Critique : Hold you tight

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Le motif du pare-brise d'un métro, rendu flou par des gouttes de pluie, alors que la rame avance imperturbablement à travers le réseau aérien et souterrain de la métropole, n'apparaît probablement pas par hasard de manière récurrente dans Hold you tight. C'est que la vocation principale de ce film – et plus généralement du monde cinématographique imaginé par le réalisateur Stanley Kwan – n'est point de renforcer nos certitudes, mais au contraire de nous plonger dans un état de flottement à la sensualité poisseuse.

Critique : Quand une femme monte l’escalier

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Et si le cinéma japonais classique était celui qui parlait le mieux de la condition des femmes, à une époque où le féminisme à l'écran n'en était qu'à ses balbutiements mélodramatiques du côté des films occidentaux ? Notre supposition ne vise expressément pas le sous-genre des œuvres mi-sadiques, mi-érotiques, dont l'image de la femme se démarquait au contraire par une dégradation en tant que simple objet sexuel, à la disposition des hommes particulièrement vicieux dans le cadre de ces fantasmes malsains.

Critique : Faute d’amour (Deuxième avis)

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L'antagonisme hérité de la Guerre froide, à travers lequel les médias occidentaux remplissent consciencieusement leur rôle de propagande politiquement correcte, qui cherche à dépeindre le peuple et la culture russes comme des entités irréconciliables avec notre philosophie basée – pour faire bref – sur l'idéal de la liberté, nous a tout l'air d'être caduc.

Critique : Confident royal

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Tout porte à croire que ça sente la fin de cycle, voire de règne du côté du cinéma britannique. Il est évidemment encore trop tôt – délais de production toujours aussi longs obligent – pour voir apparaître sur les écrans de cinéma les répercussions du vote du Brexit, cette mise hors jeu sur la scène internationale totalement absurde et même masochiste opérée l'année dernière.

Critique : La Salamandre

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Quand on pense à la Suisse, parmi les choses d'ordre caricaturalement folklorique qui nous viennent à l'esprit ne figure pas le cinéma. Et pour cause. Car même si nos voisins helvétiques disposent d'une activité festivalière loin d'être honteuse, avec « il cinema del futuro » à Locarno, le « Kommerzkino » à Zurich et le cinéma fantastique à Neuchâtel, leur production nationale à proprement parler tend à fondre comme neige au soleil avant d'achever la traversée des Alpes.

Taxi Sofia

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Une belle réussite d'un cinéma qu'on connait peu, le cinéma bulgare.

Critique : un beau soleil intérieur

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On se demandait si Claire Denis allait faire preuve, pour sa première comédie, d'un talent particulier pour ce genre. Malheureusement, il nous faut admettre que non !

Critique : Faute d’amour

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Certes, dans les 128 minutes que dure "Faute d'amour", il y a des moments forts, il y a quelques plans magnifiques, mais, globalement, ce film souffre de longueurs inutiles et aurait beaucoup gagné à être raccourci de 30 minutes environ.

Critique : Le Chemin (Jeanne Labrune)

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En tant que pays exotique, riche en mystères spirituels et ambiances poisseuses, le Cambodge a bon dos. Dans son neuvième film, la réalisatrice Jeanne Labrune ne réussit guère à transcender ce cliché ambulant, préférant plutôt rester dans le vague. Inutile de préciser que cet état de flottement génère son lot de frustrations dans Le Chemin.

Critique : A Ciambra

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Le champ de représentation filmique de la communauté des gens du voyage est en train de s'élargir et de se diversifier, comme le montrent deux films passés cette année par la case cannoise : Ava de Léa Mysius et A Ciambra de Jonas Carpignano.

Test DVD + Blu-ray : Equus

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40 ans après sa sortie, "Equus" est un film qui continue de déranger, quand bien même il a pas mal vieilli au niveau de la forme, quand bien même le mouvement de l'antipsychiatrie s'est considérablement essoufflé par rapport aux années 70.

Critique : Los olvidados

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L'Italie n'avait pas vraiment le monopole du courant néo-réaliste à l'issue de la Deuxième guerre mondiale. Ce mouvement, fait de films durs et pessimistes, y avait certes pris son élan, grâce à des réalisateurs comme Roberto Rossellini et Vittorio De Sica, mais son influence n'avait guère tardé à se propager dans d'autres pays. Y compris au Mexique, où l'Espagnol Luis Buñuel avait jeté un regard, lui aussi sans concession, sur une enfance délaissée, à mi-chemin entre le retour à l'état sauvage et une sublimation malgré tout tragique.

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Pour une poignée de dollars

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Quand Pour une poignée de dollars a débarqué sur les écrans du monde entier, il avait suffisamment de poussière sur les bottes pour faire éternuer le western américain, mais surtout, il est arrivée avec des idées qui allaient faire beaucoup plus de bruit que les pistolets qui claquent dans les rues de San Miguel.

Strasbourg 2026 : ça commencera demain

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On reste du côté du cinéma d’horreur, quoique cette fois-ci dans l’immédiat et dans le cadre de l’un des rendez-vous incontournables du genre en Europe. Dès demain, c’est la 19ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg ou FEFFS qui s’ouvrira dans la métropole alsacienne.

Critique : Heart Of The Beast

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David Ayer retrouve Brad Pitt douze ans après Fury pour un survival efficace mais sans surprise, entre l'Alaska sauvage et la fidélité inébranlable d'un chien de combat.

Critique Express : Melpomène

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On est là dans un vrai film de cinéma, réalisé par une jeune femme ayant des choses à dire sur la façon dont les femmes ont toujours souffert de la façon dont la société, les églises, les psy, des hommes presque toujours, ont cherché à interpréter, à cataloguer et, trop souvent, à punir tout ce qui, pour eux, chez elles, semblait sortir du cadre de LEUR normalité.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Michael / Hee-Hee ! Shamone !

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Avec 5,6 millions d'entrées en France et plus d'un milliard de dollars au Box-office international, Michael s'est imposé non plus uniquement comme le « King of Pop », mais également comme le « King of Cinema ». Le chiffre a quelque chose de presque aussi extravagant que la carrière de son sujet.