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Tag: Christopher Lee

Test Blu-ray : Passeur d’hommes

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A l'affiche de Passeur d'hommes, on trouvera une poignée d'acteurs prestigieux : Anthony Quinn, James Mason et Christopher Lee. Dans le rôle du méchant SS en revanche, on note une différence entre les films des années 60 et ceux tournés dans la deuxième moitié des années 70...

Test Blu-ray : Sleepy Hollow – La légende du cavalier sans...

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Sleepy Hollow – La légende du cavalier sans tête développe en effet une atmosphère bien connue des amateurs de fantastique : c’est celle qui baignait la plupart des productions Hammer Films dans les années 50/60, c’est celle des productions Roger Corman adaptées d’Edgar Allan Poe, ou celle bien sûr du film mythique de l’épouvante gothique : Le masque du démon de Mario Bava.

Test Blu-ray : Hercule contre les vampires

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Si vous aimez les films de gladiateurs, vous connaissez forcément Reg Park, le bodybuilder anglais ayant incarné Hercule, Maciste ou Samson dans un nombre incalculable de films. Vu de loin en effet, on peut avoir l'impression que les musclés de l'époque, Steve Reeves, Reg Park ou Kirk Morris, se sont battus pendant des années pour exhiber leur corps huilé devant un public conquis. Sauf qu'en réalité, si Reeves et Morris ont en effet tous deux tourné dans une vingtaine de films, Reg Park quant à lui n'aura été vu que dans cinq films, et seulement cinq, entre 1961 et 1965. Successeur de Steve Reeves au titre de « plus bel athlète du Monde » (F.F.C.P.H. - Londres, 1951), Park n'en marquera pas moins les mémoires, s'imposant notamment comme inspiration et mentor d'Arnold Schwarzenegger dans le domaine du culturisme. En 1970, alors âgé de 42 ans, il céderait d'un demi-point le titre de Mr. Univers à Schwarzenegger. En 1973, lors de sa dernière compétition, il finirait de nouveau deuxième au concours de Mr. Univers... à 45 ans, c'est pas mal.

Test Blu-ray : Les maléfices de la momie

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Profondément typique du soin apporté par la Hammer à ses productions, même les plus modestes, tout au long des années 60, Les maléfices de la momie remet, comme son titre l’indique clairement, le personnage de « la momie » sur le devant de la scène. Déjà utilisée en 1959 dans La malédiction des pharaons de Terence Fisher (suite à un accord avec Universal qui permettait à la firme britannique d’utiliser les monstres issus de leur bestiaire classique), la créature à bandelettes revient donc ici au générique d’un film ouvertement moins prestigieux – on n’y retrouve ni le nom de Terence Fisher derrière la caméra ni ceux de Christopher Lee et Peter Cushing devant – mais comme toujours absolument charmant et digne d’intérêt.

Test Blu-ray : Hurler de peur

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Suite au succès de Psychose en 1960, la Hammer décide de se lancer dans le film d’épouvante contemporain, abandonnant les artifices formels du cinéma gothique pour des récits psychologiques au cœur desquels la folie et les fantômes d’un passé trouble ne sont jamais très loin. Ainsi, la firme britannique a-t-elle choisi, durant quelques années, de se consacrer à des intrigues « à la Daphné Du Maurier », riches en thématiques tirant sur la psychanalyse ou relevant de pathologies psychiatriques. Mission fut alors confiée à Jimmy Sangster de livrer au spectateur des récits à la croisée des chemins entre Rebecca et Psychose, et ce dernier s’acquittera de cette tâche en signant une série de scénarios assez brillants, parmi lesquels ceux de Hurler de peur (1961), de Paranoïaque (1963) ou encore de Meurtre par procuration (1964).

