Test DVD : La très très grande classe
Audrey Fleurot et Melha Bedia partagent l’affiche du film La très très grande classe, en interprétant deux professeurs.
Test Blu-ray : Coplan prend des risques
Chronologiquement, Coplan prend des risques fut le troisième film de la série Coplan à sortir dans les salles françaises. En fait, le film de Maurice Labro sortirait seulement cinq semaines après Coplan agent secret FX 18, dans lequel l'espion était incarné par Ken Clark...
Test DVD : Les 7 Églises de l’Apocalypse
Comme grisé par les magnifiques paysages qui habillent les neuf épisodes de cette série documentaire, Les 7 Églises de l'Apocalypse joue donc la carte du mystère et de « l'aventure », mais de l'aventure au sens large
Test Blu-ray : Diabolik
A la découverte de Diabolik, on ne pourra dans un premier temps que saluer le courage des frères Manetti, qui ont fait le choix de situer leur récit « fumetti » dans son contexte historique, à savoir les années 60.
Test Blu-ray : Flagellations
Premier film né de la collaboration entre le réalisateur Pete Walker et le scénariste David McGillivray, Flagellations est un film d’exploitation horrifique aux influences hétérogènes. Refusant clairement le postulat ouvertement « fantastique » sur lequel se basaient nombre de ses contemporains britanniques (que l’on regarde du côté des productions Hammer autant que du cinéma de Norman J. Warren), le film s’ouvre sur deux séquences à l’ambiance trouble et malsaine, durant lesquelles le spectateur ne parvient pas réellement à se faire une idée précise de la direction dans laquelle le cinéaste va l’emmener. Porté par la prestation nimbée de mystère de Robert Tayman (dont la carrière fut fortement marquée par le rôle du Comte Mitterhaus dans Le cirque des vampires en 1972), ce premier quart d’heure fonctionne parfaitement, développant une série de questions dans l’esprit du public autour du personnage de Mark E. Desade : s’agit-il d’un vampire, ou juste d’un sadique manipulateur, comme le laisse suggérer son patronyme ?
Test Blu-ray : Rottweiler
Rottweiler est l’antépénultième long-métrage de Brian Yuzna, et fut tourné en 2004. Et tant qu’on en est à utiliser des mots compliqués, précisons qu’il s’agit également de l’antépénultième film produit par la Fantastic Factory.
Test DVD : Dynamite Jackson
Dynamite Jackson, de son vrai nom TNT Jackson, est une production New World (Roger Corman donc) de 1974, réalisée par le philippin Cirio H. Santiago, et scénarisée par Ken Metcalfe et Dick Miller.
Manga : Assassin’s Creed Valhalla – Blood Brothers
Récit inédit et complet prenant naturellement place dans l'univers du jeu vidéo développé depuis une vingtaine d'années par Ubisoft, Assassin's Creed Valhalla – Blood Brothers n'est pas un manga mais un manhua – d'origine chinoise donc.
Test Blu-ray : Lumière ! Le cinématographe 1895-1905
En complément de l'exposition Lumière ! Le cinéma réinventé au Grand Palais, dont on vous narrait récemment les qualités, France Télévisions Distributions nous propose aujourd'hui de découvrir Lumière ! Le cinématographe 1895-1905, film documentaire de Thierry Frémaux remettant en contexte 114 films restaurés des frères Lumière ou de leurs opérateurs, tournés entre 1895 et 1905.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Y a-t-il un flic pour sauver le monde
Dans Y a-t-il un flic pour sauver le monde, l’absurde est traité comme une matière première, une sorte de pétrole comique qu’on raffine pour en tirer des gags visuels, des dialogues improbables et des situations qui défient la logique.
Test Blu-ray : La fiancée de Chucky
La fiancée de Chucky représente un changement de tonalité brutal dans la saga Chucky - un changement d’autant plus brutal que la réalisation de Ronny Yu s’avère absolument folle et inspirée.
Test Blu-ray : En route pour la gloire
Pour ceux qui l’ignoreraient, En route pour la gloire est l’adaptation cinématographique de l’autobiographie de Woody Guthrie, légende de la folk américaine. En réalité, le film de Hal Ashby ne retrace que quatre ans de la vie de Guthrie, mais il s’agit d’années décisives qui le mènent de Pampa, sa petite ville du Texas, à la Californie de la Grande Dépression, celle des Raisins de la colère de John Steinbeck puis de John Ford, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. C’est au cours de cet itinéraire imprévu et pour le moins rugueux que Guthrie affirmera son attachement aux laissés pour compte de la société US, à ceux qui luttent pour leur survie quotidienne, victimes des retombées d’un système corrompu. A sa façon bien sûr, En route pour la gloire est également, à travers le personnage de Woody Guthrie, une apologie du légendaire « individualisme » américain, mais d’un individualisme toujours confronté à une idée de « fraternité sociale ». Et par-delà le personnage de Guthrie, c’est tout un pan du peuple américain qui se révèle, oublié dans la représentation Hollywoodienne traditionnelle – même si bien sûr, le film de Hal Ashby doit beaucoup à son décor social, qui s’avère lui-même un reflet du cinéma Hollywoodien des années de la Grande Dépression, qui a largement contribué à ancrer cette période dans la mémoire collective des cinéphiles.



















