Les anniversaires de la semaine 16 / 2016

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Voici la liste des personnalités du cinéma qui célébreront un anniversaire important pendant la semaine à venir, entre le 18 et le 24 avril 2016 :

 

Le lundi 18 avril

HayleyMills

(70 ans) : fille de l’acteur oscarisé John Mills (La Fille de Ryan), cette actrice anglaise s’était fait un nom au début des années 1960, grâce à ses interprétations dans des productions Disney comme Pollyanna et La Fiancée de papa de David Swift, Les Enfants du capitaine Grant et L’Espion aux pattes de velours de Robert Stevenson, ainsi que La Baie aux émeraudes de James Neilson. En comparaison, ses films britanniques tels que Les Yeux du témoin de J. Lee Thompson, Le Vent garde son secret de Bryan Forbes et Mystère sur la falaise de Ronald Neame n’ont pas du tout rencontré le même succès. Sa carrière d’adulte n’a pas non plus été exceptionnelle, comme en témoignent Chaque chose en son temps et Sous l’emprise du démon de son mari Roy Boulting, La Nuit qui ne finit pas de Sidney Gilliat et Rendez-vous avec la mort de Michael Winner. Elle avait reçu le dernier Oscar attribué aux enfants stars en 1961.

JeanFrancoisBalmer

(70 ans) : les acteurs suisses qui ont fait carrière en France se comptent a priori sur les doigts d’une main. L’un des plus durables et discrets d’entre eux est sans doute Jean-François Balmer, qui a connu une gloire tardive à la télévision, grâce à la série policière « Boulevard du Palais » dans laquelle il campe depuis plus de quinze ans le commandant Rovère. Pourtant, son parcours cinématographique est aussi des plus honorables, puisqu’il y a tenu des dizaines de seconds rôles depuis le milieu des années 1970. Parmi ses films les plus mémorables, citons R.A.S. de Yves Boisset, Le Mouton enragé de Michel Deville, Peur sur la ville de Henri Verneuil, Les Naufragés de l’île de la tortue de Jacques Rozier, La Menace de Alain Corneau pour lequel il fut nommé au César du Meilleur acteur dans un second rôle en 1978, Flic ou voyou de Georges Lautner, L’Africain de Philippe De Broca, Un amour de Swann de Volker Schlöndorff, Le Sang des autres, Madame Bovary, Rien ne va plus et L’Ivresse du pouvoir de Claude Chabrol, Golden Eighties de Chantal Akerman, Diên Biên Phù de Pierre Schoendoerffer, Vent d’est de Robert Enrico, Beaumarchais l’insolent de Edouard Molinaro, Le Temps retrouvé et Ce jour-là de Raoul Ruiz, La Dilettante de Pascal Thomas, Saint-Cyr de Patricia Mazuy, Charmant garçon de Patrick Chesnais, Belphégor Le Fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé, Ripoux 3 de Claude Zidi, Dans la maison de François Ozon, Cosmos de Andrzej Zulawski et Dieumerci de Lucien Jean-Baptiste.

EricRoberts

(60 ans) : la carrière de cet acteur avait déjà accompli un cycle complet avant que celle de sa sœur cadette Julia Roberts n’ait réellement commencé. Il s’était illustré dès la fin des années 1970 dans des films comme Le Roi des gitans de Frank Pierson, L’Homme dans l’ombre de Jack Fisk, Star 80 de Bob Fosse, Le Pape de Greenwich Village de Stuart Rosenberg et Runaway Train A bout de course de Andrei Konchalovsky. Mais des problèmes avec la drogue n’avaient pas tardé à faire dérailler sa vie professionnelle, qui se résume depuis à des rôles souvent mineurs dans des centaines de productions indépendantes. Parfois, Eric Roberts a néanmoins refait surface, notamment dans Sang chaud pour meurtre de sang froid et Vengeance froide de Phil Joanou, L’Expert de Luis Llosa, It’s my party de Randal Kleiser, Disjoncté de Ben Stiller, Cecil B. Demented de , The Dark knight Le Chevalier noir de Christopher Nolan, Expendables Unité spéciale de Sylvester Stallone, Lovelace de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, Wrong cops de Quentin Dupieux et Inherent vice de Paul Thomas Anderson. Eric Roberts a été nommé à l’Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle pour Runaway Train A bout de course en 1986.


