. Jean-Claude...

Jersey Boys

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4 seasons, 4 stars... L'histoire commence à la fin des années 50. Ces années-là sont celles où Clint Eastwood allait ouvrir ses ailes avec la série Rawhide. Ce n'est pourtant pas son histoire qu'il raconte dans son 33ème long-métrage mais celle des Four Seasons, groupe pop mythique pour toute une génération grâce à une longue série de tubes inoubliables chantés par Frankie Valli et ses partenaires. Et pourtant ce nouveau projet se révèle comme l'un des films les plus personnels de ce maverick du cinéma.