Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

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Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Critique : Vivaldi et moi

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Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.

Critique Express : L’étrangère (Deuxième avis)

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Le début du film donne une impression de déjà vu, mais l'intensité des situations et la qualité de la mise en scène sont telles qu'on s'y replonge avec intérêt. Et puis, petit à petit, le film va quitter le "déjà vu" grâce à un personnage qui va prendre de plus en plus d'importance : Jérôme  Delaunay, un avocat..

Critique Express : L’illusion de Yakushima

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Lorsqu'on connait bien le cinéma de Naomi Kawase, lorsque, en plus, on l'apprécie énormément, on peut se montrer déçu à la vision de L'illusion de Yakushima, film qui était en compétition au dernier Festival de Cannes, un film qui présente 2 défauts majeurs : le fait, pour la réalisatrice, d'avoir voulu y traiter simultanément 2 thèmes importants, les greffes d'organe et le phénomène des "Jōhatsu", avec, en plus, l'abandon en rase campagne de l'histoire de Jin.

Critique : Cap Farewell

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Voyager dans sa tête en énumérant les noms de lieux lointains qui la font rêver : c’est ainsi que l’héroïne de Cap Farewell fait face à son existence plus terre-à-terre. Et même carrément précaire, puisque cette jeune femme, à peine sortie de prison, doit batailler dur afin de reprendre pied dans l’environnement de sa vie d’avant qui ne lui veut aucun bien.

Critique : Ulysse

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Ce n’est sans doute pas un hasard qu’à une semaine d’intervalle, au début de l’été, sortent ce film-ci et Blue Heron de Sophy Romvari. Peu importe l’heure de votre séance, en cette saison des journées longues et des températures clémentes, vous êtes à peu près sûrs de trouver un environnement accueillant et chaleureux après avoir poussé la porte de sortie de votre salle de cinéma.

Critique : Blue Heron

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Le mythe édifiant, si souvent colporté au cinéma, selon lequel les familles s’en sortiront toujours, à condition de faire preuve de solidarité et de loyauté, a du plomb dans l’aile au plus tard depuis Des gens comme les autres au tout début des années 1980. Comme dans le film de Robert Redford, il est question dans Blue Heron d’une famille qui n’arrive pas à se ressaisir de l’influence néfaste de l’un de ses membres.

Critique : Une année italienne

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Sans vouloir mettre en cause les considérations commerciales de la part du distributeur, on se permet de préférer le titre original du deuxième long-métrage de Laura Samani à sa version française. Qu’est-ce qu’elle a en fait de spécifiquement italienne, cette année, mis à part quelques chants locaux et le machisme latin décliné sous toutes ses formes lourdingues ?

Critique : Histoires parallèles

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Autofiction et Histoires parallèles : même combat ? Oui et non, même si les errances filmiques entre la réalité et la fiction de Pedro Almodóvar et de Asghar Farhadi n’ont visiblement pas trouvé les faveurs du jury sous la présidence de Park Chan-wook dans la course à la Palme d’or qui les opposait très récemment.

Critique : Autofiction

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Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.

Critique : L’Abandon

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Rétrospectivement, on pourrait croire que l’assassinat de Samuel Paty, survenu le 16 octobre 2020, ne soit qu’une horrible parenthèse, hors du temps. Cet événement avait beau être pris en tenaille entre deux confinements dus à la crise sanitaire, son impact continue de résonner jusqu’à ce jour. De la façon la plus tragique au moment de l’exécution de l’enseignant Dominique Bernard trois ans plus tard, dans des circonstances pas si dissemblables.

Critique : Le Violent

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Situé au croisement entre le film noir et le mélodrame romantique, Le Violent permet surtout à ses deux vedettes de briller. Alors que le scénario du quatrième long-métrage de Nicholas Ray sonde assez consciencieusement les hauts et les bas d’une relation amoureuse instable, Humphrey Bogart et Gloria Grahame réussissent avec panache à insuffler des sentiments brûlants dans cette sinistre affaire.

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Test Blu-ray : Raisons d’état

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Avec Raisons d’état, Robert De Niro plonge ainsi dans les coulisses de la naissance de la CIA et dans les petites mécaniques rouillées de la guerre froide, en suivant un homme qui gagne progressivement du pouvoir tout en perdant méthodiquement le reste.

Critique Express : Garance

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On ne peut pas s'empêcher de regretter une baisse de régime progressive dans l’œuvre de Jeanne Herry, depuis l'extraordinaire "Pupille", en passant par le "très bon" "Je verrai toujours vos visages". 

Critique Express : les éléphants dans la brume

Si la partie thriller du film n'est pas sans valeur, l'intérêt principal du film réside quand même dans ce qu'il nous apprend sur ces communautés Kinnars, sur leur fonctionnement, sur le sens de l'entraide qui les anime, sur leur sens de la fête.

Test DVD : Vil & Misérable

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Avec Vil & Misérable, Jean-François Leblanc adapte la bande dessinée de Samuel Cantin en conservant ce principe délicieux qui consiste à placer un personnage fantastique dans un quotidien parfaitement banal, puis à regarder le réel se mettre à tousser.

Test DVD : Vade Retro

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Dans Vade Retro, Antonin Peretjatko transforme donc le mythe de la créature sanguinaire en crise existentielle à collerette, avec un jeune aristocrate obligé de trouver une femme « de sang pur » sous peine de décevoir une famille aussi réactionnaire qu’un crucifix planté dans un nid de frelons.