 

Le mardi 19 avril

TimCurry

(70 ans) : quel plus beau cadeau d’anniversaire pour cet acteur anglais que de ressortir le film pour lequel on se souviendra toujours de lui, l’œuvre culte The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman, à l’affiche à Paris depuis quarante ans et en version restaurée depuis mercredi dernier ! Difficile d’égaler par la suite un coup d’éclat aussi légendaire, même si Tim Curry l’avait bien essayé à travers, entre autres, Le Cri du sorcier de Jerzy Skolimowski, Annie de John Huston, Legend de Ridley Scott, A la poursuite d’Octobre rouge de John McTiernan, L’Embrouille est dans le sac et Cadavres à la pelle de John Landis, Maman j’ai encore raté l’avion de Chris Columbus, Les Trois mousquetaires de Stephen Herek, The Shadow de Russell Mulcahy, Congo de Frank Marshall, Charlie et ses drôles de dames de McG et Docteur Kinsey de Bill Condon.

GadElmaleh

(45 ans) : cet acteur marocain est avant tout un humoriste extrêmement populaire, une véritable bête de scène qui remplit les salles de spectacle depuis près de vingt ans. A côté, son travail pour le cinéma ferait presque pâle figure, si ce n’était pour quelques films eux aussi sollicités en masse par le public comme La Vérité si je mens 2 de Thomas Gilou, Chouchou de Merzak Allouache, La Doublure de Francis Veber, Hors de prix de Pierre Salvadori, Coco réalisé par lui-même, La Rafle de Roselyne Bosch, Un bonheur n’arrive jamais seul de James Huth, Le Capital de Costa-Gavras et Pattaya de Franck Gastambide. Gad Elmaleh a été nommé au César du Meilleur acteur pour Chouchou en 2004 et avait officié en tant que maître de cérémonie pour la récompense suprême du cinéma français à trois reprises. Il est le frère aîné de l’acteur Arié Elmaleh (L’Ecole pour tous) et il était en couple avec l’actrice Anne Brochet, la journaliste Marie Drucker et l’aristocrate monegasque Charlotte Casiraghi.

CatalinaSandinoMoreno

(35 ans) : cette actrice colombienne n’a jusqu’à présent pas su transformer le formidable essai qu’elle a eu avec son tout premier film, Maria pleine de grâce de Joshua Marston. Ours d’argent de la Meilleure actrice au Festival de Berlin en 2004 et nommée à l’Oscar l’année suivante, elle n’a pas trouvé de rôles aussi impressionnants depuis celui d’une mule pour des trafiquants de drogue. En dépit de sa participation à quelques films plus ou moins respectables, comme Paris je t’aime de Walter Salles, Fast food nation de Richard Linklater, L’Amour aux temps du choléra de Mike Newell, Che de Steven Soderbergh, Magic magic de Sebastian Silva, Cristeros de Dean Wright et A Most violent year de J.C. Chandor.

HaydenChristensen

Hayden Christensen (35 ans) : le parcours de cet acteur canadien est encore plus accidenté que celui de sa fausse jumelle colombienne. Après un petit rôle dans L’Antre de la folie de John Carpenter, il avait fait preuve d’un certain talent au tournant du siècle dans Virgin suicides de Sofia Coppola et La Maison sur l’océan de Irwin Winkler. Puis vint la malédiction de Star Wars et son rôle largement moqué de Anakin Skywalker dans les épisodes II et III de George Lucas. En même temps, ses autres films tournés en parallèle ou ultérieurement ne nous font guère regretter la brièveté de sa carrière : Le Mystificateur de Billy Ray, Medieval pie Territoires vierges de David Leland, Jumper de Doug Liman, L’Empire des ombres de Brad Anderson et Croisades de Nick Powell. Hayden Christensen a été nommé au Golden Globe et au prix de la Screen Actors Guild du Meilleur acteur dans un second rôle pour La Maison sur l’océan en 2002.


