Les Palmes de la Télévision Saison 2012-13 : Sébastien

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Le mercredi c’est permis et Sébastien () l’a compris ! Il nous livre, à son tour, son palmarès télé pour la saison 2012/13.

du Cliffhanger le plus haletant 

 The Choice, final de la saison 2 de

Si la première saison de avait été une superbe réussite, brillamment écrite, la seconde saison a légèrement déçu par ses invraisemblances et ses coups de théâtre dignes de Alias ou 24 (qui étaient d’excellentes séries mais dans lesquelles le réalisme tenait une place moins importante). Malgré tout, la série a su offrir un season finale haletant et totalement inattendu, redistribuant intelligemment les cartes. En attendant (impatiemment) la saison 3, voici la bande-annonce de l’épisode en question :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=s-TFL9_braQ[/youtube]

   du personnage qui ne sert à rien

La moitié du casting de

La quatrième année de la série musicale de Ryan Murphy avait tout pour se renouveler, après des saisons 2 et 3 en demi-teinte, grâce notamment à une partie de l’intrigue se déroulant à New York, ainsi que l’introduction de nouveaux personnages. Malheureusement, elle n’a pas su en tirer profit, et nombre de personnages ont dû se cantonner à des intrigues secondaires inutiles et soporifiques. Quantité ne rime pas forcément avec qualité.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MDHAIONcUIQ[/youtube]

 

  de la nouveauté qui avait une bonne idée de départ mais… 

La série créée par Eric Kripke et produite par J.J. Abrams avait tout pour séduire : quelques visages familiers du petit et grand écran et un pitch post-apocalyptique intéressant : Quinze ans après la disparition subite de l’électricité, des hommes se battent pour survivre dans un monde dirigé par des milices armées. Après la visionnage d’un premier épisode mou du genou, on se dit qu’un pilote, ça met les choses en place et qu’après , le rythme s’accélère… Eh bien pas dans . Les épisodes se suivent et les crises de somnolence aussi. Elle a pourtant été renouvelée pour une saison deux, d’autres séries hautement plus intéressantes en auraient mérité tout autant.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GEuDFl2ZLGs[/youtube]

  du petit bijou que personne ne regarde 

Don’t Trust The B**** In Apartment 23

Après une saison 1 diffusée de façon chaotique et partielle par ABC, Don’t Trust The B**** In Apartment 23 a été déprogrammée et annulée en cours de saison 2 par la chaîne. La série était pourtant très drôle, bien écrite, et bénéficiait d’un casting alléchant, avec en tête Krysten Ritter en colocataire parfaitement amorale et James Van Der Beek, l’inoubliable Dawson, dans son propre rôle, avec une très forte dose d’auto-dérision. Si vous ne les avez pas déjà vus, foncez regarder les 26 épisodes que composent cette série, dont voici la bande-annonce du pilote :

http://www.youtube.com/watch?v=IxbiZMRt1gk

  du Bad Guy 

  ()

Si la deuxième partie de la saison 1 de la série féérique de ABC nous laissait entrevoir le côté humain de la méchante reine, la deuxième saison poursuit dans cette voie et nous montre un personnage fragile, torturé, maladroitement en quête d’amour. Avec , le téléspectateur est constamment surpris, et ne sait jamais à quoi s’attendre, et le talent de son interprète, Lana Parilla, n’y est pas pour rien…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=SUY3h4DG0OU[/youtube]

  du meilleur acteur/meilleure actrice 

  ()

, ce n’est pas que drôle, et l’interprète de Lily Aldrin nous l’a largement prouvé cette année, au cours de quelques scènes absolument bouleversantes, au cours desquelles son talent crève l’écran. L’ancienne Willow Rosenberg de Buffy contre les Vampires est aussi à l’aise dans les scènes comiques que dramatiques, et le prouve régulièrement, notamment dans l’épisode Band or DJ de cette saison 8, dont vous pouvez voir la bande-annonce ci-dessous :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_-NDgEQ9IOY[/youtube]

  de la meilleure série (chaînes généralistes) 

 

Distribuer une de la meilleure série n’est pas choses facile, il y a tant de choix et l’on ne peut tout voir, ce prix est donc fortement subjectif. a su intelligemment réinventer les contes de notre enfance, tisser des liens entre eux, pour créer quelque chose de nouveau, de frais, qui ne cesse de nous surprendre au fil des épisodes. Histoire de nous régaler encore plus, ce ne sera pas une mais deux séries que nous pourrons suivre à la rentrée puisque ABC verra débarquer un spin-off à , tout simplement intitulée In Wonderland, dont voici la bande annonce :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=xeTlRV_boPc[/youtube]

  de la meilleure série du câble 

 

Même remarque que pour la catégorie précédente, ce prix est très subjectif. La saison 2 de a beau avoir été moins palpitante que la première, elle n’en a pas moins été passionnante et haletante de bout en bout, et extrêmement bien interprétée, avec en tête la merveilleuse et talentueuse Claire Danes. En attendant la troisième saison à la rentrée, revenons deux ans en arrière pour revoir la tout première bande annonce de la série :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=Zoo8nMNes88[/youtube]

  du meilleur épisode

, et And Straight on ‘Til Morning, le double épisode final de la saison 2 de

Si quelques épisodes de cette saison 2 semblaient tourner autour du pot en s’attardant un peu trop longuement sur les personnages et pas assez sur leurs intrigues, le final en deux parties aura largement compensé ce manque, avec de l’action, du suspense, des révélations, des alliances, de nouveaux enjeux, bref, tout ce qu’on est en droit d’attendre d’un season finale de qualité. Si vous ne l’avez pas encore vu, regardez donc la vidéo promo ci-dessous histoire de vous mettre l’eau à la bouche :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ikGi0uzIo0s[/youtube]

   de la catégorie qui n’existe pas mais qui devrait !

 La série qui aurait pu taper là où ça fait mal mais qui s’est contentée de faire dans la guimauve :

Nouveau bébé de Ryan Murphy (Nip/Tuck, ), est comédie traitant d’un sujet de société qui fait actuellement débat : l’homoparentalité. Si la série aurait pu être impertinente, taper sur l’Amérique puritaine et rétrograde là où ça fait mal, elle s’avère finalement être très/trop politiquement correcte et pleine de bons sentiments. Même le personnage de Nana, grand-mère raciste et homophobe, n’est là que pour montrer ce qui est mal, appuyant l’aspect didactique de la série. Concrètement, n’est ni plus ni moins qu’une publicité pour l’homoparentalité. Elle n’aura durée qu’une seule et unique saison, mais souhaitons-lui au moins d’avoir atteint son objectif, à savoir contribuer à changer les mentalités.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=nJfBZxUlzhY[/youtube]

 

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