Critique : Mario
Film courageux sur un sujet sensible, "Mario" présente en plus l'intérêt de donner une peinture très réaliste du milieu du football professionnel.
Another earth
En compétition lors du 37ème festival de Deauville, Another Earth était assez attendu. Présenté comme un film de science-fiction, le film de Mike Cahill (qu’il produit, écrit et réalise) se révèle en réalité bien plus complexe que ça…
Critique : The Major
Un jour d'hiver, Sergey Sobolev, un commandant de police locale, est en route vers l'hôpital où sa femme s’apprête à accoucher. Surexcité, il conduit trop vite et renverse un enfant qui meurt à la suite de l'accident. Le commandant a deux options : aller en prison ou cacher le crime. Sobolev décide alors de compromettre sa conscience et appelle un collègue pour l'aider. Mais l'affaire se complique et quand Sobolev change d'avis et décide de se racheter, il est déjà trop tard...
Critique : Hold you tight
Le motif du pare-brise d'un métro, rendu flou par des gouttes de pluie, alors que la rame avance imperturbablement à travers le réseau aérien et souterrain de la métropole, n'apparaît probablement pas par hasard de manière récurrente dans Hold you tight. C'est que la vocation principale de ce film – et plus généralement du monde cinématographique imaginé par le réalisateur Stanley Kwan – n'est point de renforcer nos certitudes, mais au contraire de nous plonger dans un état de flottement à la sensualité poisseuse.
Tel père, tel fils
Ryoata, un architecte obsédé par la réussite professionnelle, forme avec sa jeune épouse et leur fils de 6 ans une famille idéale. Tous ses repères volent en éclats quand la maternité de l'hôpital où est né leur enfant leur apprend que deux nourrissons ont été échangés à la naissance : le garçon qu’il a élevé n’est pas le sien et leur fils biologique a grandi dans un milieu plus modeste…
Berlinale 2023 : Ingeborg Bachmann
Margarethe von Trotta fait des films hors du temps. Autrefois, quand ces distinctions critiques avaient encore un sens, on l'aurait sans doute classée parmi les auteurs. Car peu importent les modes formelles et les sujets d'actualité, la réalisatrice allemande reste imperturbablement fidèle à son style, marqué par une formidable rigueur germanique.
Critique : Primadonna
"Primadonna" est un premier long métrage particulièrement réussi, et la finesse et la délicatesse dont fait preuve la réalisatrice n'empêche pas ce film de dégager une grande force, du début jusqu'à la fin.
Critique : Notre enfant
Dans ce film sur l'adoption et l'amour maternel, il est demandé au spectateur de se glisser dans la peau du personnage principal lequel est, par ailleurs, magistralement interprété par Bárbara Lennie.
Les Ensorcelés
Quand Hollywood raconte Hollywood et que cela donne Les ensorcelés (The Bad and the Beautiful), on se plonge avec délices dans ce cinéma des années 50.
Critique : Le Cri du sorcier
e Shout / Cri du sorcier n’est pas l’oeuvre de Skolimowski qui a le mieux résisté au temps mais reste à découvrir, pour sa capacité à transcender la campagne anglaise, pour ses comédiens dont la regrettée Susannah York, belle et fascinante ou Alan Bates, aussi terrifiant qu’envoûtant et pour l’audace formelle d’un des plus grands cinéastes de sa génération.
Critique Express : Madame de Sévigné
Un film dont l'action se déroule au 17ème siècle mais qui, sur de nombreux points, semble tout à fait contemporain.
Critique : A second chance (pour)
Passionnant du début à la fin, "A second chance" apporte une nouvelle preuve du talent de Susanne Bier, un talent qui en fait une réalisatrice majeure de notre époque.



















