Test Blu-ray : Viva la vie
Viva la vie, film de Claude Lelouch sorti en France au printemps 1984, est probablement né des angoisses de la Guerre Froide, et plus précisément de l’exercice Able Archer 83, mené par l'OTAN en novembre 1983.
Test Blu-ray : Mortal Kombat
La première constatation que l’on fait à la découverte de Mortal Kombat concerne son ambition démesurée. Bien décidés à relancer la franchise de la façon la plus spectaculaire qui soit, la production a consacré au film un budget considérable.
Livre : 10.000 façons de mourir
10.000 façons de mourir est un gros pavé de 624 pages signé Alex Cox au cœur duquel les passionnés de western spaghetti se plongeront et se replongeront avec un plaisir sans cesse renouvelé.
Test Blu-ray : Le bazar de la charité
Dix ans après la « révolution » télévisuelle américaine, Le bazar de la charité nous prouve que la France se mette enfin à penser au-delà des limites un peu trop étriquées de la fiction télévisuelle telle qu'elle était envisagée chez nous dans les années 90/2000.
Test Blu-ray : Irma la douce
Unanimement considéré comme un film « mineur » dans la carrière de Billy Wilder, Irma la douce est pourtant une très sympathique comédie, bien menée malgré quelques longueurs et très habilement mise en scène.
Test Blu-ray : Les Disparus de Saint-Agil
Classique inaltérable du cinéma français, Les disparus de Saint-Agil est un film sur lequel le temps semble n’avoir aucune réelle emprise. Adapté, comme Goupi mains rouges, d’un roman de Pierre Véry, le film de Christian-Jaque nous transporte au cœur d’un internat de jeunes garçons à l’aube de la deuxième Guerre Mondiale.
Test Blu-ray : Les damnés
Réalisé en Europe par un Joseph Losey fuyant la chasse aux sorcières du Maccarthysme, Les damnés (également connu sous le titre The damned ou These are the damned) s’avère une production Hammer Films extrêmement singulière, détonnant avec clairement avec les autres films mis en boite par le studio britannique à la même époque.
Test Blu-ray : Papa, Maman, la bonne et moi
Papa, maman, la bonne et moi est un film enlevé, léger et drôle. La bienveillance est toujours de mise, l’utilisation de la voix off de Robert Lamoureux permet au film de s’offrir un contrepoint humoristique fort sur beaucoup de situations...
Test Blu-ray : Espen, le gardien de la prophétie
Qu’on se le dise : Espen, le gardien de la prophétie est un grand film d’aventures européen, une œuvre ambitieuse et formellement très réussie. Cela pourra certes surprendre le public français, dans le sens où le film norvégien est nanti d’un budget qui pourrait paraître un brin dérisoire dans l’hexagone. En effet, 5,8 millions d’euros, ça représente environ deux fois moins de budget que Les Tuche 3, trois fois moins que Les nouvelles aventures d’Aladin, ou encore quasiment cinq fois moins que La Ch’tite famille… A budget équivalent, chez nous, on tourne des films tels que Brillantissime ou Mme Mills, une voisine si parfaite. Où va l’argent, me demanderez-vous ? On n’en sait rien, et on ne va pas vous la jouer populisme à deux balles, mais ce dont on est sûr en revanche, c’est que chaque centime d’Espen, le gardien de la prophétie semble avoir été utilisé à bon escient, afin de livrer au spectateur un grand spectacle familial humble et spectaculaire.
Test Blu-ray : Doctor Strange / Dans le Psychedelic Multiverse du Marvel pré-MCU
Dans le fond, que ce Doctor Strange soit bon ou pas n'a plus tellement d'importance avec le recul : il s'agit avant tout d'une curiosité qui prouvera aux incrédules qu'il y a eu un Marvel avant Marvel.
Test Blu-ray : Le cri du cormoran le soir au-dessus des jonques
Dans la riche carrière de Michel Audiard, il y a les grands films « sérieux » auxquels il a apporté sa touche inimitable et unique, et puis il y a les « fantaisies » potaches et surréalistes auxquels sa patte apporte une valeur ajoutée considérable.
Test Blu-ray : La poupée de Satan
Malgré ce que pouvaient laisser augurer son affiche ainsi que le visuel du Combo Blu-ray + DVD édité par Le chat qui fume, La poupée de Satan n’est pas un giallo au sens strict du terme. Il contient certes des éléments visuels et thématiques que l’on peut rattacher au genre, mais ce n’est pas un giallo. Dans quel genre alors navigue cet unique film de Ferruccio Casapinta ? C’est un peu difficile de trancher. Il s’agit d’un film d’horreur, ça c’est sûr et certain, mais se situant à la croisée des chemins entre plusieurs tendances du cinéma fantastique de l’époque – tourné en 1969, le film mange un peu à tous les râteliers du spectre horrifique.



















