Test Blu-ray : American horror story – Hôtel – L’intégrale de la Saison 5

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Après une quatrième saison extraordinaire qui fut marquée par le départ de Jessica Lange (lire notre article), la cinquième saison d’American Horror Story, l’anthologie horrifique créée par Brad Falchuk et Ryan Murphy, se devait de frapper fort en proposant un(e) remplacant(e) qui parviendrait à éclipser la vedette de leur show depuis quatre ans. Leur choix s’est donc porté sur Lady Gaga, dont la carrière d’actrice se limitait jusqu’ici à quelques courtes mais régulières apparitions dans une poignée de films, notamment signés par son ami Robert Rodriguez (Machete kills, Sin City : J’ai tué pour elle…).

Critique : Luke Cage (saison 1)

LUKE CAGE Il n'y a pas si longtemps (deux ou trois ans), on apprenait que Netflix allait adapter des héros Marvel sur petit écran, dans...

Test Blu-ray : Mr Robot – Saison 1

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Il est presque impossible, en regardant la première saison de Mr. Robot, de ne pas dresser de passerelles entre la série créée par Sam Esmail et Fight club, le film-culte de David Fincher adapté du roman de Chuck Palahniuk. Sur le fond déjà, la série comme le film s’en prennent de façon virulente et féroce à une société entièrement basée sur le consumérisme, avec un groupe de personnages ayant dans l’idée de faire sauter les bases de données bancaires mondiales afin de « libérer » le peuple du joug de l’oppression financière.

Critique : Mr Robot saison 2

MR. ROBOT - SAISON 2 La première saison de Mr. Robot sortait de nulle part. Sortie en plein été l'année dernière, sur USA Network -un...

Critique : The Night of

THE NIGHT OF  Alors que Stranger things de Netflix a occupé une grande partie de l'espace médiatique (sur internet en tout cas) cet été, il...

Thomas Gibson viré d’Esprits Criminels

L'acteur, présent depuis le tout premier épisode de la série policière diffusée en France sur TF1 (vous savez, celle qui laisse penser qu'il existe des centaines de tueurs en série en Amérique), ne reviendra pas pour la douzième saison dont le tournage vient de débuter.

Test Blu-ray : Killjoys – Saison 1

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Avant de se lancer dans le visionnage de la première saison de Killjoys, le spectateur pourra logiquement –et très légitimement– avoir quelques craintes vis-à-vis de la série. Produite pour le compte de Syfy par Michelle Lovretta, scénariste plutôt orientée « girly », mettant en scène en tête d’affiche par défaut le has-been Aaron Ashmore (Smallville, Warehouse 13), Killjoys partait avec un handicap dans l’esprit, forcément toujours un peu obtus, du téléspectateur.

Test Blu-ray : Vikings – Saison 2

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L’année dernière, à l’issue du visionnage de la première saison de Vikings, nous vous avions fait part de notre étonnement à la découverte de cette série : vu son thème, qui développe dans l’inconscient collectif une vague idée de barbarie sanguinaire, avec pillages viols et morts à gogo, on s’attendait avec Vikings à diverses outrances niveau sexe et violence, à la façon de séries décomplexées et barges telles que Spartacus ou, dans une moindre mesure, Game of thrones. Il n’en fut finalement rien : à travers le récit de l’accession au « pouvoir » de Ragnar Lothbrok, la première saison du show développait un réalisme intense et terre-à-terre, à cent lieues des divers excès attendus.

Comic Con 2016 : 1er trailer Walking Dead saison 7 + panel

ATTENTION RISQUES DE SPOILERS POUR CEUX QUI N'ONT PAS ENCORE DECOUVERT LA SIXIÈME SAISON. Pas évident de faire un premier montage des images inédites...

Comic Con 2016 : Marvel présente ses Defenders

La 47ème édition 2016 de Comic Con de San Diego se tient depuis hier, jeudi 21 juillet jusqu'à ce dimanche 24 et propose de...

À voir sur Netflix : Stranger Things – Saison 1

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Stranger Things est-il un futur cas d’école ? C’est une question qui vient légitimement à l’esprit après avoir découvert la nouvelle série des frères Duffer, suscitée par une impression rétinienne, celle d’avoir regardé un film hybride de 8 heures.

Test DVD : Parker Lewis ne perd jamais – Saison 1

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Créée par Lon Diamond et Clyde Phillips en 1990, la série Parker Lewis ne perd jamais débarque en France en 1992 dans le Club Dorothée, et représente une vraie petite révolution pour les adolescents français qui la découvrirent à l'époque : il s'agit en effet d'un sitcom, très classique à priori, dont l'esprit est très voisin du film de John Hughes La folle journée de Ferris Bueller. A la nuance près qu'en France, on ne connaissait alors que les sitcoms tournés en plateaux, avec public et caméra tristement figée, plans américains et trois / quatre décors

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Test Blu-ray : L’Homme Invisible – Les films Daiei

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Si l’évocation de l’Homme invisible renvoie spontanément aux laboratoires enfumés de la Universal et à l’ombre de Claude Rains, L’Homme invisible apparaît et L’Homme invisible contre la mouche humaine rappellent qu’au Japon aussi, le « Toumei Ningen » a eu droit à ses heures de gloire.

Critique Express : L’illusion de Yakushima

Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique Express : Ulysse

Un film passionnant, particulièrement bien documenté, un film qui se révèle très émouvant sans jamais glisser dans le pathos

Test Blu-ray : Le Vaurien – L’Intégrale en 6 films

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La saga Le Vaurien déboule comme une série de cartes postales vintage, griffonnées à la hâte par une époque qui ne savait pas encore qu’elle deviendrait culte. Sortis entre 1968 et 1969, ces films de yakuzas produits par la Nikkatsu portent en eux l’énergie d’un Japon en pleine mutation, coincé entre les derniers éclats du ninkyo eiga et l’arrivée d’un cinéma plus urbain...

Test Blu-ray : De l’eau tiède sous un pont rouge

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Un certain parfum d’insolence tranquille flotte autour de De l’eau tiède sous un pont rouge, comme si Shohei Imamura s’amusait à faire un pied de nez à la gravité qui avait marqué ses œuvres précédentes.