 

Le mercredi 20 avril

RyanONeal

Ryan O’Neal (75 ans) : une décennie en vedette sur le petit écran, une autre comme jeune premier à Hollywood et puis plus rien. Il ne serait pas trop abusif de résumer ainsi la carrière de cet acteur américain. Connu initialement pour son rôle récurrent pendant cinq saisons dans la série à succès « Peyton Place », il fait également sensation au cinéma dès son troisième film, le phénomène Love story de Arthur Hiller. Dès lors, l’industrie hollywoodienne se l’arrache et il tourne coup sur coup dans des classiques comme Deux hommes dans l’ouest de Blake Edwards, On s’fait la valise docteur ? et La Barbe à papa de Peter Bogdanovich, Barry Lyndon de Stanley Kubrick, Un pont trop loin de Richard Attenborough et Driver de Walter Hill. Les années ’80 lui veulent sensiblement moins de bien avec Tendre combat de Howard Zieff, Les Fesses à l’air de Andrew Bergman, Partners de James Burrows, La Fièvre du jeu de Richard Brooks, Les Vrais durs ne dansent pas de Norman Mailer, Le Ciel s’est trompé de Emile Ardolino, et plus tard Ma femme me tue de Paul Mazursky, La Méthode zéro de Jake Kasdan et Influences de Dan Algrant. Récemment, il était associé à la série « Bones » et à Knight of cups de Terrence Malick. Ryan O’Neal a été nommé à l’Oscar du Meilleur acteur pour Love story en 1971. Il est le père de l’actrice oscarisée Tatum O’Neal (La Barbe à papa). Enfin, il a été le compagnon de l’actrice Farrah Fawcett, entre autres jusqu’à la mort de celle-ci en 2009.

PeterChelsom

(60 ans) : ce réalisateur anglais n’a pas résisté longtemps à l’appel de Hollywood. Après deux films britanniques au début des années 1990, Hear my song avec Ned Beatty et Funny bones avec Oliver Platt et Jerry Lewis, il a tourné son premier film américain en 1995, Les Puissants avec Sharon Stone. Le pire restait pourtant à venir par le biais de la production chaotique de Potins mondains et amnésies partielles avec Warren Beatty et Diane Keaton, l’un des plus gros échecs commerciaux de l’époque. La suite a été marquée par des films à l’ambition commerciale indéniable, de Un amour à New York avec John Cusack et Kate Beckinsale à Hannah Montana Le film avec Miley Cyrus, en passant par Shall we dance ? avec Richard Gere et Jennifer Lopez. Son nouveau film The Space between us avec Asa Butterfield devrait sortir l’été prochain.


 

Le jeudi 21 avril

MargaretMenegoz

(75 ans) : cette productrice hongroise est connue de nos jours pour être la collaboratrice privilégiée du réalisateur allemand Michael Haneke. Elle a fait équipe avec lui sur Le Temps du loup et Caché, ainsi que sur les deux Palmes d’or Le Ruban blanc et Amour. Il ne s’agit là pourtant que de l’accomplissement d’une carrière longue et prestigieuse en tant que responsable de la société de production Les Films du Losange. Au fil du temps son chemin a également croisé celui de Eric Rohmer (Perceval le gallois, La Femme de l’aviateur, Le Beau mariage, Pauline à la plage, Les Nuits de la pleine lune, Le Rayon vert – Lion d’or au Festival de Venise en 1986 – , L’Ami de mon amie, Conte de printemps, Conte d’hiver, Conte d’été et Conte d’automne), Barbet Schroeder (Koko le gorille qui parle, Tricheurs, La Vierge des tueurs et Amnesia), Mauro Bolognini (La Dame aux camélias), Jacques Rivette (Le Pont du Nord), Andrzej Wajda (Danton et Les Possédés), Margarethe von Trotta (L’Amie), Volker Schlöndorff (Un amour de Swann), Jean-Claude Brisseau (De bruit et de fureur et Noce blanche), Agnieszka Holland (Europa Europa), Romain Goupil (A mort la mort, Une pure coïncidence, Les Mains en l’air et Les Jours venus), Jacques Doillon (Raja), Edgar Reitz (Heimat Chronique d’un rêve L’Exode) et Philippe Claudel (Une enfance). Elle a été nommée à l’Oscar du Meilleur Film en 2013 pour Amour. Pour le même film, elle a gagné le BAFTA du Meilleur Film étranger et le César du Meilleur Film.

