Critique : Wicked

Après une demi-heure de métrage, je me suis rendu compte que Wicked n’avait aucune prétention à me prouver son intelligence. Il célébrait même sa naïveté confondante dans des sommets d’humour qui déclenche une chanson quand on ouvre une porte, et puis une autre en fermant la fenêtre, une autre en se lavant les mains etc.

Critique : Emilia Pérez (Deuxième avis)

Avec "Emilia Perez", son dixième long métrage, récompensé au dernier Festival de Cannes par le Prix du Jury et un prix d'interprétation féminine obtenu collectivement par les 4 têtes d'affiche du film,Jacques Audiard s'est écarté encore plus que d'habitude de tout ce qu'il avait déjà réalisé dans le passé tout en restant fidèle aux thèmes qui lui sont chers, la paternité et la transmission de la violence.

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Dans The Killer, les balles ne se contentent pas de traverser l’air : elles méditent. Elles tracent dans l’air des arabesques de calligraphie, des lettres d’amour en suspension, comme si John Woo avait décidé que la violence pouvait devenir un poème, un haïku en slow-motion.

Critique Express : La gifle

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Cannes 2026 : Peter Jackson et Barbra Streisand Palmes d’or d’honneur

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