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Test Blu-ray : Un château en enfer

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Un château en enfer met en scène le siège d’un château imaginaire placé en Belgique, sur la route de Bastogne, pendant la seconde guerre mondiale. Ce château, c’est celui de Malderais, tenu par un aristocrate décadent (Jean-Pierre Aumont) poussant sa femme dans le lit des occupants, indépendamment du fait qu’ils soient allemands ou des forces alliées

Critique : Freaks (2018)

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Premier film en duo pour Adam B. Stein et Zach Lipovsky (réalisateur en solo de Leprechaun origins et Dead rising : Watchtower), le projet Freaks est le résultat d’années de frustrations pour les deux aspirants-cinéastes. Ayant pris le parti de produire, scénariser et réaliser eux-mêmes « leur » film, et leur acharnement a porté ses fruits : Freaks a en effet sillonné les festivals à travers le monde, et s’est même payé le luxe d’être récompensé par plusieurs prix. En France, le film a remporté le Prix du Jury aux Utopiales (Nantes) et carrément trois prix au PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) l’an dernier : l’Œil d’or long-métrage, le prix des lecteurs Mad Movies, et le prix Ciné+ Frisson. La découverte du film, qui sortira le 8 janvier en Blu-ray, DVD et VOD sous les couleurs de l’éditeur Lonesome Bear (filiale de The Jokers), nous confirme que cette excellente réputation n’était pas usurpée…

Critique : Bloody Mama (Roger Corman)

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En France, on a parfois tendance à résumer Roger Corman à une simple casquette de producteur débrouillard et un brin cynique. C'est un tort : on oublie trop souvent le grand cinéaste qu'il fut avant de prendre sa retraite de réalisateur au début des années 70. Touche à tout, aussi à l'aise dans la chronique socio-politique (le formidable The intruder) que dans le formalisme le plus pur (ses sublimes films gothiques adaptés d'Edgar Poe), Corman avait un don indéniable pour capter l'air du temps.

Critique : Nevada (Deuxième avis)

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Tout comme Tavernier dans "Dans la brume électrique", Laure de Clermont-Tonnerre prouve dès son premier long métrage que des réalisateurs et des réalisatrices français peuvent faire des films américains tout aussi bons, voire meilleurs, que ce que font les réalisateurs locaux.

Critique : Nevada

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Le drame carcéral compte parmi les genres les plus balisés du cinéma. Il n'y a rien d'autre à y faire pour ces hommes ou ces femmes – tiens, enfin un domaine où la parité est à peu près respectée – derrière les barreaux que de tourner en rond, quitte à ne surtout pas compter les minutes qui restent jusqu'à une hypothétique libération par voie d'évasion ou d'effacement de peine.

Test Blu-ray : Wild Bill

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ild Bill aurait amplement mérité une sortie en salles. Cette évocation des dernières années de la vie de « Wild Bill » Hickok débarquait donc deux ans après Impitoyable, le chef d’œuvre de Clint Eastwood, qui s’imposait comme le « chant du cygne » du western classique et avait raflé une belle poignée d’Oscars mérités lors de la cérémonie de 1993. Après le film d’Eastwood, on a pu constater une espèce de « flottement » dans le western américain, comme si les artisans du genre se disaient qu’il était impossible de passer derrière une telle perfection, un tel état de grâce. Durant les années qui ont suivi, les quelques cinéastes ayant osé se lancer dans l’aventure du western ont donc opté pour une remise en question des codes classiques du genre, avec notamment tout un tas d’expérimentations formelles destinées, peut-être, à éviter la comparaison avec le film d’Eastwood.

Décès de l’actrice Stéphane Audran

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Née Colette Dacheville le 8 novembre 1932, l'actrice Stéphane Audran, longtemps actrice fétiche et épouse de Claude Chabrol, est décédée ce jeudi 27 mars...

Test Blu-ray : The ‘burbs – Les banlieusards – Édition «...

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Chef d’œuvre (souvent) oublié de la filmographie de Joe Dante, Les banlieusards s’est forgé, avec les années, une solide réputation de film culte. Satire enlevée et brillante de l’american way of life de banlieue, le film s’avère en effet un trésor de comédie dont le casting porté par Tom Hanks est également composé des tronches incroyables de Rick Ducommun, Bruce Dern ou encore Corey Feldman (le gamin « cool » incontournable des années 80).

Test Blu-ray : Le flic ricanant

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Après une décennie de « flottement » artistique, durant laquelle différents cinéastes s’étant essayé au genre policier tentaient de se débarrasser, bon gré mal gré, des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50, le renouveau du film policier a été assuré par le succès de L'étrangleur de Boston (Richard Fleischer, 1968), rapidement suivi par une série de « grands » polars mettant en scène des personnages réalistes, humains, évoluant dans un univers contemporain d’un naturalisme absolu.

Bruce Dern sera Joe Kennedy dans Chappaquiddick

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Selon le site Deadline, Bruce Dern incarnera Joe Kennedy, le patriarche de la célèbre famille présidentielle, dans le film Chappaquiddick de John Curran (Le...

Test Blu-ray : Silent running

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Dans les années 70, et avant l’avènement de Star Wars, la science-fiction américaine n’avait de cesse de surprendre le spectateur. Après l’électrochoc 2001, odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1969), bien des cinéastes ont décidé d’utiliser le genre afin de proposer une réflexion philosophique sur la place de l’homme dans l’univers, façon plus ou moins détournée de confronter le comportement de l’homme vis-à-vis de son environnement immédiat. Destruction de la nature, guerres, dérives totalitaires ou scientifiques… Que restera-t-il à l’avenir du monde dans lequel nous vivons ? D’Abattoir 5 (George Roy Hill, 1972) à Phase IV (Saul Bass, 1974) en passant par Silent running (Douglas Trumbull, 1972), L’homme qui venait d’ailleurs (Nicholas Roeg, 1976), La planète des singes (Franklin J. Schaffner, 1968), Soleil vert (Richard Fleischer, 1973) ou même THX 1138 (George Lucas, 1971), tous ces films semblaient s’interroger sur l’état du monde que l’homme laisserait aux générations futures. Une préoccupation qui résonne d'ailleurs très largement chez d'autres cinéastes à l'époque de l'avènement du « Nouvel Hollywood » qui, guerre du Vietnam oblige, fait de l'humain et d'une opposition farouche à toute forme de guerre ses sujets de prédilection.

Test Blu-ray : Les 8 salopards

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Si le Quentin Tarantino des années 90 semble avoir définitivement disparu, recyclant, plus de vingt ans après Pulp fiction, ses gimmicks d’écriture d’une façon apparaissant aujourd’hui comme un peu mécanique, voire même « forcée » (moins fluide, plus vulgaire). Néanmoins, il faut tout de même admettre que ses films se suivent et nous proposent toujours de sacrés beaux morceaux de péloche. Combien de cinéastes seraient en effet capables de signer des films de trois heures ne distillant pas le moindre sentiment d’ennui pour le spectateur ?