Test Blu-ray : Le cirque de la peur

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Avec les années qui nous séparent de sa sortie dans les salles obscures, une espèce d’immense méprise s’est créée autour du Cirque de la peur. Peut-être parce qu’il fut longtemps invisible en France – comme le souligne très justement Christophe Lemaire qui signe un petit texte disponible à l’intérieur du Combo Blu-ray + DVD édité par Le chat qui fume – on tend de nos jours à confondre Le cirque de la peur (John Llewellyn Moxey, 1966) avec Le cirque des horreurs (Sidney Hayers, 1960). Cette méprise bien sûr n’est pas totalement fortuite : il s’agit de deux films britanniques, tournés durant la même décennie, et partageant la même « ambiance » empruntée au cinéma de la Hammer. Tous deux mettent en scène un criminel se cachant sous une fausse identité, et d’après le site de référence IMDb, non seulement les deux longs-métrages ont été tournés dans le même cirque, mais ils utilisent de plus les mêmes « stock-shots » pour les séquences mettant en scène le spectacle donné par les membres de la troupe. Beaucoup d’éléments factuels relient donc les deux films – mais il convient tout de même de ne pas les confondre.

Test DVD + Blu-ray : La maison qui tue

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Dans "La maison qui tue", on fait le tour des sujets de prédilection du cinéma fantastique : la figure de cire, l'enfant maléfique, le mythe de Dracula et, surtout, la maison maléfique qui sert de fil conducteur.

Test Blu-ray : Le train des épouvantes

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Le train des épouvantes est, d’entrée de jeu, porté par la présence au générique de Peter Cushing et Christopher Lee, les deux acteurs les plus puissamment emblématiques de la Hammer. Le script de Milton Subotsky a l’habileté et l’intelligence de proposer au spectateur cinq petits récits fantastiques, articulés autour d’un groupe de personnages à bord d’un train, et des prédictions délivrées par le personnage du Dr. Shreck, incarné par Peter Cushing. Le rythme de l’ensemble est donc rapide, et il n’y aura littéralement pas moyen de s’ennuyer ou de trouver le temps long, d’autant que le tout est littéralement sublimé par le talent de metteur en scène de Freddie Francis, grand créateur de formes devant l’éternel (qu’il évolue au poste de metteur en scène ou à celui de directeur photo), qui s’impose définitivement comme l’un des cinéastes ayant le plus marqué le cinéma fantastique britannique de son empreinte visuelle époustouflante. Son habileté à travailler sur la profondeur de champ s’avère le plus souvent extrêmement payante, et donne au film une originalité visuelle assez épatante.

Test Blu-ray : La vie privée de Sherlock Holmes

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Film maudit de Billy Wilder, dont la version longue depuis longtemps disparue alimente tous les fantasmes cinéphiles depuis de nombreuses années, La vie privée de Sherlock Holmes débarque enfin en édition « Collector » Blu-ray sous les couleurs de L’atelier d’images. Si les admirateurs les plus intégristes de l’univers des duettistes de Baker Street créé par Sir Arthur Conan Doyle affirmeront que le film est une trahison dans les grandes largeurs, on pourra au contraire trouver que les œuvres qui apportent le plus de fraicheur à une figure « mythique » de la littérature ou de la culture populaire sont celles qui osent prendre des distances avec les univers auxquels elles se confrontent. Décalage rigolard, outrances, anachronismes, transposition dans un autre « monde » diégétique… Tous les moyens, même les moins avouables, sont bons pour ne pas tomber dans la redite… Et à l’occasion dépoussiérer quelques figures par trop connues !

Test Blu-ray : La nuit de la grande chaleur

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S’il y a une certitude qui a su s’imposer presque naturellement dans le cœur de tous les cinéphiles, c’est bel et bien que n’importe quel long-métrage proposant en tête d’affiche les légendaires Christopher Lee et Peter Cushing mérite non seulement d’être vu, mais s’imposera quasiment toujours à coup sûr comme un excellent moment de cinéma. Et quand on ajoute derrière la caméra le nom de Terence Fisher, on obtient de facto la Sainte Trinité de la Hammer, et le film devient tout simplement indispensable.

Test Blu-ray : Le chien des Baskerville

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Souvent présenté comme « LE » chef d’œuvre de la Hammer, Le chien des Baskerville se révèle surtout le film le plus orienté « grand public » de la firme anglaise, le plus « abordable » pour le commun des mortels. Pourtant, il est indéniable que tous les éléments qui ont fait le charme et le succès des Hammer Films sont ici présents : un décor de château gothique, une créature démoniaque hantant la lande, des jeunes femmes en déshabillés vaporeux, une tension sexuelle indéniable lors du premier flash-back, sans compter la réalisation élégante de Terence Fisher et le face à face légendaire entre Peter Cushing et Christopher Lee... Tout est là, et bien là.

Back To The Past #13

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