ClaireDenis

Claire Denis (70 ans) : elle compte indéniablement parmi nos réalisatrices préférées, peut-être justement parce que Claire Denis est toujours restée fidèle à son style d’une pureté et d’une beauté renversantes ! Après des débuts en tant qu’assistante auprès de réalisateurs comme Robert Enrico (Le Secret, Le Vieux fusil, L’Empreinte des géants et Pile ou face), Jacques Rouffio (La Passante du Sans-Souci), Costa-Gavras (Hanna K.), Wim Wenders (Paris Texas et Les Ailes du désir) et Jim Jarmusch (Down by law), elle est passée elle-même à la réalisation en 1988 avec le magnifique conte colonial Chocolat avec Isaach De Bankolé et François Cluzet. Depuis, elle n’a tourné que onze longs-métrages, parmi lesquels le chef-d’œuvre Beau travail avec Denis Lavant, ainsi que S’en fout la mort avec Alex Descas, J’ai pas sommeil avec Richard Courcet, Nénette et Boni avec Grégoire Colin, Trouble every day avec Béatrice Dalle, Vendredi soir avec Valérie Lemercier, L’Intrus avec Michel Subor, 35 rhums avec Descas, White material avec Isabelle Huppert et Les Salauds avec Vincent Lindon. Elle a été nommée au César du Meilleur Premier film pour Chocolat en 1989.

XaverSchwarzenberger

(70 ans) : ce chef opérateur autrichien a beaucoup travaillé pour la télévision allemande – même en tant que réalisateur – au début et à la fin de sa carrière. D’un point de vue cinématographique, c’est avant tout sa collaboration soutenue avec le réalisateur mythique Rainer Werner Fassbinder qui importe, sur le téléfilm Berlin Alexanderplatz, Lili Marleen, Lola Une femme allemande, Le Secret de Veronika Voss – Ours d’or au Festival de Berlin en 1982 – et Querelle. Par la suite, il était responsable de la photo de L’As des as de Gérard Oury, Le Marginal de Jacques Deray, ainsi que des comédies (très) populaires en Allemagne Otto Der Film co-réalisé par lui-même, Ödipussi de Vicco von Bülow et Schtonk de Helmut Dietl.

JeanPierreDardenne

(65 ans) : avec son frère cadet Luc, il forme le tandem de réalisateurs le plus prestigieux du cinéma européen depuis près de vingt ans. Avec leurs drames sociaux belges, ils sont les vedettes incontournables du Festival de Cannes, comme le prouvent leurs deux Palmes d’or (Rosetta en 1999 et L’Enfant en 2005), leur Grand prix (Le Gamin au vélo en 2011), leur Prix du scénario (Le Silence de Lorna en 2008) et leur Prix d’interprétation pour Olivier Gourmet dans Le Fils en 2002. Sans surprise, leur nouveau film La Fille inconnue avec Adèle Haenel vient d’être sélectionné pour la compétition du prochain Festival de Cannes. Les frères Dardenne produisent également des films d’autres réalisateurs comme Solveig Anspach (Stormy weather), Eugène Green (Le Monde vivant et Le Fils de Joseph), Pierre Schoeller (L’Exercice de l’état), Jacques Audiard (De rouille et d’os), Cristian Mungiu (Au-delà des collines et Baccalauréat, lui aussi en compétition cette année à Cannes), Jean-Paul Salomé (Je fais le mort), Cédric Kahn (Vie sauvage), Benoît Jacquot (Journal d’une femme de chambre), Thomas Bidegain (Les Cowboys) et Mohamed Ben Attia (Hedi).


 

Le vendredi 22 avril

NicoleGarcia

(70 ans) : encore une heureuse élue de la sélection officielle du 69ème Festival de Cannes, où elle présentera pour la troisième fois un film en compétition, grâce à Mal de Pierres avec Marion Cotillard et Louis Garrel, après L’Adversaire avec Daniel Auteuil en 2002 et Selon Charlie avec Jean-Pierre Bacri et Vincent Lindon en 2006. Elle a également réalisé Un week-end sur deux avec Nathalie Baye, Le Fils préféré avec Gérard Lanvin, Place Vendôme avec Catherine Deneuve, Un balcon sur la mer avec Jean Dujardin et Un beau dimanche avec Louise Bourgoin. C’est cependant en tant qu’actrice que Nicole Garcia a commencé sa carrière dans les années 1970, à travers Que la fête commence de Bertrand Tavernier, Le Corps de mon ennemi de Henri Verneuil, Un papillon sur l’épaule de Jacques Deray et Le Cavaleur de Philippe De Broca. Dès lors, elle compte parmi les actrices les plus appréciées du cinéma français, grâce aux premiers rôles qu’elle interprète entre autres dans Mon oncle d’Amérique de Alain Resnais, Les Uns et les autres de Claude Lelouch, L’Honneur d’un capitaine de Pierre Schoendoerffer, Les Mots pour le dire de José Pinheiro, Garçon ! de Claude Sautet, Péril en la demeure et Aux petits bonheurs de Michel Deville, L’Etat de grâce de Jacques Rouffio, Outremer et Tu honoreras ta mère et ta mère de Brigitte Rouan, Fugueuses de Nadine Trintignant, Kennedy et moi de Sam Karmann, Betty Fisher et autres histoires et La Petite Lili de Claude Miller, Tristan de Philippe Harel, Ne fais pas ça de Luc Bondy, Plein sud de Sébastien Lifshitz, 38 témoins de Lucas Belvaux, Gare du Nord de Claire Simon et Belles familles de Jean-Paul Rappeneau. Parmi ses dix nominations aux César, elle n’avait gagné que la première en tant que Meilleure actrice dans un second rôle dans Le Cavaleur en 1980.

JohnWaters

John Waters (70 ans) : cette icone américaine du cinéma iconoclaste des années 1970 et ’80 est hélas plutôt désœuvrée de nos jours, lorsque tout est permis à l’écran et plus rien ne choque réellement. Les choses étaient bien différentes à l’âge d’or du cinéma indépendant provocant. Le travesti Divine qui mange une crotte de chien dans Pink Flamingos en 1972 est sans doute le symbole le plus percutant du style trash propre à John Waters. Tandis que ses autres films avec la vedette de l’underground comme Mondo Trasho, Multiple Maniacs, Female trouble, Polyester et Hairspray faisaient preuve de la même absence de goût ostentatoire, Waters s’est sensiblement assagi depuis la disparition de Divine en 1988. Ses cinq derniers films sont en effet plus des satires acerbes que des pamphlets qui s’opposeraient ouvertement au système : Cry-Baby avec Johnny Depp, Serial mother avec Kathleen Turner, Pecker avec Edward Furlong, Cecil B. Demented avec Melanie Griffith et A dirty shame avec Tracey Ullman. Waters a été à plusieurs reprises le maître de cérémonie des Independent Spirit Awards au début du siècle.

JeffreyDeanMorgan

(50 ans) : actuellement à l’affiche de Desierto de Jonas Cuaron et sinon principalement connu pour son travail à la télévision, par exemple dans les séries à succès « Grey’s Anatomy » et « The Walking Dead », cet acteur américain a aussi accompli un parcours respectable sur le grand écran. Il était ainsi à l’affiche de P.S. I love you de Richard Lagravenese, Un mari de trop de Griffin Dunne, Watchmen Les Gardiens de Zack Snyder, Hôtel Woodstock de Ang Lee, Killing fields de Ami Canaan Mann, Possédée de Ole Bornedal, The Salvation de Kristian Levring et Prémonitions de Alfonso Poyart.

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